Des projets novateurs pour le Ciirpo

Publié le 18/06/2018

Agriculture > Ovins >

Expérimentation. Le programme de recherche détaillé lors de l’assemblée générale du Ciirpo, le 29 mai, a mis en lumière des projets innovants.

Dans son programme de recherche 2015-2020, le Ciirpo met l’accent sur trois axes de travail : l’amélioration de la compétitivité économique, le développement des pratiques agroécologiques et l’adaptation au changement climatique et l’amélioration des conditions et de l’efficacité du travail. Au sein de chacun d’eux, différents projets, études et expérimentations novateurs sont conduits chaque année. En 2017, la Ferme du Mourier est ainsi devenue la première Digiferme ovine de France. Elle est donc un site de test pour des outils intégrant des technologies numériques. Un distributeur automatique de concentrés sera notamment testé cette année. Novatrice, la ferme du Mourier l’est également dans ses bâtiments. En cours de réalisation depuis 2015, la bergerie innovante et à énergie positive est entrée en fonction à l’automne dernier. Dotée de panneaux photovoltaïques, la bergerie ne dispose pas de couloir central, l’alimentation se faisant sur les côtés par le biais de volets électriques.

L’assemblée générale du Ciirpo est l’occasion de dresser la liste des nombreuses expérimentations menées par le centre. (Ph. P. Dumont)

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La fondation Senghor en Haute-Vienne ?

Publié le 17/06/2018

Ruralite >

Francophonie. La ville de Limoges a déposé sa candidature pour accueillir l’antenne française de la fondation Léopold Sédar Senghor.

Avec la création des Francophonies en 1984 et de la bibliothèque francophone multimédia en 1998, la politique culturelle de Limoges et de ses alentours a depuis longtemps investi le très vaste domaine de la langue française en dehors de la France.

De g. à dr. : Christophe Verger, Abdourahmane Koïta, Émile-Roger Lombertie, Loïc Depecker, Henri Senghor et Philippe Pauliat-Defaye (Ph. E. Dueso)

La ville de Panazol est jumelée avec celle de Diofior, au Sénégal et une étroite coopération culturelle est entretenue. Ces relations suivies ont amené le directeur des services de Panazol, Christophe Verger, à être nommé par le Sénégal « délégué général de la fondation Senghor pour la France ». Il s’agit pour lui d’installer une antenne sur le territoire français. La fondation Léopold Sédar Senghor a été créée en 1974 par des intellectuels et parrainée par Léopold Sédar Senghor. Elle a pour vocation de « sauvegarder et enrichir le patrimoine culturel africain » et favoriser le développement de l’enseignement supérieur et la recherche. Elle appuie notamment la diffusion des travaux scientifiques

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2566 brebis tondues en 24 heures non stop

Publié le 11/06/2018

Agriculture > Ovins >

2566 brebis tondues en 24 heures non stop, 2 équipes de 3 tondeurs en relais, 6 tonnes de laine collectées, 85 bénévoles, 6 juges nationaux et internationaux, des dizaines de rotation en tracteur et en camion, 21 éleveurs, 5 transporteurs ; L’Association pour le Mondial de Tonte de Moutons a remporté un nouveau défi, au Marché au cadran des Hérolles (86), avant l'organisation des mondiaux de tonte l'année prochaine.

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Egalim : tour d'horizon avec Sophie Beaudouin-Hubière, députée, vice-présidente de la commission des affaires économiques (LREM)

Publié le 08/06/2018

Agriculture >

Sophie Beaudouin-Hubière est députée de la 1re circonscription de la Haute-Vienne, vice-présidente de la commission des affaires économiques (LREM)

