RN147 : À quel jeu joue le préfet de Région ?

Publié le 19/01/2018

Ruralite > Transports >

Mobilité. Alors que le conseil d’orientation des infrastructures, mis en place dans le cadre des assises de la mobilité, n’a pas rendu ses conclusions, le nouveau préfet de Région a annoncé que la RN147 ne faisait pas partie des priorités.

Le nouveau préfet de Région, Didier Lallement, était en déplacement dans la Vienne jeudi 11 janvier. Interrogé par nos confrères de La Nouvelle République, il a indiqué que la RN147 n’était pas une priorité du gouvernement. « Le contrat de plan, rien que le contrat de plan », a déclaré Didier Lallement.

Didier Lallement, nouveau préfet de Région Nouvelle-Aquitaine. (Ph. Service de presse du préfet de Région)

Les calculs divergent parfois, mais à la vitesse des contrats de plan État/Région, il faudra plus d’une centaine d’années pour relier en 2x2 voies les deux anciennes capitales régionales. Un délai que le nouveau préfet ne semblait pas avoir en tête lorsqu’il a plaidé, lors du même entretien, pour la cohésion au sein de Nouvelle-Aquitaine : « Ce qui m’intéresse, c’est de montrer qu’il y a unité. Il est essentiel qu’il y ait une cohésion au sein du réseau des grandes villes comme Bordeaux, Poitiers et Limoges. »

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Finale régionale Limousin des 13e Ovinpiades des jeunes bergers

Publié le 18/01/2018

Agriculture > Ovins >

Le 17 janvier 2018, Pierre Judet et Pierre Mazeau se sont qualifiés pour la finale des Ovinpiades des jeunes bergers qui aura lieu le 24 février 2018 lors du Salon international de l'agriculture. Les épreuves qualificatives avaient lieu sur la ferme expérimentale du Mourier à Saint-Priest-Ligoure.

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Valoriser la pomme de terre avec modernité

Publié le 11/01/2018

Agriculture > Cultures >

Vente à la ferme. Au Gaec du Val-du-Taurion à Saint-Laurent-les-Églises, un distributeur automatique de pommes de terre est en service. Des variétés locales, créées par le Grocep à Laurière, y sont proposées.

Un distributeur de pommes de terre est en service depuis le 2 novembre à Lascaux, à Saint-Laurent-les-Églises, sur l’exploitation du Gaec Val-du-Taurion. Jérôme Duprat et Jean-Marc Alibert, les deux associés du Gaec, ont choisi de développer la vente de pommes de terre de consommation grâce à un moyen ludique, qui lie innovation et modernité. « On souhaitait développer la vente à la ferme en trouvant une solution au problème de contraintes horaires et de main-d’œuvre. Avec ce système, les clients peuvent venir à tout moment et se servir. C’est un concept innovant, tendance, qui répond à la fois à la demande de vente directe et de produits locaux », indique Jérôme Duprat.

Jérôme Duprat présente le distributeur : six variétés, deux types de conditionnement, un paiement en espèces. (Ph. NP)

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L’emploi public français dans la norme

Publié le 08/01/2018

Ruralite > Collectivités >

Finances publiques. Un récent rapport relativise le poids de l’emploi administratif en France. Les chiffres sont en effet à reconsidérer à la lumière des dépenses publiques et de la part de PIB dédiée.

Alors que la question de l’emploi public et de son coût occupe une place importante dans le discours politique – la dernière élection présidentielle en a été le théâtre – France Stratégie, organisme de réflexion rattaché au Premier ministre, vient de publier un rapport comparant l’emploi public français avec celui des autres pays.

Emploi sur financement public  dans la santé et l’action sociale

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Agglo de Limoges : le feuilleton, saison 3

Publié le 06/01/2018

Ruralite > Collectivités >

Territoire. L’année 2017 avait commencé par la déclaration surprise du maire de Limoges (qui refusait la communauté urbaine) en faveur d’un passage en métropole. Un an plus tard, rien ne semble avoir évolué.

