Le Crépuscule des socialistes en Haute-Vienne, 1971-2016

Publié le 25/09/2016

Ruralite > Collectivités >

Robert Savy a été l’un des acteurs du renouveau du parti socialiste dès le début des années 1970 avec François Mitterrand. Il a ensuite été le témoin de son déclin progressif qui s’est soldé par la perte de la mairie de Limoges en 2014.

• Paru chez Geste éditions.

Avec son livre intitulé Le Crépuscule du parti socialiste en Haute-Vienne, Robert Savy fait entrer le lecteur dans les coulisses de la politique locale. Une réalité très contrastée y est dépeinte et à des moments de grand élan collectif désintéressé succèdent des périodes où la compétition pour le pouvoir passe avant les convictions.

À travers cette description historique et très concrète de la vie interne du parti socialiste en Haute-Vienne, il révèle quelques-uns des maux dont le parti souffre partout : des responsables dont la politique est devenue le métier, un parti dont la base populaire s’est éloignée… Pourtant, la gauche a besoin d’un grand parti socialiste immergé dans la réalité sociale de son temps, conclut l’auteur. En effet, « la fonction d’un parti politique n’est pas seulement de faire élire des candidats aux diverses fonctions politiques, de les soutenir les yeux fermés après leur élection ou de critiquer aveuglément ce que font les partis concurrents. Il devrait être l’inventeur et le promoteur d’un projet en accord avec les valeurs qu’il porte et les réalités du temps présent : à lui d’écouter les citoyens, d’analyser leurs attentes, d’en débattre avec eux pour élaborer le projet politique qu’il proposera et portera. Or, le PS n’écoute plus la société et ne réfléchit plus sur le sens actuel des valeurs. Il est dès lors conduit soit à s’aligner sur les valeurs dominantes, et c’est le social-libéralisme, soit à cultiver la nostalgie en défendant des situations acquises ou des corporatismes plus ou moins justifiés », note l’auteur. Pour lui, tout n’est pas perdu : il reste « un projet à inventer ». 

Robert Savy est agrégé de droit public et de science politique. Il a été professeur à la faculté de droit et des sciences économiques de Limoges de 1966 à 1985, puis conseiller d’État. Il est entré au parti socialiste en 1971 dans le sillage de François Mitterrand qui, avec sa motion, appelait à l’unité de la gauche. De 1979 à 1986, il a été premier secrétaire de la fédération du parti socialiste en Haute-Vienne avant de devenir le premier président de la Région Limousin, siège qu’il a occupé pendant 18 ans. Il a aussi siégé à l’Assemblée nationale de 1988 à 1993.

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Chronique ovine : Un flushing sans herbe cet automne

Publié le 25/09/2016

Agriculture > Ovins >

Dans la majorité des régions françaises, les brebis sont alimentées au foin depuis plusieurs semaines et il n’y a pas d’herbe pour assurer le flushing des luttes d’octobre. Dans ces conditions, comment assurer des taux de fertilité et de prolificité corrects ?

Un flushing est nécessaire seulement pour les brebis qui ne sont pas en état.

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Voyage à Cournon le 6 octobre

Publié le 23/09/2016

Agriculture >

L’amicale des passionnés du monde rural de Magnac-Laval organise son voyage au Sommet de l’élevage, à Cournon, le jeudi 6 octobre. Pour tout renseignement, s’adresser à Alain Augris au 05 55 60 06 18 ou 06 82 02 98 85.

Le voyage de l'an passé

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Aide aux devoirs pour les lycéens

Publié le 23/09/2016

Ruralite > Collectivités >

Depuis le 12 septembre, la plateforme d'aide aux devoirs de la Région met à disposition de tous les lycéens de Nouvelle-Aquitaine un service de soutien scolaire gratuit par téléphone, du lundi au jeudi, de 17 h à 20 h (hors vacances scolaires).

Animé par une vingtaine d’étudiants en master, ce service propose aux lycéens néo-aquitains une aide en maths, français, physique, anglais et espagnol de la seconde à la terminale, toutes sections confondues. Il permet d’approfondir une notion mal comprise, de s'exercer sur une nouvelle méthodologie ou tout simplement de démarrer la rentrée du bon pied !

Un seul numéro à retenir : le 05 57 57 50 00. Ce service est également accessible via les Environnements numériques de travail (ENT), lea.aquitaine.fr pour les lycéens de l'ex-Limousin.

