"Faire la promotion de l'agriculture qu'on souhaite"

Publié le 20/04/2017

Agriculture > PAC >

Le député européen, Jean-Paul Denanot, invite tous les agricuteurs à remplir la Consultation sur la modernisation et la simplification de la politique agricole commune (PAC). Il s'agit de prendre quelques minutes pour remplir un formulaire avant le 3 mai.

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Télédéclaration Pac 2017 : Le dossier complet

Publié le 20/04/2017

Agriculture > PAC >

L’Union Agricole, en partenariat avec la Chambre d’agriculture 87 et en lien avec la DDT, propose son dossier pour bien télédéclarer.

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5 Mbits pour 85 % du territoire en 2021

Publié le 13/04/2017

Ruralite > Numérique >

Depuis quelques semaines, élus et particuliers peuvent consulter sur le site de Dorsal une carte interactive qui indique par communes les opérations prévues : montée en débit ou déploiement de la fibre.

En mars 2016, Jean-Claude Leblois, président du Conseil départemental, avait réuni les maires et réaffirmé : « Le numérique doit être une cause départementale. Il faut un débit convenable pour tous. » Beaucoup de maires avaient profité de cette réunion pour demander un calendrier précis. « On va commencer en 2018, pour être équipé en 2020 ? À 5 Mbits ? Mais je ne serai plus élu à ce moment-là, car je serai le menteur qui avait annoncé l’ADSL pour 2016 » avait lancé Jean-Jacques Faucher, maire de Saint-Jouvent.

Alors que le SDAN (Schéma directeur d’aménagement numérique) adopté en 2012 prévoit 5 Mbits/sec pour 100 % du territoire en 2021, le président de Dorsal Jean-Marie Bost, plus prudent, préfère parler de 85 % du territoire. Quant à une couverture 100 % fibre de la Haute-Vienne, les premières estimations qui la situaient à l’horizon 2035 semblent encore d’actualité.

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La première vente d’une longue série

Publié le 12/04/2017

Agriculture > Bovins >

Sofrelim organisait vendredi 7 avril, une vente uniquement de reproducteurs limousins porteurs du gène sans cornes. Tous les animaux proposés, hétérozygotes sans cornes, ont trouvé preneur. La moyenne des mâles de cette première vente s’est établie à 5 150 euros. D’autres sont déjà prévues.

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Présidentielle : les programmes agricoles

Publié le 06/04/2017

Agriculture >

Le Syndicat de la presse agricole et rurale, le SNPar, avait invité les candidats à l’élection présidentielle à présenter, en quelques minutes, leur programme devant les journalistes agricoles et à répondre à leurs questions. Les représentants de quatre candidats se sont pliés à l’exercice. L’Union Agricole participait à cet échange.

Aides Pac, gestion des aléas, principe de précaution, modèle agricole... Les candidats ont des visions très différentes des orientations à donner à l’agriculture française. Tous s’accordent cependant sur un point de départ : les agriculteurs souffrent économiquement et socialement et les modalités d’exercice de leur profession comme la constitution de leur revenu doivent changer. Le secteur, stratégique pour le pays, mérite des solutions spécifiques et parfois dérogatoires. Sur cette question, chaque candidat apporte des propositions différentes.

Pour Emmanuel Macron, les principaux freins que rencontrent aujourd’hui les agriculteurs sont les bas prix et les normes. Il se propose de résoudre la problématique des prix bas par « une meilleure répartition de la valeur » et des organisations de producteurs « plus puissantes ». Quant aux normes, leur application serait différente en changeant « la philosophie de l’administration française » et en orientant ses agents vers des missions de « conseil ».

