Une nouvelle déchèterie à la pointe du tri

Publié le 21/03/2019

Ruralite > Collectivités >

Environnement. Une nouvelle déchèterie communautaire ouvre en mai en zone sud de Limoges pour remplacer la déchèterie Samie. Parmi les nouveautés, le dépôt, non plus dans des bennes, mais à même le sol.

Juliette Bardet, chef du service valorisation, à l’entrée de la nouvelle déchèterie de l’avenue Kennedy (Limoges), le 15 mars, avec les élus : Guillaume Guérin, 1er vice-président de Limoges Métropole ; Jean-Paul Duret, président de Limoges Métropole ; Jean-Noël Joubert, élu en charge de la valorisation des déchets ; et Alain Delhoume, vice-président en charge du cadre de vie. (Ph. Stéphane Monnet)

La nouvelle déchèterie construite par Limoges Métropole avenue Kennedy (Limoges) doit entrer en service en mai et remplacer la déchèterie Samie. Les usagers n’y déposeront plus les chargements de leur coffre de voiture ou de leur remorque dans des bennes mais à même le sol. Après un passage par l’entrée et éventuellement par le magasin inversé, on arrive à un bâtiment ouvert, bien que couvert, composé de différentes alvéoles. C’est là, au sol, qu’il faut décharger.

« La dernière alvéole, c’est pour les encombrants. Car il faut que l’usager se pose la question : où vont mes déchets ? », a expliqué Juliette Bardet, chef du service valorisation, aux élus venus visiter le chantier. Les bennes n’ont évidemment pas disparu, mais elles seront disposées dans un espace non accessible aux usagers et ce sont les agents de la déchèterie qui auront pour nouvelle mission de les remplir. Ce nouveau mode de fonctionnement devrait garantir la sécurité des dépôts et permettre de faire des économies. « Aujourd’hui, l’agent d’accueil doit faire sa demande d’enlèvement une demie journée à l’avance, il doit donc estimer si une benne va être pleine au bout de cette demie journée. Mais en déchèterie, il n’y a pas de règles, vous pouvez avoir un afflux et la benne va quasi débordée, ou personne ne va venir, et la benne va partir au trois quart pleine, a détaillé Juliette Bardet. À Kennedy, le système permettra de ne faire enlever que des bennes complètement pleines. »

Espace dédié au réemploi

Jean-Paul Duret, président de Limoges Métropole, a souligné lors de sa visite, le caractère novateur de cette nouvelle déchèterie : « Et cela correspond bien à la politique d’innovation de Limoges Métropole. » Saluant le nouveau système de dépose au sol, il a également mis en avant le partenariat avec l’association limousine emplois activités services (Aleas) qui doit assurer une permanence deux jours par semaine dans le magasin inversé pour guider et informer les déposants sur les objets qui sont effectivement récupérables et auxquels l’association peut donner une seconde vie.

L’activité des déchèteries de la communauté urbaine n’est pas neutre, puisque 35 % des déchets collectés sur l’agglomération y sont déposés par ce biais. « En déchèterie, chaque habitant de Limoges Métropole apporte chaque année 169 kilos », a constaté Jean-Noël Joubert, élu communautaire en charge de la valorisation des déchets. Les déchets verts représentent 30 % de ce volume. La déchèterie Samie comptabilisait 80 000 passages par an sur une surface de 690 m2. À Kennedy, la déchèterie s’étale sur 4 400 m2 pour un investissement de 1,2 Me et a une capacité d’accueil de 120 000 passages par an. De nouvelles filières de valorisation y seront disponibles : CD/DVD, téléphones mobiles, ampoules, cartouches d’impression, stylos, bouchons de liège, capsules vides de café...  

Stéphane Monnet

Lire la suite

Conserver avant tout l’option rail

Publié le 20/03/2019

Ruralite > Transports >

Transports. Portée par la CGT-Cheminot et des militants locaux, une réunion dédiée à la ligne ferroviaire Limoges-Angoulême a réuni beaucoup de monde le 5 mars à Saint-Junien. L’abandon de la ligne a été vivement dénoncé.

La salle Amédée-Burbaud à Saint-Junien était pleine le 5 mars au soir pour la réunion consacrée à l’avenir de la ligne ferroviaire Limoges-Angoulême, fermée à la circulation des trains après la gare de Saillat-Chassenon depuis plus d’un an maintenant.

Beaucoup de monde à la réunion organisée le 5 mars à Saint-Junien salle Amédée Burbaud pour parler de l’avenir de la ligne ferroviaire Limoges-Angoulême fermée à la circulation des trains après Saillat depuis un an. (Ph. S. M.)