  • Contractualisation. « Nous avons souhaité un texte le plus équilibré possible. À l’issue des états généraux où un certain nombre de liens avaient été renoués entre les acteurs, l’idée était de passer le plus possible par l’incitation plutôt que par la coercition, dans tous les domaines. Dans le domaine de la contractualisation – même si on inverse la construction du prix, désormais le producteur va pouvoir intégrer ses coûts de production – il nous semblait opportun de laisser de la place à la confiance. C’est notre ADN à la République en marche de vouloir faire confiance. On crée un contexte favorable, aux acteurs de faire preuve de responsabilité. Ce n’est pas la peine de rajouter des normes et des contraintes. »
  • Record d’amendements déposés. « Ça touche à nos consommations, à ce que nous avons tous dans nos assiettes. Il y a aussi un certain nombre de députés de territoires ruraux, comme je peux l’être, donc nous sommes très intéressés (par cette loi). Je vais être aussi critique : en tant que vice-présidente de la commission des affaires économiques, je suis destinataire par les lobbies de tous ordres d’un certain nombre d’amendements. Je m’interroge devant ces amendements qui sont parfois repris, notamment par une famille politique, quasiment au mot près et parfois à la faute d’orthographe près. C’est un peu gênant. »
  • Lobbies. « Lors des états généraux de l’alimentation, sur tous les chantiers, il y a eu des concertations avec tous les acteurs : ONG, associations de consommateurs, producteurs, industriels... Il est normal qu’au moment de la construction de texte et du débat, on les retrouve et qu’ils soient vigilants.[...] C’est aussi leur rôle de nous informer et de nous alerter, ils sont spécialistes dans leur domaine. »
  • Étiquetage sur les modalités de production. « Il y a une vraie question autour de l’étiquetage sur laquelle on n’est peut-être pas arrivé à une position claire, parce que c’est compliqué. Il faut à la fois avoir un étiquetage précis pour le consommateur qui doit savoir ce qu’il y a dans ou sur ce qu’il mange, comment ça a été élevé ou cultivé. Mais c’est aussi compliqué parce qu’on prend le risque d’avoir des étiquettes incompréhensibles. Il est difficile de trouver la meilleure solution. Cet amendement répond à un besoin de plus en affiché des consommateurs qui disent : on veut savoir ce que l’on mange, comment c’est produit. »
  • Évaluation. « J’ai déposé un amendement qui a été refusé par le ministre sur le contrôle et l’évaluation de cette loi. Une fois que la loi sera définitivement votée, je serai vigilante sur comment et à quels moments les décrets d’application seront pris. Une loi qui n’a pas ses décrets d’application reste lettre morte. Je serai aussi très intéressée de voir à dix-huit mois ou deux ans quels seront ses premiers effets puisqu’il ne faut pas perdre de vue que l’idée première de ce projet de loi c’était de donner des revenus corrects aux agriculteurs. Je serai attentive à voir si les effets que l’on attendait sont bien au rendez-vous. »
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Le spectre du loup

Publié le 31/05/2018

Agriculture >

Courrier. La profession s’alarme d’une possible arrivée du loup dans le département.

Jean-Marie Delage, président de la Chambre d’agriculture de la Haute-Vienne, Karen Chaleix, présidente de JA 87, Claude Souchaud, président de la FDO et Boris Bulan, président de la FDSEA 87 ont envoyé au préfet de la Haute-Vienne la lettre suivante :

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Une journée d’information sur l’autoconsommation

Publié le 31/05/2018

Ruralite >

Énergie. Le 19 juin, une rencontre avec les professionnels et experts permettra de répondre aux questions sur l’autoconsommation.

Encore récemment, l’autoconsommation électrique était reléguée au rang des lubies : il fallait produire pour revendre. Avec la baisse des tarifs de rachat et l’intérêt croissant pour la transition énergétique, cette question revient.

Le 19 juin, à Limoges puis à Rilhac-Lastours, une journée d’information, de retour d’expérience et d’échange est consacrée à cette thématique. La matinée, dédiée à l’information juridique et aux échanges, se tiendra à Ester avant un déplacement (probablement en bus) pour visiter dans l’après-midi les installations de la commune de Rilhac-Lastours. Cette journée s’adresse d’abord aux collectivités et professionnels mais est ouverte aux particuliers qui devraient y trouver un panel d’experts pour répondre à leurs questions.

