CCSP : Une centaine d’emplois attendus

Publié le 17/11/2017

Ruralite > Emploi >

Réforme territoriale. C’était l’un des lots de consolation pour la perte de son statut de capitale régionale : Limoges accueille la toute nouvelle Commission du contentieux du stationnement payant (CCSP).

Lors du passage en 2015 de 22 à 13 Régions, certaines villes ont fait grise mine. Limoges était du lot, perdant son statut de capitale régionale. Le gouvernement a rapidement proposé des lots de consolation, afin de « garantir l’équilibre des territoires » et décidé l’implantation, à Amiens, d’un centre de validation de titres du ministère de l’Intérieur, à Châlons-en-Champagne, d’un centre du service militaire volontaire et, à Limoges, de la future commission du contentieux du stationnement payant (CCSP).

Christophe Hervouet a travaillé comme directeur des ressources humaines à Blois et Caen avant de se diriger vers la magistrature qu’il intègre en avril 1998. Désigné par le Conseil d’État comme président préfigurateur de la CCSP, il devrait en devenir le premier président le 1er janvier 2018. (Ph. Stéphane Monnet )

« L’État respecte ses engagements » a souligné Raphaël Le Méhauté, préfet de la Haute-Vienne, lors d’un point presse tenu dans l’ancienne caserne Beaublanc, siège encore en travaux de la CCSP (plus d’1,7 million d’euros de travaux ont été engagés). « Nous sommes fiers à Limoges d’avoir pu enfanter ce bel équipement, a-t-il poursuivi. Aux nouveaux gestionnaires de ce site de le faire grandir. »

Les nouveaux gestionnaires étaient présents. Murièle Boireau, cheffe du greffe de la CCSP, est arrivée à Limoges le 1er septembre et a commencé les recrutements. « Nous avons déjà effectué beaucoup de recrutements par voie de mutation et de détachement. Trente-cinq personnes doivent arriver au 1er janvier. Ce sont des fonctionnaires venus du ministère de l’Intérieur, de l’Éducation nationale, de la fonction publique hospitalière et des collectivités. Pour les fonctionnaires qui vivent sur Limoges, c’est l’opportunité de trouver un débouché et de vivre une aventure pas comme les autres. La CCSP est une création de toutes pièces, c’est la mise en œuvre d’une réforme, un contentieux qui n’existe pas, tout est à créer... »

1er janvier 2018

La CSSP doit entrer en fonction le 1er janvier 2018 et la montée en charge devrait conduire à installer une centaine d’agents sur le site d’ici le 1er septembre. « Je suis favorablement étonnée de la vitesse à laquelle les infos se sont répandues. J’ai dejà reçu des candidatures spontanées, sans avoir fait aucune publicité, plus de 60 CV pour une vingtaine de postes à pourvoir d’ici le 1er mars » a complété la préfiguratrice du greffe de la CCSP.

De son côté, le président préfigurateur et futur président de la CCSP, Christophe Hervouet, a rappelé les grands principes de cette nouvelle juridiction  : « Le stationnement payant en France, c’est environ 10,5 millions d’amendes tous les ans et 5 % de contestation, soit environ 550 000 contestations. À partir du 1er janvier 2018, les automobilistes devront s’acquitter d’une redevance d’occupation du domaine public et d’un forfait de post-stationnement s’ils n’ont pas payé leur redevance... Dès lors qu’il ne s’agit plus d’une amende mais d’une redevance, les contestations seront traitées par une juridiction administrative et pour ne pas noyer les tribunaux administratifs, le législateur a décidé de créer une juridiction administrative spécialisée  : la Commission du contentieux du stationnement payant (CCSP) ».

Unique en France, cette juridiction s’attend à devoir traiter plus de 100 000 demandes chaque année.

Stéphane Monnet

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Limoges et son territoire vont passer à côté des assises de la Mobilité

Publié le 17/11/2017

Ruralite > Transports >

Assises de la Mobilité. Après la parution du rapport Delebarre sur « l’accessibilité du Limousin et des territoires limitrophes », les assises de la Mobilité doivent permettre de dégager les grandes priorités du territoire mais les élus avancent en ordre dispersé. Un plan d’investissement public, détaillé région par région, va pourtant découler de ces assises, comme l’avait annoncé le président de la République lors de son passage en Haute-Vienne.