Lire la suite

Les transports scolaires harmonisés

Publié le 19/03/2019

Ruralite > Transports >

Transports. Lors de la dernière plénière du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, les élus ont adopté les nouvelles modalités fonctionnelles de mise en place et tarifaires des transports scolaires pour la rentrée 2019/2020.

Suite à la fusion des régions Aquitaine, Poitou-Charentes et Limousin, de nombreux dossiers d’harmonisation ont atterri sur le bureau du nouvel exécutif régional. Celui des transports scolaires (compétence transférée au même moment des Départements aux Régions) a pris plus de temps que d’autres dossiers car, comme l’a expliqué Renaud Lagrave (PS, Landes), vice-président en charge du dossier, « dans beaucoup d’autres régions, l’harmonisation était assez simple, beaucoup de départements ayant fait les mêmes choix, ce qui n’était pas le cas en Nouvelle-Aquitaine, où les douze départements présentaient douze situations très contrastées ».

Le règlement de transport et la tarification pour la prochaine rentrée scolaire ont donc été votés lors de la plénière du 4 mars. Il s’agissait pour les élus de définir qui avait droit aux transports scolaires, à quel endroit étaient positionnés les arrêts, pour combien d’élèves... Chaque jour d’école, 5 000 bus transportent 210 000 enfants en Nouvelle-Aquitaine.

Lire la suite

CCSP, le bilan après un an d’exercice

Publié le 18/03/2019

Ruralite >

Limoges. Le président de la Commission du contentieux du stationnement payant, juridiction administrative spécialisée à compétence nationale, revient sur leur parcours et confie ses prévisions.

Un an après son ouverture, le président de la Commission du contencieux du stationnemnent payant (CCSP) dresse le bilan. La CCSP emploie aujourd’hui 140 agents, reçoit environ 10 000 dossiers par mois et en traite de plus en plus. C’est au-delà de leurs espérances au vu des débuts difficiles mais de nombreux progrès restent à faire.

Ce projet a vu le jour le 1er janvier 2018, après que Limoges ait perdu son statut de capitale régionale et suite à 2 millions et demi d’euros de travaux pour rénover l’ancienne caserne de Beaublanc à Limoges.

 « On a conscience de ce qu’on a fait et de ce qu’il nous reste à faire », déclare Christophe Hervouët au préfet de la Haute-Vienne (à droite), le jeudi 7 mars. (Ph. S.M.)

Lire la suite

Préserver tous les contre-pouvoirs

Publié le 01/03/2019

Ruralite > Collectivités >

Institution. La diminution du nombre de parlementaires était une proposition du gouvernement. La sénatrice Marie-Françoise Pérol-Dumont, un temps favorable, y est désormais tout à fait hostile.

La Constitution et le rôle des élus se sont invités dans le grand débat national. Jusqu’à l’affaire Benalla, la réforme des institutions était une priorité du gouvernement. Le groupe des sénateurs socialistes, qui avait eu l’avant-texte de cette réforme entre les mains, avait vivement réagi et lancé leurs propres propositions. « Le texte du gouvernement comportait beaucoup d’aspects démagogiques. Surtout, il ne consultait pas les citoyens », se souvient la sénatrice de Haute-Vienne, Marie-Françoise Pérol-Dumont.

La sénatrice Marie-Françoise Pérol-Dumont à la tribune du Sénat. (Ph. Sénat)

Sous le titre « Mettre à jour notre constitution : 5 chapitres pour bâtir une nouvelle démocratie », le groupe des sénateurs socialistes et républicains avait donc lancé une consultation sur le site internet parlement-et-citoyens.fr. Certaines propositions des participants ont été retenues. Près de neuf mille votes ont été enregistrés dans les différents thèmes abordés.

Lire la suite

Disparition d'un grand ambassadeur du Limousin

Publié le 21/02/2019

Ruralite > Collectivités >

Disparition. Limoges Métropole a annoncé, vendredi 15 février, le décès de son président, Gérard Vandenbroucke. De nombreuses personnalités ont salué l’action et la mémoire de cet élu du territoire.

Gérard Vandenbroucke fut le dernier président du Conseil régional du Limousin, le premier de la communauté urbaine de Limoges Métropole et l’infatigable président du Salon international de la caricature, du dessin de presse et d’humour de Saint-Just-le-Martel qui prépare donc sa 38e édition sans lui.