L’un défend le passage en communauté urbaine (auquel Limoges a droit), l’autre ne veut entendre parler de rien d’autre que de la métropole (Limoges étant très en deçà des seuils, elle devrait obtenir une dérogation). Les Haut-Viennois auront reconnu le scénario du feuilleton diffusé dans la presse locale depuis plus de deux ans et dont les protagonistes sont Gérard Vandenbroucke, président de la communauté d’agglomération de Limoges, et Émile-Roger Lombertie, maire de Limoges. Pourtant, ni le suspense ni les rebondissements n’ont de quoi amuser les habitants du département. Le passage en communauté urbaine aurait apporté 3,5 millions d’euros de financement supplémentaire annuel à l’intercommunalité et il ne sera plus possible d’opter pour ce statut en 2020.

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Budget régional 2018, l'investissement agricole passe de 34 à 27 millions

Publié le 05/01/2018

Agriculture >

Budget 2018. Les élus de l’opposition ont dénoncé une baisse des crédits alloués à l’agriculture. La majorité a répondu que cette baisse n’était que le résultat de la fin des crédits alloués à la gestion de la crise aviaire.

Le 18 décembre 2017, les élus régionaux, réunis en assemblée plénière, ont adopté le budget primitif  2018. Dans les trois milliards d’euros de budget, le pilier 1 (dans lequel est inclus l’agriculture) représente 16,72 % des dépenses.

L’agriculture est dans le pilier 1 du budget 2018. Infographie Région Nouvelle-Aquitaine.

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Les vœux du président de L'Union Agricole

Publié le 02/01/2018

Agriculture >

L’année 2017 se termine sur une actualité importante pour la ruralité et l’agriculture.

Pour la ruralité, les assises de la mobilité et la conférence des territoires ont permis d’aborder les problématiques des ruraux, ceux qui n’habitent pas dans ces grands centres urbains qui concentrent les habitants, les activités économiques et les services.

L’agriculture a vu la semaine dernière se conclure les états généraux de l’alimentation avec leur lot de décisions mais aussi de projets ambitieux.

Dans ce contexte en pleine évolution, votre journal se renouvelle et s’adapte pour vous donner les meilleures informations sur les éléments qui font votre quotidien. Au début de l’année, L’Union Agricole a revu son « look » en modifiant sa maquette. Dans le souci de vous apporter un éclairage plus complet sur l’actualité, le conseil d’administration du journal a décidé de mettre à disposition une page d’expression aux syndicats des exploitants agricoles du département. Bien sûr, cette expression doit se faire dans le respect de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 modifiée par la loi du 27 janvier 2017. En effet, les articles 29, 30 et 32 de cette loi spécifient que l’on ne peut pas, au travers d’écrits notamment, porter atteinte à l’honneur ou à la considération d’une personne et à certains organismes. C’est pour cela qu’il a été demandé que l’expression au travers de cette page ne puisse « en aucun cas mettre en accusation ou stigmatiser une personne en particulier ou un organisme agricole ».

Si ces conditions ont été acceptées par la Confédération paysanne, elles ont été rejetées par la Coordination rurale qui préfère ne pas communiquer dans le journal.

On peut regretter la décision de la Coordination rurale, mais dans une démocratie les débats doivent se dérouler dans le respect de celles et ceux qui ne partagent pas les mêmes idées. Si on tolère des débordements, on cautionne alors des méthodes qui sont l’essence même d’un populisme exacerbé qui à chaque fois, dans notre Histoire, a fait chavirer la démocratie.

Bonne et heureuse année 2018 à toutes et à tous !

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Assises de la mobilité : Bien peu de temps pour s'accorder

Publié le 22/12/2017

Ruralite > Transports >

Bilan. La ministre des Transports a clôturé le 13 décembre les assises de la mobilité. Une loi d’orientation sera présentée au Parlement en février, elle précisera les infrastructures qui seront financées par l’État dans les cinq ans à venir.