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Visite préfectorale à Royères au Gaec Brégaint junior

Publié le 23/09/2016

Agriculture >

La FDSEA et les JA ont invité le préfet, Raphaël Le Méhauté, à se rendre sur une exploitation agricole. La visite a eu lieu lundi en fin de matinée. Emmanuel Rabaud et Jérôme Gourcerol avaient préparé un panel de revendications pour qu’elles soient transmises à Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, ou à Ségolène Royal, ministre de l’Environnement. Mais d’autres sujets étaient de son ressort et de ses services comme sur les problèmes des dégâts de la faune sauvage sur les cultures ou les animaux. Dominique et Philippe Brégaint, deux des quatre associés du Gaec Brégaint junior à Royères, ont fait visiter leur exploitation à Raphaël Le Méhauté, accompagné de deux responsables de la Direction départementale des territoires et d’une stagiaire de l’ENA.


La chasse

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Pourquoi tant de haine ?

Publié le 22/09/2016

Agriculture >

"En placardant des affiches sur l’ensemble des coopératives de la Haute-Vienne, même celles où ses membres ont des responsabilités, la Coordination rurale a franchi un cap. Elle se contentait jusqu’alors d’invectiver les représentants de certaines structures.

Face au désarroi des agriculteurs impuissants devant une crise conjoncturelle et climatique, et face à des mutations structurelles que le monde agricole se refuse à anticiper, on peut expliquer des gestes d’inquiétude tant la survie de certaines exploitations est compromise.

Le métier d’agriculteur génère beaucoup plus de frustrations, de remises en cause, de contraintes que de satisfactions.

Ce n’est pas pour autant qu’une attaque systématique du monde coopératif doit être assimilée à un désarroi légitime ; c’est plutôt une stratégie délibérée.

S’attaquer aux entreprises détenues par les agriculteurs au travers de leur capital social, c’est prendre fait et cause pour les entreprises capitalistes et vouloir que l’agriculture soit dépendante du monde de la finance. 

Ce n’est pas la première fois que la coopération est fustigée, il est plus facile de trouver un bouc émissaire que d’apporter des solutions ou d’avoir un discours cohérent dans le temps. 

Que l’on ne se méprenne pas sur mes propos, il ne s’agit pas d’encenser les coopératives, elles ne sont que des entreprises avec des stratégies propres plus ou moins judicieuses. 

Il s’agit simplement d’appeler à un minimum de tolérance et de respecter ce mode d’organisation économique qui appartient à ses adhérents comme l’on doit respecter toutes les autres formes d’entreprises.

Les propos négatifs et très démagogiques permettent peut être à certains de se réaliser. Mais, dans une période aussi critique, faut-il encourager la destruction d’outils qui protègent encore un nombre important d’agriculteurs ?

L’agriculture française a souvent fait face à des situations très difficiles en fédérant des femmes et des hommes sur des projets et non en utilisant la haine et le rejet de l’autre, ce qui, à certaines périodes de notre histoire, a apporté plus de peines et de malheurs que de lendemains sereins." 

Jean-Pierre Boulesteix, 
Coop de France.

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Limoges métropole : Le passage en communauté urbaine entre les mains du maire de Limoges

Publié le 21/09/2016

Ruralite > Collectivités >

La loi NOTRe autorise les Établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) comportant en leur sein une ancienne capitale régionale à accéder au statut de communauté urbaine, même si le seuil de 250 000 habitants n’est pas atteint. Les élus de Limoges Métropole viennent d’adopter deux délibérations qui enclenchent le processus, mais sa validation par le conseil municipal de Limoges qui, rassemblant les 2/3 de la population totale de l’agglomération, a droit de veto, n’est pas encore acquise. 

Alors que les opposants à un passage en communauté urbaine s’étaient fait connnaître, Fabien Doucet, élu à Panazol, demandait le vote à bulletin secret. Émile-Roger Lombertie (notre photo) a vraisemblablement voté contre aux deux délibérations lançant le processus de passage en communauté urbaine.

Le conseil communautaire de Limoges Métropole, réuni pour une séance extraordinaire, a adopté mercredi 14 septembre (31 voix pour, 23 contre) deux délibérations qui engagent la communauté d’agglomération sur la voie du passage en communauté urbaine (CU). Si les 19 conseils municipaux de l’agglo ont maintenant trois mois pour dire s’ils veulent suivre ou non ces délibérations communautaires, tous les regards sont désormais tournés vers Limoges. Le vote de la ville-centre, parce qu’elle concentre les 2/3 de la population de l’agglomération, sera décisif.