La loi du 24 février 2017 qui met en place des mesures favorables à l’autoconsommation distingue autoconsommation individuelle et collective. La première concerne les producteurs qui utilisent sur un même site l’énergie qu’ils produisent. La deuxième se met en place dans un groupe ayant le statut de personne morale où producteurs et consommateurs ont en commun un poste de transformation. Dans ce cas, l’installation de compteurs Linky est indispensable.

Ces deux modes d’utilisation de l’électricité produite seront évoqués durant la journée du 19 juin organisée par le cluster éco-habitat, Enedis, Ester technopole, Limoges Métropole et le Pôle environnement. Pour participer à cette rencontre, l’inscription est obligatoire (avant le 15 juin) et se fait sur internet.

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PNR : 20 ans de réflexion sur l’énergie

Publié le 27/05/2018

Ruralite >

Territoires. Partenaires depuis la création du parc, le PNR Périgord-Limousin et l’Ademe parient sur la capacité des territoires ruraux à innover en matière de transition énergétique.

Le Parc naturel régional Périgord-Limousin fait figure de pionnier en matière de transition énergétique, ce qui lui vaut d’être régulièrement sollicité pour essaimer dans la région Nouvelle-Aquitaine. « L’Ademe attend des territoires qu’ils mettent en avant des expriénces transposables », note Cédric Sous, expert de l’agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie. Or une soixantaine de collectivités se lancent à l’échelon régional dans un projet de territoire durable, « il faut des contacts, des connexions ».

Une expérience certaine en la matière explique l’avance prise par le PNR dont les élus, dès sa création en 1998, se sont préoccupés de climat et de transition énergétique. Pour autant, Bernard Vauriac, président du PNR Périgord-Limousin, tempère les progrès accomplis : « La société évolue lentement. On ne peut pas mobiliser rapidement des élus et les citoyens, il faut du temps. »

 Mathieu Anglade, directeur régional adjoint de l’Ademe Nouvelle-Aquitaine, Émilie Rabeteau, ingénieur Énergie Climat du PNR, Bernard Vauriac, président du PNR, Cédric Sous, chargé de mission responsable de l’accompagnement des collectivités locales à l’Ademe Nouvelle-Aquitaine. (Ph. E. Dueso)

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Lier produits locaux et convivialité

Publié le 24/05/2018

Agriculture >

Marchés de producteurs. La nouvelle saison débute ce vendredi 25 mai à Feytiat. Elle s’étalera jusqu’à début septembre. Bénévoles et producteurs sont sur le pont pour proposer des moments conviviaux aux participants.

La saison des marchés de producteurs de pays débute ce vendredi à 17 h à Feytiat, dans le parc de la mairie.

Des représentants de communes qui organisent un (ou des) marchés de producteurs de pays étaient présents à la réunion de lancement de l’opération. (Ph. NP)


Les premières dates à retenir 

  • 25 mai, parc de la mairie à Feytiat ;
  • 1er juin, Poulouzat, Condat-sur-Vienne ;
  • 8 juin, esplanade du château, Nieul ;
  • 15 juin, place Robert-Laucournet, Isle ;
  • 15 et 29 juin, esplanade église Saint-Éloi, Chaptelat ;
  • 22 juin, place Saint-Martial, Saint-Léonard-de-Noblat ;
  • 28 juin, bourg de Vicq-sur-Breuilh ;
  • 29 juin, place de la Briance, Solignac.

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Des lycéens, députés européens d’un jour

Publié le 18/05/2018

Ruralite > Collectivités >

La Maison de l’Europe en Limousin a organisé avec trois lycées (lycée Raoul-Dautry à Limoges, lycée Pierre-Caraminot à Égletons, lycée Edmond-Perrier à Tulle) une simulation : les élèves jouaient les rôles de députés européens, en commission et lors d’une séance plénière présidée par Jean-Paul Denanot.

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Vers une baisse de 5% du budget de la Pac

Publié le 17/05/2018

Agriculture > PAC >

RÉACTIONS DE DÉPUTÉS EUROPÉENS

(De g. à dr.) Éric Andrieu, Michel Dantin, Jean-Paul Denanot  (Ph. Europarl.)