Les assises de la mobilité viennent de s’achever. La Haute-Vienne n’a pas été en mesure de présenter au gouvernement un dossier porté collectivement par ses décideurs. Si la nécessité d’aménager la RN147 fait consensus, les modalités d’action diffèrent suivant les interlocuteurs. Depuis le rejet de la déclaration d’utilité publique de la LGV Poitiers-Limoges, aucune solution n’a été trouvée pour relier le département à la grande vitesse.

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Carte grise et permis obligatoirement en ligne à partir du 6 novembre

Publié le 07/11/2017

Ruralite >

Dématérialisation. À partir du 6 novembre, pour les démarches de carte grise et de permis de conduire, il faudra cliquer. Les guichets traditionnels seront fermés.

Deux postes informatiques sont installés depuis plusieurs semaines à la préfecture de Limoges : ils permettent à ceux qui le souhaitent de remplir différentes démarches, comme une demande de carte grise ou de permis de conduire. Le hall d’attente est pourtant plein. « Les gens n’ont pas encore pris l’habitude d’utiliser ce service », explique-t-on du côté des services de l’État, quelques jours avant… la disparition des guichets.

À partir du 6 novembre, il ne sera plus possible de trouver un guichet classique ouvert à la préfecture : il faudra faire sa démarche en ligne. « Immatriculer sa voiture, ce n’est pas comme acheter un bouquin ou un vêtement sur un site de e-commerce, explique Raphaël Le Méhauté, préfet de la Haute-Vienne. Nous avons des enjeux de sécurité. Mais l’État se modernise et les habitants recourent de plus en plus à internet, nous devions proposer ce service, plus simple et plus efficace. »

Cette fermeture ne devrait concerner que 10 % des démarches d’immatriculation du département, « à 90 %, ce type de démarche est déjà fait par le biais des garages automobiles ou des tiers habilités ». Et pour les permis de conduire, les demandeurs sont jeunes et donc beaucoup plus connectés et adeptes de nouvelles technologies que leurs parents.

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Tempête sur le budget de la Pac

Publié le 03/08/2017

Agriculture > PAC >

La fin juillet est toujours un moment de crispation pour les syndicats agricoles. En effet, le ministère de l’Agriculture doit notifier à la Commission européenne, avant le 1er août, les conditions d’application de la Pac pour l’année suivante. Certains critères sont modifiables comme le pourcentage accordé à l’enveloppe du paiement redistributif ou le volume de crédits transféré du premier pilier vers le deuxième.

Le ministre Stéphane Travert a trouvé des impasses sur les financements 2019 et 2020 du deuxième pilier laissées par son prédécesseur Stéphane Le Foll. Les besoins supplémentaires ne sont pas négligeables; selon certaines sources, on arrive à totaliser des besoins qui dépassent le milliard d’euros sans tenir compte de la réaffectation de certaines enveloppes sous-utilisées.

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Dégâts de la faune sauvage : une application smartphone pour déclarer les dégâts constatés

Publié le 06/06/2017

Agriculture >

Déclaration des dégâts. Une application est disponible depuis le 5 juin pour permettre aux agriculteurs de déclarer depuis leur smartphone les dégâts constatés. La procédure est simple. 

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Limousin : un référentiel pédologique

Publié le 15/12/2017

Agriculture > Cultures >

Pédologie. Vingt années de travail, un budget final dépassant le million d’euros, le référentiel régional pédologique du Limousin au 1/250 000 est terminé et des valorisations lui ont déjà été trouvées.

Une bonne connaissance des sols, de leur répartition et de leurs caractéristiques est devenue nécessaire pour faire face aux enjeux de préservation de cette ressource pour l’activité agricole mais aussi pour les écosystèmes. C’est en 2002, avec la mise en place du réseau métaux lourds qualité des sols avec l’Inra que les trois Chambres d’agriculture du Limousin recrutent chacune un pédologue. Elles décident deux ans plus tard de réaliser une carte des sols du Limousin à l’échelle du 1/250 000. Les travaux démarrent vraiment en 2006, mais dans la région les recherches minières et les travaux du sol, avec principalement le drainage, avaient déjà permis d’acquérir de nombreuses données.