Côté transformations de l’agriculture, Emmanuel Macron souhaite soutenir l’investissement et l’innovation avec un plan de 5 milliards d’euros pour l’agriculture sur cinq ans, « un plan Marshall pour moderniser l’agriculture ». L’enveloppe des aides agrienvironnementales passerait de 116 millions d’euros par an à 200 car « ce sont des mesures de compétitivité pour avoir une agriculture plus résiliente et moins dépendante des pesticides ». S’ajouteraient à ces mesures la possibilité pour les agriculteurs de bénéficier d’allocations chômage et des allègements de charges.

Il promet d’organiser très rapidement après son élection un Grenelle de l’alimentation « qui mettra autour de la table l’ensemble de la chaîne, agriculteurs, transformateurs, distributeurs et consommateurs » afin de répondre aux demandes de la société en accompagnant la transformation des modèles. Le candidat d’En Marche ne tranche d’ailleurs pas car « la clé d’entrée c’est l’alimentation et il y a une coexistence possible entre les différents modèles ». Si la négociation n’aboutissait pas avec les distributeurs, le chantier de la loi de modernisation de l’économie serait rouvert. Quant à la Pac, la France militerait pour des aides contracycliques sur le principe de la pluriannualité budgétaire, avec plus d’aides couplées, pour stabiliser les revenus.

Fidèle à son credo libéral, François Fillon veut pour l’agriculture un cadre réglementaire et juridique simplifié. Il plaide pour un nouveau statut qui permettra aux exploitations d’effectuer toutes les missions « d’acteur du territoire rural » qu’est l’agriculteur sans démarches jurdiques lourdes. Il s’agit de « rendre aux agriculteurs la liberté d’entreprendre ». Cette souplesse serait étendue à la protection pour aléas : « chaque exploitation doit pouvoir constituer une réserve pour aléas » en fonction de son chiffre d’affaires. Elle serait fiscalement considérée comme une dépense quand elle est provisionnée et comme une recette quand elle est libérée. Les garanties pour risques climatiques seraient tranférées à un « fonds de mutualisation géré par les agriculteurs ».

François Fillon plaide aussi pour un « commerce équitable » : la loi de modernisation économique (LME), que François Fillon avait fait voter lorsqu’il était Premier ministre, « a montré ses limites et s’est transformée en piège au détriment des agriculteurs ». Le candidat de la droite veut revoir les règles de la négociation en impliquant l’ensemble de la chaîne. Il imposerait aux distributeurs d’informer les consommateurs sur l’origine de tous les produits et le prix payé au producteur.

Concernant la Pac, les aides ne sont pas surdimensionnées : en 2015, les agriculteurs américains auraient reçu 486 $/ha contre 198 pour les agriculteurs européens. La question qui devra être posée à l’Europe est de savoir si l’on s’affranchit des règles de l’OMC. La Pac doit se recentrer sur ses priorités : la gestion des risques et le soutien à l’investissement, en réaffirmant la préférence communautaire. Quant au ministre de l’Agriculture, son action doit être guidée par une feuille de route et sa présence est requise à Bruxelles car « ce n’est pas à Paris que la politique agricole se décide ».

« De notre point de vue, la Pac a échoué. » Celle-ci « repose sur une philosophie beaucoup trop productiviste ». Marine Le Pen considère, en effet, que le premier pilier de la Pac « récompense les plus grosses exploitations » tandis que le Feader est « impuissant » à « corriger le tir ». Le premier axe de son projet agricole est l’instauration d’un « patriotisme alimentaire » qui donnerait la priorité aux produits français dans les cantines publiques et dans les restaurants d’entreprise. La France se dégagerait de la directive sur les travailleurs détachés et remettrait en cause les accords de libre-échange déjà signés ou en cours de négociation.

La distribution serait encadrée, « il faut également organiser un système de négociation des prix et des volumes par filière sur le modèle de ce qu’étaient autrefois les quotas laitiers ».