Dans ce contexte, les passe-d’armes ont été nombreuses ces derniers jours entre Gérard Vandenbroucke, président de Limoges Métropole, et Émile-Roger Lombertie, maire de Limoges. Avant même la réunion du conseil communautaire, ils avaient chacun avancé leurs arguments. « Toutes les intercommunalités qui le pouvaient ont déjà franchi le pas », avait ainsi rappelé Gérard Vandenbroucke. « Et il y a un risque d’appauvrissement de notre communauté d’agglomération si nous ne le franchissons pas à notre tour. » 

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"Il ne faut pas que les loisirs passent avant le travail"

Publié le 16/09/2016

Agriculture > Cultures >

Jérôme Vannier, éleveur à Augne, a préféré avancer d’une semaine l’ensilage de ses maïs. Les dégâts de sangliers sont tels qu’il avait peur de compromettre toute sa récolte.

Voir aussi : 

Les dégâts de sangliers en augmentation à Javerdat et Saint-Léger-la-Montagne

Dégâts de sangliers : Les contraintes des agriculteurs ne sont pas prises en compte

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Aides du Feader : Les Régions demandent au Ministère de l’Agriculture de prendre ses responsabilités

Publié le 15/09/2016

Agriculture >

À l’issue du bureau exécutif de l’ARF qui s’est déroulé mercredi 14 septembre 2016, les Régions ont publié le communiqué suivant :

"Conscients de la situation critique dans laquelle se trouve une partie du monde agricole et de l’urgence à répondre à cette situation, les Présidents de Région demandent au Ministère de l’Agriculture ainsi qu’à l’Agence de Services et de Paiement (ASP) d’accélérer le déploiement des outils nécessaires au versement des aides.

À ce titre, le Président de l’ARF, a tenu à remercier Renaud Muselier, Président de la Commission Europe de l’ARF pour sa mobilisation conjointe avec la Commission Agriculture, sur ce dossier.

Philippe Richert, conscient des difficultés que vivent nos agriculteurs et éleveurs qui sont dans une situation de désespoir sans précédent, a ainsi demandé à Renaud Muselier de bien vouloir continuer à suivre personnellement ce dossier au cours des prochains mois afin d’aboutir dans les meilleurs délais au déblocage de la situation.

« Philippe Richert, en tant que Président de l’ARF a fait le choix de m’apporter sa confiance en me laissant personnellement m’occuper de ce dossier et je l’en remercie. Les Régions, en tant qu’autorités de gestion de la majorité des fonds européens, veulent notamment mobiliser le FEADER pour moderniser les exploitations agricoles. C’est un enjeu majeur pour leur compétitivité, elles doivent disposer d’outils y compris informatiques pour le faire ! Il y a une urgence absolue à répondre à ces besoins. Je reste à l’écoute de nos agriculteurs et éleveurs français et ferai le nécessaire afin que cette situation soit résolue le plus rapidement possible. » a souhaité réagir Renaud Muselier, Président de la Commission Europe de l’ARF.

À cet égard, les Régions rappellent la responsabilité totale du Ministère de l’Agriculture et de son opérateur par rapport à cette situation et leur demandent de tout mettre en œuvre pour éviter la perte de crédits européens d’ici la fin de l’année 2016. 

Dans la même lignée, elles demandent à l’Etat de se mobiliser et de tout faire pour accélérer le paiement des aides du FEAMP au monde de la pêche d’ici la fin de 2016."

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« Sur l’ICHN, nous refuserons tout zonage »

Publié le 15/09/2016

Agriculture > PAC >

Participant à une soirée organisée le 8 septembre par le parti socialiste de la Haute-Vienne, Stéphane Le Foll a remis sa casquette de ministre de l’Agriculture le temps d’une rencontre avec la profession agricole et d’un rapide point presse à l’issue de cette réunion. Le sentiment d’insatisfaction dominait chez les représentants de la profession après cette entrevue. Pour Emmanuel Rabaud, président de la FDSEA, aucune solution concrète n’a pu être trouvée. 

L’Union Agricole : Quel était votre objectif en rencontrant le ministre ?