Éric Andrieu

Porte-parole des sociaux-démocrates européens à l’Agriculture et au développement rural

« Rapporté en euros constants et à 27, c’est ni plus ni moins qu’une baisse de 17 % du budget de la Pac, dont 14 % pour le seul premier pilier, que nous propose Bruxelles ! [...] Depuis le début, je milite pour maintenir un budget de la Pac en euros constants. Pour répondre aux défis alimentaires, climatiques et environnementaux de demain, nous devons doter l’UE de moyens conséquents. [...] Sur 100 euros gagnés, un citoyen européen reverse, en moyenne, 50 euros en impôts et cotisations sociales, dont un seul sert à financer le budget de l’UE. 49 euros restant dans les capitales des pays de l’Union, ce n’est pas acceptable ! Au moment où des États comme la Chine ou le Brésil augmentent leur budget en matière de politique agricole et alimentaire, il est complétement inconscient de la part de la Commission européenne de proposer une telle baisse ! À l’instar de ces États-continents, il est urgent que l’Europe mette en place un vrai plan stratégique de souveraineté et de sécurité alimentaire à moyen et long terme. Au xxie siècle, nos concitoyens ne devraient pas à avoir à choisir entre leur sécurité alimentaire et leur sécurité tout court ! Dans tous les cas, on ne fera pas l’économie d’une réforme de la Pac. »

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Remboursement partiel de la TIC

Publié le 17/05/2018

Agriculture >

L’utilisation de la téléprocédure pour demander le remboursement partiel de la taxe intérieure de consommation sur les carburants et le gaz naturel (TIC-TICGN) est généralisée à l’ensemble des départements à partir du 1er juin 2018. L’utilisation de DémaTIC est obligatoire en 2018 pour les dossiers correspondant à une demande de remboursement de plus de 300 euros, soit l’équivalent de 2 671 litres de GNR (gazole non routier).

DémaTIC est un dispositif à destination des professions agricoles dédié à la transmission, sous forme électronique, des demandes de remboursement partiel de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TIC) et de la taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel (TICGN) au titre de la période du 1er janvier au 31 décembre 2017. Il permet aux usagers d’effectuer à distance et de façon sécurisée leur demande de remboursement.

DémaTIC est destiné aux :

  • exploitants agricoles à titre individuel ou sociétaire ;
  • entreprises de travaux agricoles et forestiers ;
  • coopératives d’utilisation en commun du matériel agricole (Cuma) ;
  • autres sociétés ou personnes morales ayant une activité agricole au sens des articles L722-1 à L722-3 du Code rural et de la pêche maritime.
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Le bonhomme de chemin de la French Tech

Publié le 15/05/2018

Ruralite > Numérique >

Numérique. Le label French Tech tirait un premier bilan après vingt-deux mois d’existence. La réussite de la première session de l’accélérateur de start-up a été mise en avant.

Àl’occasion d’un premier bilan de la French Tech, label un peu opaque pour le commun des mortels, Benjamin Laporte, de Onegates, est venu apporter son témoignage. Son entreprise faisait partie des cinq start-up retenues par Limoges Métropole pour participer à la première session de l’accélérateur. L’accélérateur désigne un programme intensif de formations, de visites d’entreprises et de mentorats.

Benjamin Laporte, de Onegates (qui propose notamment une solution numérique de clés dématérialisées), a fait partie de la première session de l’accélérateur, programme de formation et de mentorat intensif. Il a assuré que ces trois mois d’accélération avaient beaucoup apporté à son entreprise.  (Ph. Stéphane Monnet)

Dressant un bilan de ces trois mois d’accélération, le jeune créateur d’entreprise a assuré que le bilan était positif, notamment sur trois points : montée en compétence des personnels, développement du réseau et approche de la phase de développement commercial. « Nous sommes très près de commercialiser un produit et le passage par l’accélérateur nous a aidés à nous poser les bonnes questions. »

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Acheter local : l’intérêt de se grouper

Publié le 14/05/2018

Agriculture >

Alimentation. Afin d’aider à structurer l’approvisionnement des cantines des lycées de Nouvelle-Aquitaine en produits locaux, la Région organise des réunions dans chaque département à l’attention des acteurs des établissements.