La France sortant de l’Europe, la Pac serait remplacée par la Paf, politique agricole française. Les aides seraient maintenues dans un premier temps. Elles ne seraient pas distribuées « en fonction des hectares mais en fonction des filières et des besoins ressentis sur le terrain ». « Le modèle de l’agriculture familiale doit être défendu, contre le modèle de la ferme des 1 000 vaches, contre un productivisme exacerbé. » Au bout de deux ans, les prix seraient garantis par l’État pour sortir du « système infernal des aides ».

La MSA serait intégrée au régime général tandis qu’en matière d’aménagement rural le haut débit serait assuré par le réseau de téléphonie mobile avec le déploiement de la 4 G. Côté environnement, le projet de Marine Le Pen promeut l’agriculture biologique et raisonnée et ne souhaite pas investir dans la chimie verte ni les biocarburants. Questionné à ce sujet, Gilles Lebreton a nié l’engagement de Marine Le Pen en faveur des associations de protection animale et d’un renforcement du statut juridique de l’animal, engagement qu’elle a réitéré durant cette campagne.

Pour Benoît Hamon, « l’agriculture n’est pas un secteur comme les autres ». Thème transversal des choix faits par une société en matière d’alimentation, de santé, d’emploi, d’environnement ou d’aménagement du territoire, l’agriculture doit faire l’objet d’un contrat avec la société. Un Grenelle de l’agriculture et de l’alimentation serait ouvert dans la première année de son mandat pour replacer la question alimentaire au cœur des priorités de la société mais aussi acter la responsabilité du citoyen dans ses choix de consommation.

Il considère que les moyens dédiés à l’agriculture doivent être « bien plus importants » et la France doit sortir son agriculture des règles de l’OMC, comme cela est fait pour le secteur de la culture, « en réclamant l’exception agriculturelle ». Il milite pour une organisation mondiale de l’agriculture, chargée d’assurer la sécurité alimentaire, où agriculteurs et consommateurs seraient représentés.

Candidat socialiste et écologiste, Benoît Hamon privilégie les pratiques agro-écologiques et les circuits courts. Partisan à la fois de la recherche sur les races rustiques et sur la chimie verte, son programme soutient une innovation intégrant les enjeux environnementaux, en particulier climatiques, avec une captation accrue de carbone et le stockage de l’eau.

Il souhaite sanctuariser le principe de précaution et réguler les marchés en renonçant au libéralisme pour le commerce des produits agricoles. L’objectif affiché est de « permettre aux agriculteurs de vivre décemment de leur travail ». Le modèle agricole choisi pour ce programme est celui de l’agriculture familiale, avec une attention particulière portée à l’installation et à l’accès au foncier. Benoît Hamon soutient les démarches collectives des agriculteurs afin de « renforcer leur position » économique : organisations de producteurs, interprofessions, coopération et agriculture de groupe sont privilégiées.

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Réseau : TGV à Bordeaux, vétusté ailleurs

Publié le 05/04/2017

Ruralite > Transports >

Transports. Après avoir revu ses horaires de TER en vue de l’arrivée du TGV à Bordeaux, la Région Nouvelle-Aquitaine s’engage dans un travail sur l’intermodalité tout en déplorant très haut l’état du réseau.

Renaud Lagrave, vice-président du Conseil régional Nouvelle-Aquitaine en charge des transports n’avait pas de mots assez durs pour condamner la SNCF, lors de la conférence de presse qu’il donnait à Bordeaux le 27 mars. En cause, le défaut d’entretien des voies imputé par l’élu à l’entreprise SNCF Réseau. Interrogé sur les travaux prioritaires à mener, Renaud Lagrave a soupiré : « Je ne sais pas quelle ligne vous citer qui aille bien. Il n’y a pas de priorité mais seulement le constat que les investissements ne sont à la hauteur ni des enjeux ni de l’argent que verse la Région ».

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1er avril : « Journées Réemploi »

Publié le 05/04/2017

Ruralite > Collectivités >

En 2017, Limoges Métropole s’associe à deux associations – ALEAS et Maximum - pour renouveler son opération « Journées Réemploi » en déchetteries, mise en place pour la première fois en 2012.