Gérard Vandebroucke, dernier président du conseil régional du Limousin, prend un selfie avec les élus lors de la dernière séance du Limousin en novembre 2015. (Ph. Stéphane Monnet)

Lire la suite

Le budget de la Région Nouvelle-Aquitaine expliqué aux curieux

Publié le 08/02/2019

Ruralite > Collectivités >

Depuis février 2017, Andréa Brouille est vice-présidente du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine déléguée aux finances et au budget. (Ph. Stéphane Monnet)

Finances. Chaque année, la Région vote son budget lors d’une assemblée plénière ouverte au public (et visible en direct ou en archive video). Un document de présentation est téléchargeable sur le site de la Région. Bien que pesant près de 600 pages, il regorge de données plus ou moins accessibles au néophyte. Andréa Brouille, vice-présidente déléguée au budget, nous donne quelques clés pour le consulter. « Il ne faut pas avoir peur des chiffres », dit-elle.

Chaque année, avant que l’assemblée plénière n’ait à voter le budget primitif (celui de 2019 a été adopté en décembre 2018), la vice-présidente déléguée aux finances et au budget sait qu’elle va avoir des semaines fort chargées : Andréa Brouille va enchaîner les conférences budgétaires. « Pendant un mois, de 8 h à 19 h, je suis en conférence budgétaire, avec les chefs de direction » explique-t-elle.

Qui ouvre le rapport de présentation du budget primitif de Nouvelle-Aquitaine (584 pages) et jette un œil sur le sommaire, s’aperçoit que le budget se divise désormais en six grands piliers. Chaque pilier comprend un certain nombre de sous-sections. Une conférence budgétaire est organisée pour chacune de ses sous-sections.

Avant de présider ces conférences, Andréa Brouille a préparé en amont, avec les services, des lettres de cadrage. « Ces lettres reprennent nos orientations budgétaires, détaille Andréa Brouille. On explique comment au vu de notre prospective financière, de l’évolution de nos dépenses et de nos recettes, on compte tenir notre capacité de désendettement de 7 années et stabiliser ou augmenter notre épargne brute. »

L’épargne brute est un indicateur utilisé par toutes les collectivités pour juger de leur bonne santé financière. Elle correspond aux recettes réelles de fonctionnement, hors emprunt moins les dépenses réelles de fonctionnement. Si le résultat de cette soustraction est positif, la collectivité encaisse plus d’argent qu’elle n’en dépense pour couvrir son fonctionnement annuel. Le terme de fonctionnement peut être trompeur, car la distinction entre fonctionnement et investissement est subtile. Mais primordiale.

« Je n’ai pas le droit de payer du fonctionnement en empruntant, insiste Andréa Brouille. Il n’y a que l’État pour faire ça. » Il faut donc maîtriser ses dépenses de fonctionnement et s’assurer que les recettes les couvriront. « Pour faire une comparaison simple, si un particulier achète un frigo, ce sera de l’investissement. Le remplir, c’est du fonctionnement. »

Lire la suite

Réfléchir à la question du retour du loup

Publié le 04/02/2019

Agriculture >

[Mise à jour] Le film sera encore visible sur la chaîne Public sénat en février et mars. 

  • Samedi 23 février 2019 à 21:00
  • Dimanche 24 février 2019 à 10:00
  • Samedi 02 mars 2019 à 22:30
  • Dimanche 03 mars 2019 à 11:30
  • Dimanche 10 mars 2019 à 12:30

[/Mise à jour] 


Projection-débat. L’association Préservons nos troupeaux des loups en Limousin a organisé le 23 novembre à l’Hôtel du Département la projection du documentaire L’Heure des loups, en présence du réalisateur Marc Khanne.

près la projection de son documentaire L’heure des loups, le réalisateur Marc Khanne a longuement discuté avec le public présent et donné sa vision du loup. (Ph. Stéphane Monnet)

Àl’invitation de l’association Préservons nos troupeaux des loups en Limousin, deux projections du film L’Heure des Loups ont été proposées en présence du réalisateur. Marc Khanne réalise des films documentaires depuis une quinzaine d’années. Dès 2007 il s’est intéressé aux Cévennes et à l’agropastoralisme*. En 2015, alors qu’il commence un nouveau film sur le sujet, l’un des éleveurs qu’il suit subit des attaques de loup, revenu en Lozère. Mark Khanne décide alors de se concentrer sur cette question. « Le film que vous allez voir est le résultat de trois ans de travail, de réflexions, d’enquête. C’est le temps qu’il faut pour avoir une image un peu objective, mais je crois qu’au bout de ses 52 minutes, le film apporte plus de questions que de solutions. »

* Aigoual, la forêt retrouvée, 2007, Grand Prix du film nature environnement - Bergers de l’Aigoual, éleveurs des Causses et Cévennes, 2013, mention spéciale au Festival du pastoralisme.