Emmanuel Rabaud : Nous étions invité par le ministre de l’Agriculture à l’occasion de sa visite en Haute-Vienne. Nous avons décidé de participer à cette réunion pour aborder des sujets de fond comme les zones défavorisées ou l’ICHN et des sujets plus d’actualité tels que les ATR et la sécheresse. C’est d’abord lui qui a parlé, c’est notre premier ressenti. Il a dressé un bilan de son passage au ministère de l’Agriculture et défendu les options qu’il avait prises. Il a indiqué que la Pac allait s’équilibrer via l’ICHN. Nous sommes au courant mais ce rééquilibrage doit avoir lieu dans les années qui viennent, avec quelques bémols notamment sur le zonage des zones défavorisées simples et l’éligibilité sur l’ICHN. 

Sécheresse 2016

« Le problème est que sur les questions concrètes posées par la FDSEA, il n’a pas répondu directement. Nous avons rappelé que nous étions passés à côté de la reconnaissance calamités en 2015. Un quart du département a été classé mais nos analyses terrain faisaient apparaître que tout le département était éligible. Les modèles théoriques d’ordinateur ont pris le dessus sur les appréciations de terrain. C’est navrant et je l’ai redit. Au vu de la situation 2016, avec une nouvelle sécheresse, de mon point de vue plus grave, je lui ai proposé que nous soyons département pilote pour travailler avec lui. On a chiffré à 10 000 euros par exploitation le coût de cette sécheresse 2016. Il n’a pas réagi à notre proposition. Nous lui avons redit que nous étions hostiles au tout assurantiel et que le fonds agricole ne fonctionnait plus. Il faut trouver un autre modèle. Le ministre nous parle de la prochaine Pac mais la question est qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui ?


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Sécheresse : premières mesures de restriction en Haute-Vienne

Publié le 14/09/2016

Ruralite >

La préfecture de Haute-Vienne a publié le communiqué suivant : 

"Suite au fort déficit pluviométrique constaté dans le département depuis le mois de juillet, plusieurs cours d’eau du département ont atteint leurs seuils d’alerte ou de crise. Considérant l’absence de précipitations significatives prévues dans les prochains jours, les mesures suivantes de restrictions des usages de l’eau sont prises sur l’ensemble des communes du département :

  • interdiction d’arrosage des terrains de sport, pelouses, espaces verts et jardins potagers, de 8 h à 20 h,
  • interdiction de lavage des véhicules, hors stations de lavage spécialisées, sauf obligations professionnelles,
  • interdiction de remplissage des piscines existantes, hors construction en cours, sauf renouvellement d’eau partiel pour des impératifs sanitaires (piscines ouvertes au public),
  • interdiction du lavage des trottoirs et voies publiques, hors impératifs sanitaires,
  • interdiction de tout prélèvement dans les cours d’eau et les eaux souterraines, de 9 h à 19 h, hors usages prioritaires type alimentation en eau potable, abreuvement du bétail, maraîchage, horticulture, défense incendie et industriels régis par une décision administrative,
  • interdiction des vannages et éclusages.

D’autre part, il est rappelé l’obligation stricte du respect du débit réservé à l’aval des plans d’eau.
Les services de police exercent des contrôles de ces prescriptions. Ces mesures pourront être révisées en fonction de l’évolution de la situation."
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Retrouvez et soutenez l'AMTM sur de nombreuses manifestations

Publié le 09/09/2016

Agriculture > Ovins >

L'AMTM continue de préparer son dossier de candidature pour pouvoir organiser le mondial de tonte 2019 au Dorat (87). Vous pouvez retrouver et soutenir l'association sur de nombreuses manifestations :

  • Mercredi 14 et jeudi 15 septembre – Rencontres du CIIRPO – St Priest Ligoure (87)
    L’AMTM sera présente à la ferme expérimentale du Mourier pendant les rencontres du CIIRPO afin de faire des démonstrations.
    Le Mourier – 87800 SAINT PRIEST LIGOURE
  • jeudi 23, Samedi 24 et Dimanche 25 septembre – Ferme s’invite - Concours et Démonstrations – Poitiers (86)
    L’AMTM organise son 1er concours dans le cadre du salon « Ferme s’invite » de Poitiers. Il s’agira de la dernière étape du circuit du « tondeur de l’année ». A l’issue de celui-ci, nous connaitrons les deux compétiteurs qui partiront représenter la France au mondial 2017 en Nouvelle Zélande. Démonstrations le Vendredi et Samedi et concours le Dimanche. Parc des expositions de Poitiers – 11 rue Salvador Allende – 86000 POITIERS 
  • Mercredi 5, jeudi 6 et vendredi 7 octobre – Sommet de l’élevage Clermont-Cournon (63)
    Comme depuis 3 ans, les tondeurs seront présents au Sommet de l’Elevage pour des démonstrations de tonte. L’AMTM profitera de l’envergure internationale de cet évènement pour communiquer au-delà des frontières sur la candidature de la France à l’organisation du mondial de tonte 2019.