En déchetterie, de nombreux objets (vaisselle, électroménager, ameublement…) sont jetés alors qu’ils pourraient encore servir. 

Les « Journées Réemploi », dont l’un des objectifs est la réduction des déchets, permettent aux usagers des déchetteries communautaires d’apporter tous types d’objets dont ils ne se servent plus et de les déposer aux associations présentes dans le but de leur donner une seconde vie.

Aussi, pour mieux faire connaître leurs actions, ALEAS et Maximum seront présentes dans deux déchetteries communautaires le premier samedi de chaque trimestre afin de récolter les objets susceptibles d’être réutilisés. Une zone « réemploi » sera ainsi délimitée dans les deux déchetteries concernées par l’opération : celle de Samie (Limoges) et de Panazol. 

Ouverture des deux déchetteries communautaires le samedi :

de 9 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h. 

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Un comice qui se départementalise

Publié le 05/04/2017

Agriculture > Bovins >

Comice de Pierre-Buffière. Il a eu lieu à Saint-Paul le samedi 25 mars. 

La dernière édition organisée sur la commune de Saint-Paul remonte à 2012. Une météo clémente a permis un bon déroulement du concours limousin. La centaine d’animaux qui ont participé au concours provenaient de tout le département ; on notait également la participation d’un élevage corrézien.

De g. à dr., A. Morizio (conseillère départementale), J.-Cl. Leblois (président du Conseil Départemental), Fr. Camus avec Jardin vainqueur de la section 7, J. Rouchut (maire de Saint Paul) et R. Camus avec la coupe offerte traditionnellement par la commune d’accueil du comice à la section des taureaux les plus âgés.

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Mon mobile passe ou pas ?

Publié le 05/04/2017

Ruralite > Numérique >

L’Arcep, notre gendarme des télécoms, publie désormais sur son site un observatoire de la couverture mobile des territoires. Au moyen d’une carte, l’utilisateur peut zoomer sur sa commune et visualiser la couverture fournie par les quatre opérateurs : Orange, Bouygues, SFR et Free. On voit par exemple que sur Le Chalard, SFR passe moins bien que les autres opérateurs.

Cet observatoire s’inscrit dans le cadre des actions que mène l’Arcep pour améliorer l’information des utilisateurs en matière de couverture et de qualité des services. Pour choisir un opérateur, les utilisateurs peuvent, en effet, s’appuyer sur 4 critères : le contenu de l’offre, le prix, la qualité de service de l’opérateur et sa couverture. Si les informations disponibles sur le marché permettent bien de comparer les opérateurs sur les deux premiers critères, la comparaison de la couverture et de la qualité des opérateurs est quant à elle complexe, en particulier pour les services mobiles. L’Arcep s’attache donc à améliorer la transparence du marché sur ce point en fournissant cette carte en ligne dont les données sont régulièrement mises à jour et disponibles en open data.

En introduction de la carte, l’internaute peut retrouver les dernières enquêtes menées par l’Arcep et s’apercevoir que la fracture numérique existe aussi pour les liaisons mobiles : « L’écart de qualité entre la zone rurale et la zone urbaine du territoire demeure toutefois important, qu’il s’agisse des appels vocaux ou des débits. Le débit moyen mesuré avec un terminal 4G est de 6 Mbit/s en zone rurale et de 30 Mbit/s en zone dense. »

https://monreseaumobile.fr

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La « polled limousine elite sale », une première en France

Publié le 31/03/2017

Agriculture > Bovins >

Au Verdeau à Saint-Just-le-Martel, la matinée du vendredi 7 avril sera consacrée à partir de 10 h à la présentation du programme sans cornes de la section reproducteurs de Sofrelim. La vente aux enchères débutera à 14 h.