Mercredi 25 avril, les techniciens de la restauration, les chefs d’établissements et les gestionnaires étaient invités au lycée agricole des Vaseix. L’objectif de la matinée était d’identifier les moyens permettant de faciliter l’approvisionnement en produits locaux des différentes cantines.

Le groupement de commandes est l’un de ces moyens. Il aide la mutualisation des achats et donne plus de poids face aux différents fournisseurs. Gilles Picon, chargé de la gestion d’Agape 16, un groupement d’achat de Charente, a présenté le modèle d’organisation qu’il a contribué à mettre en place.

« Agape 16 a vu le jour et a évolué parce que les chefs de cuisine l’ont fait évoluer. C’est un groupement au service de tous, au sein duquel il y a un partage des savoir et des expériences. Il permet une recherche des commandes efficiente, une professionnalisation des acheteurs, un respect des textes quant à la communication publique. Grâce à cette organisation, on assiste à une évolution des pratiques d’acheteurs (les commandes groupées induisent une sécurité d’approvisionnement) et il est plus facile de répondre aux collectivité», explique Gilles Picon.

Un groupement, plusieurs marchés

De g. à dr. Gilles Picon (Agape 16), Max Delpérié (proviseur Eplefpa Limoges Nord Haute-Vienne), Geneviève Barat (vice-présidente Région NA) et Laurence Bruère (chargée de mission Restauration à la Région). (Ph. NP)

Pour être qualifié de local, l’approvisionnement peut se faire sur l’ensemble des départements de Nouvelle-Aquitaine. De ce fait, « les 60 % de local ne sont pas impossibles à atteindre », remarque Laurence Bruère, chargée de mission restauration à la Région Nouvelle-Aquitaine.

Agape 16 gère plusieurs marchés. Chacun compte un nombre différent d’adhérents et présente des durées variables. La provenance régionale est plus ou moins importante en fonction du produit. Ainsi, l’approvisionnement en viande fraîche de bœuf est assurée à 100 % en région, la viande de porc provient à 90 % de Charente, la viande ovine à 100 % de Charente. 36 % de la volaille et du lapin sont achetés en Charente, 40 % de la charcuterie en Haute-Vienne. Les produits laitiers viennent en partie d’une exploitation charentaise, tout le pain est fait en Poitou-Charentes. Les fruits et les légumes sont achetés auprès de grossistes qui ont l’obligation d’indiquer les provenances sur les factures sur demande d’Agape 16

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« Quand j’arriverai là-haut... »

Publié le 11/05/2018

Ruralite >

Culture. Cent soixante-deux ans à eux deux, le centre permanent du Salon international de la caricature consacre un large espace aux dessins et peintures de Piem et Barrigue, père et fils, jusqu’au 14 août.

L’ombre de Cabu a une nouvelle fois plané sur le centre permanent du Salon international de la caricature, du dessin de presse et d’humour de Saint-Just-le-Martel. Sur scène, Piem, 94 ans, venu avec son fils, Thierry Barrigue, inaugurer l’exposition qui leur est consacrée, se souvient : « Dans les dessinateurs qui nous ont quittés, il y en a qui avaient bigre de talent... Cabu, ce dessinateur fabuleux ! »

Piem et son fils, Thierry Barrigue, ont inauguré leur exposition avec panache, dérision et émotion. (Ph. Stéphane Monnet)

Piem, qui a commencé sa carrière à la sortie de la guerre, a collaboré à Témoignage Chrétien puis au Figaro. Les lecteurs du Point et de la Croix ont également vu ses dessins. « Dans les dessinateurs, y a des emmerdeurs aussi... Plantu... Non, je ne l’ai pas dit... J’ai dit comment vas-tu ? » Alternant les piques humoristiques et les remarques aigres-douces, Piem a raconté l’aventure d’une vie, « longue et belle aventure », marquée aussi de moments tragiques. « Quand j’arriverai là-haut, j’aurai quelques mots à dire à celui que j’ai un peu prié toute ma vie : bordel de nom de Dieu de merde ! »

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Les discriminations minent la République

Publié le 11/05/2018

Ruralite > Collectivités >

Société. Les acteurs territoriaux présents dans les quartiers prioritaires de Limoges se sont dotés d’un plan de lutte contre les discriminations pour les trois années à venir.