 

 

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Les sangliers font de plus en plus de dégâts

Publié le 09/09/2016

Agriculture > Cultures >

Les dégâts de sangliers en augmentation à Javerdat et Saint-Léger-la-Montagne

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Demande d’ATR 2016 dès maintenant

Publié le 09/09/2016

Agriculture > PAC >

Une fois connecté sur votre compte, rendez-vous dans la rubrique "Apport trésorerie 2016"

L’ATR est un prêt de trésorerie à taux zéro pour l’exploitant ; les intérêts non payés par le bénéficiaire sont une aide comptabilisée dans le régime dit de minimis.

L’ATR est versé aux exploitants ayant déposé un dossier Pac 2016. En plus d’avoir déposé un dossier Pac au printemps 2016, il faut aussi que l’exploitant respecte le plafond de minimis et qu’il soit solvable.

Pour les agriculteurs bénéficiaires des aides de la Pac de la campagne 2015, l’ATR 2016 correspondra à 90 % du montant des aides Pac suivantes : 

  • 90 % des aides découplées (paiement de base, paiement redistributif, paiement vert, paiement jeune agriculteur),
  • 90 % des deux principales aides bovines, aide aux bovins allaitants (ABA) et aide aux bovins laitiers (ABL),
  • 90 % de l’Indemnité compensatoire de handicaps naturels (ICHN).

Remarque : si la surface graphique déclarée en 2016 est inférieure à celle de 2015, les aides découplées et l’ICHN seront réduites dans la même proportion.

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Dégâts de sangliers : Les contraintes des agriculteurs ne sont pas prises en compte

Publié le 03/09/2016

Agriculture > Cultures >

Frédéric Rattier, exploitant sur la commune de Vayres, parle de la « goutte d’eau qui a fait déborder le vase ». Dans une période difficile pour les éleveurs, la fédération de chasse locale a refusé, arguant de délais trop courts, de mandater un expert sur ses parcelles de maïs qui avaient été la cible des sangliers. Mais, travaillant en Cuma, Frédéric Rattier ne voyait pas comment il aurait pu modifier la date d’ensilage de ses parcelles. 

Fréderic Rattier exploite 85 ha sur la commune de Vayres avec un troupeau laitier. Il a commencé d’ensiler son maïs lundi dernier. L’une de ses parcelles laissaient apparaître d’importants dégâts de sangliers. Malgré ses démarches, il ne devrait pas être indemnisé car l’expert n’a pas pu faire son expertise avant la récolte. Pourtant, Frédéric avait été diligent dans ses démarches. Dès le 24 août, il a contacté la fédération de chasse, mais personne n’a répondu à son appel. Il a réussi à les joindre le lendemain matin, indiquant qu’il devait ensiler le 29 août. Pour l’interlocuteur de la fédération de chasse, il n’y avait pas assez de délai pour prendre en compte ce dossier, car il faut environ 8 jours. 

Fréderic Rattier fait son ensilage dans le cadre d’une Cuma qui récolte environ 500 ha de maïs avec 45 jours de travail non stop. Décaler est assez difficile car les pannes et parfois les conditions climatiques imposent déjà des contraintes fortes. Tenir compte des délais de procédure de prise en charge des dégâts obligerait à remettre sans cesse à plat le calendrier et pourrait mettre en danger cette importante Cuma.

Fréderic Rattier avait la faiblesse de penser que la fédération de la chasse pouvait dans certains cas mandater plus rapidement un expert ou même que celui-ci avait la possibilité d’estimer la surface de la culture détruite après récolte.

Bataille de chiffres

Un simple passage sur la parcelle concernée permet de voir nettement les endroits où les sangliers ont couché les plantes entières pour manger les épis. Pour estimer le potentiel de rendement, on pouvait se référer à des parcelles voisines. Les dégâts sur cultures sont très mal venus cette année où le volume et la qualité récoltés sont très en dessous d’une année normale et alors que la sécheresse actuelle fait fondre à grande vitesse les stocks nécessaires pour l’hivernage des animaux.