Le gène sans cornes

Le gène sans cornes, ou « polled », existe naturellement chez les bovins à l’image des races anglo-saxonnes comme l’angus, la belted galloway ou l’hereford. Pour des raisons de bien-être animal, la majorité des races à viande et laitières s’intéressent à la sélection d’animaux génétiquement sans cornes.

Télécharger le catalogue de la vente

Les animaux seront présentés et vendus individuellement. La vente se fera aux enchères montantes à main levée de 100  par 100 .

Les animaux sont tous inscrits au livre généalogique du Herd Book Limousin. Ils auront eu recherche de filiation et ADN. Ils proviennent de cheptels reconnus officiellement indemnes de maladies légalement contagieuses et d’élevages sous appellation A vis-à-vis de l’IBR .

Les mâles auront tous eu une intradermotuberculination comparative dans les 8 jours précédant la vente. Ils bénéficieront d’une attestation BVD non IPI. Ils auront tous été vaccinés FCO (sérotype 8)

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Le bilan est positif malgré tout

Publié le 24/03/2017

Agriculture >

Réunis en session plénière, le 14 mars, au pôle de Lanaud, les élus de la Chambre régionale d’agriculture Nouvelle-Aquitaine ont adopté de nombreuses motions et fait le bilan d’une première année de fonctionnement.

Yvan Lobjoit, directeur régional de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (Draaf), est brièvement intervenu à la fin de la session de la Chambre d’agriculture. (Ph. Stéphane Monnet)

La Chambre régionale d’agriculture (CRA) de Nouvelle-Aquitaine se met rapidement en place. Au terme d’une première année d’existence, le président Dominique Graciet a tenu à dresser, lors de la session du 14 mars, un premier bilan « positif malgré tout », faisant référence aux nombreuses crises qui ont agité le monde agricole ces derniers mois

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Salon international de l’Agriculture : toutes nos vidéos

Publié le 17/03/2017

Agriculture >

Tech-Ovin s'affiche au Salon

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Plus de 2400 déclarations de sinistres enregistrées en dommages aux biens en une semaine

Publié le 15/03/2017

Agriculture >

Groupama Centre-Atlantique communique :

"Les vents violents – supérieurs à 100 km / h - ont soufflé sur les côtés vendéennes, le Poitou-Charentes et la Dordogne lundi 6 mars. La tempête Zeus a causé des chutes d’arbres et privé d’électricité des dizaines de milliers de foyers pendant plusieurs jours. 

Les départements les plus touchés sont la Vendée, la Vienne, Haute Vienne mais également les Deux-Sèvres qui ont enregistré plus de la moitié des déclarations. 

Afin de répondre au mieux aux sociétaires victimes de ces intempéries, Groupama Centre-Atlantique a déclenché très rapidement la procédure de prise en charge des déclarations par les agences et via les plateformes téléphoniques. Une cellule de renfort dédiée spécifiquement à la gestion des événements est par ailleurs mise en place dès ce lundi 13 mars afin de gérer au mieux les 7 000 déclarations de sinistres enregistrées depuis les événements climatiques au cours des 5 dernières semaines. 

Groupama Centre-Atlantique confirme son rôle d’assureur de proximité à la fois par la réactivité et la dynamique du traitement des sinistres mais aussi sa présence utile sur le terrain par ses inspecteurs Dommages aux biens en charge des constatations, évaluations et règlements. 

Vous êtes sinistré ? Contactez-nous au 0800 250 250 ou connectez-vous sur Groupama.fr, et pour le suivi de votre dossier munissez-vous de votre numéro de sinistre."

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Lutter contre la dénutrition des seniors

Publié le 13/03/2017

Ruralite > Santé >

Alimentation. Une série de conférences et ateliers est proposée par le réseau Linut pour prévenir et traiter la dénutrition chez les personnes âgées, une maladie souvent ignorée mais aux conséquences graves.