Qu’est-ce qu’une discrimination ? Si la définition juridique est bien déterminée, dans l’opinion courante, la notion donne lieu à toutes sortes d’interprétations. La discrimination est, pour la loi, le fait de traiter moins favorablement une personne en raison de son origine, son sexe, sa situation de famille, sa grossesse, sa religion, son lieu de résidence, ses opinions politiques ou syndicales... Le législateur a retenu 24 critères de discrimination. Elle est répréhensible lorsqu’elle conduit à refuser un bien, un service, un emploi, à entraver une activité économique...

Les signataires du plan territorial de lutte contre les discriminations ont ciblé deux priorités : les discriminations liées à l’origine et celles liées au sexe. (Ph. E. Dueso)

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Agglo de Limoges : le feuilleton, saison 3

Publié le 06/01/2018

Ruralite > Collectivités >

Territoire. L’année 2017 avait commencé par la déclaration surprise du maire de Limoges (qui refusait la communauté urbaine) en faveur d’un passage en métropole. Un an plus tard, rien ne semble avoir évolué.

L’un défend le passage en communauté urbaine (auquel Limoges a droit), l’autre ne veut entendre parler de rien d’autre que de la métropole (Limoges étant très en deçà des seuils, elle devrait obtenir une dérogation). Les Haut-Viennois auront reconnu le scénario du feuilleton diffusé dans la presse locale depuis plus de deux ans et dont les protagonistes sont Gérard Vandenbroucke, président de la communauté d’agglomération de Limoges, et Émile-Roger Lombertie, maire de Limoges. Pourtant, ni le suspense ni les rebondissements n’ont de quoi amuser les habitants du département. Le passage en communauté urbaine aurait apporté 3,5 millions d’euros de financement supplémentaire annuel à l’intercommunalité et il ne sera plus possible d’opter pour ce statut en 2020.

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Tempête sur le budget de la Pac

Publié le 03/08/2017

Agriculture > PAC >

La fin juillet est toujours un moment de crispation pour les syndicats agricoles. En effet, le ministère de l’Agriculture doit notifier à la Commission européenne, avant le 1er août, les conditions d’application de la Pac pour l’année suivante. Certains critères sont modifiables comme le pourcentage accordé à l’enveloppe du paiement redistributif ou le volume de crédits transféré du premier pilier vers le deuxième.

Le ministre Stéphane Travert a trouvé des impasses sur les financements 2019 et 2020 du deuxième pilier laissées par son prédécesseur Stéphane Le Foll. Les besoins supplémentaires ne sont pas négligeables; selon certaines sources, on arrive à totaliser des besoins qui dépassent le milliard d’euros sans tenir compte de la réaffectation de certaines enveloppes sous-utilisées.

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Un collège Simone Veil à Rochechouart

Publié le 10/06/2018

Ruralite > Collectivités >

Inauguration. Christine Gavini-Chevet, rectrice de l’académie de Limoges, et Jean-Claude Leblois, président du Conseil départemental, ont dévoilé la plaque et donné un nom au collège de Rochechouart : celui de Simone Veil.