Une fois de plus les contraintes des agriculteurs ne sont pas prises en compte, seuls les délais d’instruction des demandes d’indemnisations et l’organisation de la tournée de l’expert le sont. En optimisant ainsi les frais administratifs et en imposant de telles contraintes aux agriculteurs touchés, on arrive assez facilement à réduire les dégâts éligibles à une indemnisation. Certains responsables de la chasse n’hésitent pas à se servir des statistiques sur les indemnités versées pour affirmer que la gestion du grand gibier est très bien maîtrisée.

Ce n’est pas le constat que font de très nombreux agriculteurs.

T. G.

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Chronique ovine : Préparer les béliers pour les luttes d’automne

Publié le 30/08/2016

Agriculture > Ovins >

Contrairement aux brebis, la période de préparation à la lutte des béliers est bien supérieure à trois semaines. En effet, la durée de fabrication des spermatozoïdes étant de 60 jours, le flushing doit démarrer au moins deux mois avant le début des luttes.

Deux mois de flushing pour les béliers.

 

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Une fête de l’Agri’Culture réussie sous un soleil de plomb

Publié le 02/09/2016

Agriculture >

Les Jeunes Agriculteurs de la Haute-Vienne et du canton de Bessines-Ambazac-Laurière voulaient faire de la fête de l’Agri’Culture un moment de détente : le pari est remporté. « Nous avons eu du beau temps, du monde et les concurrents ont été en mesure de proposer un beau labour malgré la sécheresse », annoncent trois représentants des bénévoles. « La fête de l’Agri’Culture doit être une journée de fête et de partage. L’objectif premier n’est pas de parler de ses problèmes mais plutôt de les oublier ! », ajoutent-ils.


Palmarès

À plat

1. Damien Camus (Saint-Sulpice-les-Feuilles) avec 66,5 pts (meilleure dérayure)
2. Hervé Boussely (Nexon) avec 62 pts
3. Thomas Delage (Mézières-sur-Issoire) avec 55,5 pts
4. Arnaud Broussaud (Aixe-sur-Vienne) avec 54 pts
5. Guillaume Lefras (Saint-Léonard-de-Noblat) avec 51 pts
6. Anthony Demar (Saint-Léonard-de-Noblat) avec 47 pts
7. Hervé Courivaud (Châteauponsac) avec 36,5 pts
8. Adrien Ameline (Mézières-sur-Issoire) avec 30 pts
9. Nicolas Colin (Châteauponsac) avec 26,5 pts.

En planches

1. Jérôme Gourcerol (Pierre-Buffière) avec 70 pts (meilleure ouverture et meilleure dérayure)
2. Aurélien Dioton (Le Dorat) avec 61 pts
3. Loïc Riffaud (Saint-Léonard-de-Noblat) avec 51 pts
4. Karine Dioton (Le Dorat) avec 50 pts
5. Nicolas Roux (Saint-Léger-la-Montagne) avec 42 pts
6. Ellie Jude (Folles) avec 30 pts.


NB : Nicolas Roux et Ellie Jude ont moins de 16 ans.

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Les collèges commencent à utiliser Agrilocal

Publié le 02/09/2016

Ruralite > Collectivités >

Traiter les 34 collèges du Département de la même façon, telle est la volonté, à nouveau exprimée par le président du Conseil départemental de la Haute-Vienne à l’occasion de la rentrée scolaire. Comme l’an passé, Jean-Claude Leblois avait programmé deux visites : l’une dans un collège de Limoges et l’autre dans un collège situé en zone rurale : le collège Jean-Rostand de Saint-Sulpice-Laurière qui accueille 150 des 14 344 collégiens de la Haute-Vienne.

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Dialogue impossible entre mangeurs de viande et adeptes du véganisme

Publié le 06/07/2016

Agriculture >

Ils étaient 150 d’un côté, une petite trentaine de l’autre. La contre-manifestation organisée par la filière viande (éleveurs, abatteurs, bouchers, restaurateurs...) a remporté le match de la mobilisation. Tout avait commencé avec un appel à manifester devant les abattoirs français lancé par l’association 269Life, qui a pour « objectif de faire cesser la domestication, l’élevage et la marchandisation des animaux non-humains ». Jusque tard dans la soirée, les deux partis se sont fait face, tentant parfois de discuter, mais n’y parvenant jamais.

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Jeunes bovins

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Mâle u 300kg

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s.36 : 2,68 €/kg

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