Moins reconnue que l’obésité, la dénutrition est un déséquilibre de l’apport alimentaire qui a des conséquences sanitaires et économiques importantes. Elle se définit comme un état pathologique lié à un déficit d’apport en protéines et en énergie par rapport aux besoins. Sa fréquence n’est pas connue avec précision mais le collectif de lutte contre la dénutrition estime qu’au moins 2 millions de personnes en souffrent en France.


PROGRAMME

Conférences animées par le professeur Jean-Claude Desport :

  • Jeudi 16 mars à la salle des fêtes de Solignac
  • Jeudi 13 avril à la salle des congrès de Saint-Yrieix-la-Perche
  • Jeudi 18 mai à l’espace culturel Denis-Dussoubs à Saint-Léonard-de-Noblat

Les conférences ont lieu de 16 h à 17 h et sont précédées d’ateliers animés par une diététicienne du réseau Linut auxquels toute personne intéressée peut participer, sur inscription.

Renseignements et inscriptions : 05 55 78 64 36 ou linut

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Les autovaccins de nouveau disponibles

Publié le 16/02/2017

Agriculture > Sanitaire >

Sanitaire. À certaines conditions, l’autovaccin sera de nouveau possible dans quelques semaines. Il reste cantonné à la lutte contre les maladies bactériennes. Les pathologies virales ne sont pas concernées.

Il était attendu depuis longtemps : l’arrêté ministériel qui autorise de nouveau la production des autovaccins pour les ruminants a été publié le 31 janvier 2017 au Journal officiel.
C’est un grand soulagement pour les éleveurs, notamment les moutonniers du département qui comptent sur cette nouvelle alternative thérapeutique pour faire face, entre autres, à la salmonellose abortive ovine.
La CDAAS et la FDO 87 s’étaient mobilisées à plusieurs reprises pour faire remonter le besoin de reprise des autovaccins chez les ruminants par l’intermédiaire de GDS France et de la FNO. Au printemps 2016, suite à une commission ovine, la CDAAS et la FDO 87 avaient cosigné un courrier adressé au ministère de l’Agriculture arguant sur le problème local de la salmonellose abortive ovine et sur la nécessité de réduire et raisonner l’utilisation des antibiotiques en santé animale dans le cadre du plan Écoantibio 2017.

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Dépister le BVD chez un veau par prélèvement de cartilage auriculaire

Publié le 21/02/2017

Agriculture > Sanitaire >

Un film réalisé pour la CDAAS. Avec Aurore Raffier, vétérinaire sanitaire, et Fabrice Lefèvre, éleveur à Saint-Laurent-sur-Gorre.

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Alain Pimpin, ambassadeur de la limousine

Publié le 10/02/2017

Agriculture > Bovins >

Portrait. Le Salon de l’agriculture va ouvrir ses portes fin février à Paris et il n’y aura pas, pour la première fois depuis 1951, d’animaux des Pimpin. La raison ? Alain Pimpin y sera juge unique du concours bovin limousin.

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Quarante ans au service de la limousine

Publié le 27/01/2017

Agriculture > Bovins >

France Limousin Sélection. Lors du conseil d’administration du 17 janvier, Bernard Roux a démissionné comme il l’avait annoncé. Jean-Marc Alibert lui succède à la présidence.

(De g. à dr.) Jean-Marc Alibert prend la suite de Bernard Roux. (Ph. Stéphane Monnet)

La silhouette à la chevelure blanche de Bernard Roux ne va pas disparaître des allées du pôle de Lanaud. Alors qu’il vient de céder son poste de président de France Limousin Sélection à Jean-Marc Alibert, il conserve la présidence du Limousine Park et « il y a six mois en Irlande, nous a-t-il précisé, on m’a confié la présidence du congrès international de la limousine. À ce titre, jusqu’en 2020, je continuerai à être présent pour préparer ce grand rendez-vous de la Limousine, ce congrès international de 2020. Je resterai aussi présent aux côtés des présidents des différentes instances pour leur apporter ce que je pourrai. Quarante ans passés au service de la race limousine, ça marque une vie ».