Romane et Mathilde, élèves de 4e et reporters pour Radio Collégiens, ont tendu leur micro au président du Conseil départemental. Elles voulaient savoir pourquoi on avait donné un nom de femme à leur collège de Rochechouart. « On n’a pas choisi le nom d’une femme, leur a répondu Jean-Claude Leblois, on a choisi le nom de Simone Veil. C’était une femme, c’est vrai, mais c’est surtout son œuvre et cette personne-là qu’on a voulu mettre à l’honneur... Quand elle est morte, nous nous sommes retrouvés avec plusieurs élus et on s’est dit qu’on ne pouvait pas ne pas donner le nom de cette personne qui a marqué notre histoire à un établissement public. »

Entourés de collégiens, Jean-Claude Leblois et Christine Gavini-Chevet, lors de la cérémonie de baptême de l’établissement, devenu le 25 mai le collège Simone-Veil. (Ph. Stéphane Monnet)

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392 béliers à la foire du CGOB

Publié le 28/05/2018

Agriculture > Ovins >

Ovin. Ambiance détendue dans les allées du Carrefour génétique ovin de printemps, même si les élections à venir dans les Chambres d’agriculture émaillaient certaines conversations.

Dans les allées du Carrefour génétique ovin de Bellac (CGOB), les discussions allaient bon train et ne tournaient pas toutes autour des béliers, même si leur nombre était en augmentation, avec 392 animaux proposés à la vente contre 338 l’an passé. Un bélier texel de bonne qualité se négociait toujours autour des 600 .

Michel Maisonnier, président du CGOB, entouré de Bénédicte Martin (à g.), sous-préfète de Bellac et Rochechouart, et Corine Hourcade-Hatte, maire de Bellac. (Ph. Stéphane Monnet)

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Aquitanima : Deux Haut-Viennois sur le podium et la vache Image

Publié le 21/05/2018

Agriculture > Bovins >

Concours limousin. Jugé par Claude Cesbron, le concours interrégional limousin organisé à Bordeaux a consacré la vache Image du Gaec Jean, déjà primée cette année à Chabanais. Le Gaec Camus Père et Fils et Philippe Deshoulières montent également sur le podium.

Depuis neuf ans, le Gaec Jean participe au concours limousin organisé lors du salon bordelais Aquitanima. « On avait ramené des prix, des deuxièmes, des troisièmes places, mais des premiers prix, c’est la première fois. C’est une très, très grande journée pour nous ! », s’est exclamé Ludovic Jean, alors qu’il venait de finir d’accrocher quatre plaques au-dessus de sa vache : 1er prix dans la section des vaches suitées de 3 à 4 ans, meilleure femelle à fort développement musculaire, prix d’honneur femelle adulte, meilleur animal du concours. Image s’était déjà distinguée quelques jours plus tôt à Chabanais.

Ludovic Jean, avec sa vache Image, sur le podium d’Aquitanima. Elle est née sur l’exploitation familiale en Dordogne. Elle vient de faire son deuxième veau.  (Ph. Stéphane Monnet)

Le Gaec Jean est situé en Dordogne. Ludovic est installé avec ses parents près de Brantôme sur 220 hectares. « Image est née à la maison, sa mère est encore là. Son père n’est plus là. C’est une vache qu’on a élevée depuis le début, elle en est à son deuxième veau et ça se passe pas trop mal, pourvu que ça dure ! 

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L’album de famille de tout un département

Publié le 18/05/2018

Ruralite >

Livre. Le Conseil départemental de la Haute-Vienne s’associe aux Ardents Éditeurs pour publier un livre de photos rassemblant des clichés de grande qualité de photographes majoritairement amateurs.

Il faisait très froid à 3 h 40 du matin, en plein hiver, sur les hauteurs qui surplomblent le château de Châlucet. Nassir M ne s’est pas attardé, il a juste pris le temps de faire deux photos en pause longue, une pour le château, et une pour le ciel. L’assemblage de ces deux clichés en noir et blanc donne une vision unique et magique des ruines du château médiéval, propriété du Département de la Haute-Vienne et se retrouve logiquement en couverture d’un ouvrage original : Haute-Vienne inattendue.

Une partie des photographes qui ont contribué à l’ouvrage. Les clichés qui ont obtenu les faveurs du jury et du public sont actuellement exposés à la chapelle de la Visitation, rue François Chénieux à Limoges. (Ph. Stéphane Monnet)

Durant l’été 2017, le Conseil départemental lance sur les réseaux sociaux un appel aux photographes et récolte une moisson d’un millier de photos. S’appuyant sur le savoir-faire de l’éditeur local, Les Ardents Éditeursl’ouvrage a été présenté mardi 15 mai aux contributeurs, qu’ils soient photographes ou photographiés.