 

Lire la suite

L’AMTM attaque la dernière ligne droite

Publié le 14/12/2018

Agriculture > Ovins >

Compétition. À sept mois des championnats du monde de tonte du mouton qui auront lieu début juillet au Dorat, l’association organisatrice a fait le point le 7 décembre devant une assemblée nombreuse.

La patrouille de France est venue faire des repérages au-dessus du Dorat. Sa participation à la cérémonie d’ouverture des mondiaux de tonte du mouton le 4 juillet 2019 n’est pas encore assurée, mais « la demande a été faite » a indiqué Julie Renard, secrétaire générale de l’association pour le mondial de tonte de mouton (AMTM) lors de la dernière réunion publique d’informations de l’année qui s’est tenue au cinéma du Dorat le 7 décembre.

Rejoints par la troupe du Cabaret des clochers et par Bernard la mascotte, les membres de l’AMTM ont entonné en conclusion de la présentation une chanson célébrant les championnats du monde de tonte qui auront lieu au Dorat du 4 au 7 juillet 2019. (Ph. Stéphane Monnet)

Plus de deux cents personnes avaient fait le déplacement et se sont intéressées aux avancées du projet présentées par les différents membres de l’association. Sur la cérémonie d’ouverture, Julie Renard a confirmé qu’il devrait y avoir un défilé des délégations de chaque pays en centre-ville du Dorat le 4 juillet au soir.

Lire la suite

Tensions à la Région sur la gestion de l’eau

Publié le 11/01/2019

Agriculture >

Environnement. Un projet de la région niortaise touchant à la politique de l’eau a été l’occasion d’une passe-d’armes en décembre au Conseil régional entre les élus écologistes et leurs amis de la majorité.

Sur le sujet de la gestion de l’eau, les élus écologistes du Conseil régional sont restés intransigeants et ont fermement combattu un protocole d’accord soumis à approbation lors de la plénière du 18 décembre dernier. Si le « Protocole d’accord pour une agriculture durable dans le territoire du bassin Sèvre niortaise – Mignon » a été finalement adopté, Nicolas Thierry (EELV, Gironde) renonce à sa délégation à la qualité de l’eau. Nicolas Gamache (EELV, Deux-Sèvres) a démissionné du bureau du Parc naturel régional du Marais poitevin. Et Léonore Moncond’Huy (EELV, Vienne) a étonné Alain Rousset par l’impétuosité de son intervention : « Bien sûr, nous avons besoin d’eau pour nous nourrir, et répondre aux besoins de l’agriculture, mais pour quelle agriculture ? Celle qui fait vraiment vivre les territoires, celle qui alimente les circuits courts dont nous avons tant besoin pour nos lycées, celle qui emploie ? Ou celle majoritairement dédiée à l’export et intrinsèquement adossée à l’usage des pesticides ? »

Plus d’une centaine d’anti-Bassines ont manifesté devant la préfecture lors de la signature de l’accord le 18 décembre 2018. (Ph. Anne Frintz / Agri 79)

Lire la suite

L’Amel est lancé mais devra être confirmé

Publié le 22/11/2018

Ruralite > Numérique >

Numérique. Le 13 novembre, Dorsal, pressé par le Département, a lancé auprès des opérateurs privés un appel à manifestation d’engagements locaux (Amel) pour fibrer jusqu’au domicile 69 000 foyers haut-viennois.

Après plusieurs semaines de vives tensions entre le syndicat mixte Dorsal et le Département de la Haute-Vienne, décision a été prise le 13 novembre de lancer un appel à manifestation d’engagements locaux (Amel) pour 69 000  foyers haut-viennois. Trois représentants sur quatre de la Région se sont abstenus lors du vote.

Pour les habitants concernés (voir carte), l’arrivée de la fibre ne serait plus liée aux calendriers établis par Dorsal et aux décisions de leur communauté de communes mais aux seuls plans de déploiement d’un opérateur privé.

Lire la suite

Ciné en campagne

partenaire

Annonces légales

Deposer une annonce légale

Déposez une annonce légale dans le journal L'Union Agricole

Se connecter

Abonnement

Abonnez-vous

Et accédez dès à présent à nos services exclusifs

Je m'abonne au journal l'Union Agricole

Déjà abonné au journal l'Union Agricole

Saisissez votre numéro d'abonné ci-dessous

Éditions papier

Voir l'édition papier Consultez les archives de L'Union Agricole

Météo du Limousin

La météo Limoges Bellac Rochechouart Brive-La-Gaillarde Tulle Ussel Égletons Uzerche Guéret La Souterraine Bourganeuf Chambon-Sur-Voueize La Courtine
beau temps

12°

Limoges

Cotations

Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

Cotations complètes
- Service abonnés -