Voici la carte du référentiel pédologique du Limousin qui apparaît sur le site www.limousin.nosterritoires.fr. La mosaïque de couleurs correspond aux 329 UCS répertoriées qui sont consultables en cliquant sur la carte.

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« Le vrai problème est budgétaire »

Publié le 14/12/2017

Agriculture > PAC >

Entretien. Pour Jean-Paul Denanot, le projet présenté par la Commission reviendrait à renationaliser la Pac. Plus qu’une orientation politique, il y voit une fuite en avant face à la réduction du budget de l’Europe.

• Quelle est votre interprétation de le communication de la Commission européenne sur la Pac ?

Jean-Paul Denanot : C’est une tentative de renationalisation de la Pac. Phil Hogan s’en est défendu quand il est venu devant la commission agricole (NDLR du Parlement européen). Mais j’ai traduit sa proposition comme celle d’un PDR (Plan de développement rural) élargi. Ce seraient les États voire les régions, il ne l’a pas explicité, qui mèneraient à bien ces plans. Ce seraient des objectifs européens avec une traduction nationale. On peut considérer que ça part d’une bonne idée parce que les agricultures nationales sont différentes les unes des autres mais, au final, chaque État déciderait des mesures qu’il choisirait et ce serait la mort de la politique agricole commune.

L’idée de simplification, on est d’accord. Mais simplifier pour rendre aux États, ce n’est pas la bonne formule. C’est la seule politique européenne véritablement intégrée et il serait dommage que cette politique commune devienne une addition des politiques des États. C’est une tendance aujourd’hui de faire en sorte que l’Europe soit une addition d’États parce que chacun d’eux veut exiter devant son opinion publique mais on ne construit pas comme ça une Europe solidaire et citoyenne.

Les politiques de cohésion (programmes Feder et FSE) sont déjà menacées par le cofinancement entre l’Europe et les États. Sur le Feader, il y a déjà des confinancements et l’idée de Phil Hogan c’est de transformer le premier pilier à l’image du second.

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Glyphosate : lettre ouverte au président de la République

Publié le 30/11/2017

Agriculture > Cultures >

Monsieur le Président,

Après plusieurs mois de palabres à coup d’expertises scientifiques contradictoires, systématiquement fourbies par des lobbys radicalement opposés, les États membres viennent de valider la proposition de la Commission européenne d’homologuer pour 5 nouvelles années le glyphosate.

Nous avons tous conscience que la voie d’avenir, pour notre santé et celle des consommateurs, est une diminution progressive de l’usage des phytopharmaceutiques. Nos structures de développement et de conseil y travaillent au quotidien depuis plus de 10 ans avec des résultats probants mais également quelques impasses techniques qui mettront du temps à être levées.

Ainsi la question du délai qui nous est donné a une réelle importance. S’il n’est pas évident que 5 ans soient pleinement suffisants, nous sommes totalement mobilisés pour relever ce défi.

Au lendemain de votre élection, lors de votre venue sur notre département, nous avions beaucoup apprécié votre souhait d’arrêter la surtransposition des normes européennes en droit français. Aussi votre choix d’un arrêt sous 3 ans de l’usage du glyphosate en France nous est incompréhensible. À l’heure d’une concurrence exacerbée entre producteurs des différents pays, vous devez être conscient que l’enchérissement, même minime, des coûts de production ne saura être compensé par les prix de vente. Or il est acté que tout arrêt anticipé du glyphosate aura comme conséquence immédiate soit une baisse des rendements soit le recours à des alternatives plus coûteuses, et d’ailleurs pas nécessairement plus saines. Cette contrainte viendra s’ajouter à d’autres distorsions majeures auxquelles nous faisons face au quotidien, au nombre desquelles : le coût du travail, l’imposition, la règlementation environnementale ou encore la réglementation Pac.

Votre ambition européenne est louable et porteuse d’espoir. Aussi nous considérons qu’un premier acte concret en la matière serait de respecter cette décision des États membres, afin que sur ce point, qui en appellera d’autres, les agriculteurs français soient traités à l’égal de leurs collègues européens.