« Quand on m’a parlé de ce projet, se souvient Jean-Marc Ferrer, fondateur et dirigeant des Ardents Éditeurs, j’ai tout de suite eu l’idée de faire un format à l’italienne, souple... Je suis historien de formation, avec une passion pour le XIXe. J’aime beaucoup les vieux albums de famille, comme ceux de la famille Haviland ou Lalique. Je me disais qu’avec ce continuum d’images, nous participions quelque part à un ouvrage qui se veut un portrait de famille, un portrait de ceux et celles qui sont ici, qui ne se connaissent pas forcément mais qui participent à la vie de ce territoire. »

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Le pAss Ô Lim 2018 est disponible

Publié le 22/04/2018

Ruralite >

Découverte. Le pAss Ô Lim proposé par l’office de tourisme du Pays du Haut Limousin permet de bénéficier de nombreuses réductions sur tout le territoire du haut Limousin.

Pour la troisième année consécutive, le pAss Ô Lim est en vente dans les bureaux d’accueil touristique du nord du département. Ce pass permet, pour 5 euros, d’avoir des réductions ou des avantages sur une trentaine d’offres de loisirs de plein air, de visites et de festivals. « Une personne peut prendre le pass pour profiter des réductions à la piscine de Saint-Pardoux et se faire une sortie du coup sur un festival… », s’est enthousiasmée Nathalie Mercier, au nom de la marque Haut Limousin terre de festivals qui regroupe le festival national de Bellac, le festival du Haut Limousin, les Nuits musicales de Cieux et Zicanouic.

Autour du directeur, Anton Smirnoff, une partie de l’équipe de l’office de tourisme du Pays du haut Limousin présente le dépliant et la carte pAss Ô Lim. (Ph. OT du Pays du Haut Limousin)

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Jean-Paul Denanot passe la main

Publié le 13/04/2018

Ruralite > Collectivités >

Politique. Karine Gloanec Maurin succède à Jean-Paul Denanot pour représenter la région Auvergne-Centre-Limousin au Parlement européen. L’élu limousin aura notamment été maire de Feytiat et président du Conseil régional.

Après 41 ans de vie publique, Jean-Paul Denanot va démissionner de son mandat de député européen. Cette échéance était prévue depuis son élection au Parlement communautaire et il souhaitait laisser à sa suppléante, Karine Gloanec Maurin, le soin de terminer le mandat pour lequel ils ont tous deux été élus.

Jean-Paul Denanot. (Ph. S. Monnet) Quant à Karine Gloanec Maurin rejoindra le Parlement européen en juin.

Quelques semaines avant de se retirer de la vie politique, Jean-Paul Denanot aura réussi à faire voter en commission son rapport sur les protéines végétales « après moultes négociations ». Le document finalement adopté a cependant conservé les orientations souhaitées par le député européen. « La remise sur la table de la question des protéines végétales nous amène à réfléchir à de nouvelles pratiques culturales, c’est ça l’idée. Il y a maintenant des moyens de robotisation notamment, de repérage par satellite, qui vont ouvrir des perspectives. L’idée de rotation des cultures est un autre point fort du rapport. Les rotations de cultures avec des légumineuses qui captent l’azote de l’air évitent l’apport d’intrants nitrés et les nuisibles ne peuvent pas s’installer durablement. La France est autonome en protéines végétales à 50 % mais l’Europe est déficitaire à 90 %. L’un des objectifs du rapport est qu’on ne soit pas soumis aux importations de protéines végétales notamment d’Amérique du Sud parce qu’aujourd’hui elles sont préemptées par la Chine qui s’assoit sur les accords de l’OMC et qui achète des terrains au Brésil et cultive pour son compte. Il y a un risque réel de pénurie de protéines végétales en Europe. L’objectif du rapport est que la prochaine Pac encourage ceux qui vont se lancer dans ces cultures en structurant les filières et avec des débouchés derrière. »

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