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Les dirigeants de la SAS Alliance Millevaches touchés par les nombreux témoignages de solidarité

Publié le 16/01/2017

Agriculture > Bovins >

Les dirigeants de la SAS Alliance Millevaches remercient très chaleureusement et très sincèrement l’ensemble des personnes qui leur ont apporté leur soutien en participant en grand nombre (plus de 500) au rassemblement organisé par les Chambres d’agriculture, les syndicats agricoles (FDSEA et JA) des trois départements du Limousin.

La participation effective des responsables professionnels nationaux : président de l’APCA, vice-présidents de la FNSEA, d’Interbev a marqué à la fois les actionnaires de la SAS et les éleveurs locaux présents à ce rassemblement.

Les interventions des élus professionnels agricoles régionaux et départementaux ont été très appréciées ; chacune d’entre elles apportait un éclairage sur le sens du projet et sur les conséquences de cet acte s’il devait rester impuni.

La violence de l’acte criminel commis aurait pu décourager les responsables de la SAS. Mais avec l’appui de tous ils sont confortés dans leur détermination à continuer à réaliser ce projet qui est le prolongement normal de leur activité d’éleveur.

Ils tiennent à remercier tout particulièrement les services de l’État et du Département. En effet, la visite très matinale du secrétaire général de la préfecture, de la sous-préfète d’Aubusson, de la présidente du Conseil départemental et le communiqué de presse de Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, condamnant sans ambiguïté cet acte inqualifiable, ont été très appréciés. Les rencontres programmées avec le président de la République et le Premier ministre renforcent le sentiment déjà bien réel du soutien sans faille des pouvoirs publics.

Les sapeurs-pompiers méritent admiration et félicitations ; ils ont su intervenir rapidement et efficacement pour éviter le pire à savoir la crémation des animaux.

Les entreprises qui étaient intervenues dans la construction du centre, les concessionnaires de machines agricoles et les fournisseurs d’aliments, le syndicat d’adduction d’eau et ERDF se sont mobilisés pour permettre : la sécurisation des lieux, la mise à disposition de matériels identiques à ceux qui ont été brûlés, la fourniture de paille et d’aliments et le réapprovisionnement en eau. Grâce à ce bel élan de solidarité les animaux n’ont pas eu trop à souffrir dans l’immédiat du désordre créé.

La minutie du travail de la Gendarmerie a été très remarquée, espérons que les coupables seront vite débusqués et punis.

La mise en place rapide par Groupama de la procédure d’indemnisation a été également très appréciée.

La déclaration du représentant du syndicat national des fabricants d’aliments du bétail a apporté la solidarité des autres composantes de l’économie rurale vis-à-vis de l’agriculture.

La présence de directeurs de magasins Intermarché et le message chaleureux du président de SVA ont renforcé la solidarité entre la SAS et son principal client.

Les prises de paroles des élus politiques : présidents des Conseils départementaux de la Corrèze et de la Creuse, du sénateur de la Corrèze, du conseiller du président Hollande ont toutes convergées pour condamner cet acte et encourager les dirigeants de la SAS à poursuivre leur travail. La présidente du Conseil départemental de la Creuse a su avec détermination réconforter les porteurs de ce projet exemplaire pour son département.

Enfin le président de la SAS tient à exprimer toute sa gratitude aux membres du conseil d’administration, aux actionnaires, au maire de Saint-Martial-le-Vieux, au président de la communauté de communes des Sources de la Creuse, au technicien salarié de l’atelier, au nutritionniste et aux personnes bénévoles qui l’ont soutenu et conseillé toute la journée et qui ont travaillé au rétablissement au moins partiel de l’activité.

Communiqué de la
SAS Alliance Millevaches.


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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

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s.49 : 6.47 €/kg

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