Jean-Marie Delage, président de la Chambre d’agriculture de la Haute-Vienne
Hervé Forestier, président de Natéa
Jérôme Gourcerol, président de JA 87
Emmanuel Rabaud, président de la FDSEA 87

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CCSP : Une centaine d’emplois attendus

Publié le 17/11/2017

Ruralite > Emploi >

Réforme territoriale. C’était l’un des lots de consolation pour la perte de son statut de capitale régionale : Limoges accueille la toute nouvelle Commission du contentieux du stationnement payant (CCSP).

Lors du passage en 2015 de 22 à 13 Régions, certaines villes ont fait grise mine. Limoges était du lot, perdant son statut de capitale régionale. Le gouvernement a rapidement proposé des lots de consolation, afin de « garantir l’équilibre des territoires » et décidé l’implantation, à Amiens, d’un centre de validation de titres du ministère de l’Intérieur, à Châlons-en-Champagne, d’un centre du service militaire volontaire et, à Limoges, de la future commission du contentieux du stationnement payant (CCSP).

Christophe Hervouet a travaillé comme directeur des ressources humaines à Blois et Caen avant de se diriger vers la magistrature qu’il intègre en avril 1998. Désigné par le Conseil d’État comme président préfigurateur de la CCSP, il devrait en devenir le premier président le 1er janvier 2018. (Ph. Stéphane Monnet )

« L’État respecte ses engagements » a souligné Raphaël Le Méhauté, préfet de la Haute-Vienne, lors d’un point presse tenu dans l’ancienne caserne Beaublanc, siège encore en travaux de la CCSP (plus d’1,7 million d’euros de travaux ont été engagés). « Nous sommes fiers à Limoges d’avoir pu enfanter ce bel équipement, a-t-il poursuivi. Aux nouveaux gestionnaires de ce site de le faire grandir. »

Les nouveaux gestionnaires étaient présents. Murièle Boireau, cheffe du greffe de la CCSP, est arrivée à Limoges le 1er septembre et a commencé les recrutements. « Nous avons déjà effectué beaucoup de recrutements par voie de mutation et de détachement. Trente-cinq personnes doivent arriver au 1er janvier. Ce sont des fonctionnaires venus du ministère de l’Intérieur, de l’Éducation nationale, de la fonction publique hospitalière et des collectivités. Pour les fonctionnaires qui vivent sur Limoges, c’est l’opportunité de trouver un débouché et de vivre une aventure pas comme les autres. La CCSP est une création de toutes pièces, c’est la mise en œuvre d’une réforme, un contentieux qui n’existe pas, tout est à créer... »

1er janvier 2018

La CSSP doit entrer en fonction le 1er janvier 2018 et la montée en charge devrait conduire à installer une centaine d’agents sur le site d’ici le 1er septembre. « Je suis favorablement étonnée de la vitesse à laquelle les infos se sont répandues. J’ai dejà reçu des candidatures spontanées, sans avoir fait aucune publicité, plus de 60 CV pour une vingtaine de postes à pourvoir d’ici le 1er mars » a complété la préfiguratrice du greffe de la CCSP.

De son côté, le président préfigurateur et futur président de la CCSP, Christophe Hervouet, a rappelé les grands principes de cette nouvelle juridiction  : « Le stationnement payant en France, c’est environ 10,5 millions d’amendes tous les ans et 5 % de contestation, soit environ 550 000 contestations. À partir du 1er janvier 2018, les automobilistes devront s’acquitter d’une redevance d’occupation du domaine public et d’un forfait de post-stationnement s’ils n’ont pas payé leur redevance... Dès lors qu’il ne s’agit plus d’une amende mais d’une redevance, les contestations seront traitées par une juridiction administrative et pour ne pas noyer les tribunaux administratifs, le législateur a décidé de créer une juridiction administrative spécialisée  : la Commission du contentieux du stationnement payant (CCSP) ».

Unique en France, cette juridiction s’attend à devoir traiter plus de 100 000 demandes chaque année.

Stéphane Monnet

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Elevé au pis rosé clair u

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Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
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s.49 : €/kg

Ovins

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