Les assises de la mobilité ont été officiellement lancées le 19 septembre. Dans son discours, la ministre chargée des Transports, Élisabeth Borne, assurait  : « Ce que nous voulons faire à travers ces assises, c’est d’abord écouter et débattre. (...) C’est reconnaître également que nous n’avons pas su répondre à tous les besoins de toutes les populations ni de tous les territoires. Et pour cela nous devons écouter les Français et leurs représentants. »

En Nouvelle-Aquitaine, trois réunions ont été organisées : une à Bordeaux sur la problématique métropolitaine; une à Confolens, axée sur territoires ruraux; une à Niort concernant les villes moyennes et périurbaines.

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Alimentation : Nutri-score : enfin opérationnel

Publié le 10/11/2017

Ruralite > Santé >

Peu désireux de voir s’appliquer sur leurs produits un étiquetage nutritionnel, industriels et distributeurs ont tenté de faire barrage.

La mise en place d’une information nutritionnelle lisible et uniforme est un long chemin semé d’embûches. L’actualité récente l’a montré. Si le logo Nutri-score vient officiellement d’entrer en vigueur, par un arrêté ministériel du 31 octobre, les formidables résistances opposées par l’industrie agroalimentaires et les distributeurs ne sont pas de bon augure pour sa généralisation.

La loi du 26 janvier 2016 prévoyait que les pouvoirs publics devaient se prononcer pour un système d’étiquetage simple, figurant sur la face avant de l’emballage des produits. Cette mesure vise à améliorer le niveau d’information des consommateurs, notamment ceux qui rencontrent le plus de difficultés sociales et qui sont le plus exposés à une alimentation déséquilibrée et donc aux pathologies qu’elle favorise.

La réglementation européenne ne permet pas, en l’état actuel, d’imposer une information nutritionnelle et Nutri-score repose donc sur « le volontariat des entreprises de l’agroalimentaire et des distributeurs », indique le ministère de la Santé. Certains eurodéputés avaient porté auprès du Parlement européen un projet d’étiquetage basé sur les feux tricolores (ce système est actuellement en vigueur au Royaume-Uni). Les industriels ont exercé un intense lobbying (l’ONG Corporate Europe Observatory estime qu’ils auraient dépensé pour cette opération plus d’un milliard d’euros) et le projet n’a pas été voté.

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Carte grise et permis obligatoirement en ligne à partir du 6 novembre

Publié le 07/11/2017

Ruralite >

Dématérialisation. À partir du 6 novembre, pour les démarches de carte grise et de permis de conduire, il faudra cliquer. Les guichets traditionnels seront fermés.

Deux postes informatiques sont installés depuis plusieurs semaines à la préfecture de Limoges : ils permettent à ceux qui le souhaitent de remplir différentes démarches, comme une demande de carte grise ou de permis de conduire. Le hall d’attente est pourtant plein. « Les gens n’ont pas encore pris l’habitude d’utiliser ce service », explique-t-on du côté des services de l’État, quelques jours avant… la disparition des guichets.

À partir du 6 novembre, il ne sera plus possible de trouver un guichet classique ouvert à la préfecture : il faudra faire sa démarche en ligne. « Immatriculer sa voiture, ce n’est pas comme acheter un bouquin ou un vêtement sur un site de e-commerce, explique Raphaël Le Méhauté, préfet de la Haute-Vienne. Nous avons des enjeux de sécurité. Mais l’État se modernise et les habitants recourent de plus en plus à internet, nous devions proposer ce service, plus simple et plus efficace. »

Cette fermeture ne devrait concerner que 10 % des démarches d’immatriculation du département, « à 90 %, ce type de démarche est déjà fait par le biais des garages automobiles ou des tiers habilités ». Et pour les permis de conduire, les demandeurs sont jeunes et donc beaucoup plus connectés et adeptes de nouvelles technologies que leurs parents.

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La « libre administration » en question

Publié le 02/11/2017

Ruralite > Collectivités >

Département. Le malaise était palpable lors de la dernière assemblée générale des maires du département qui se sentent déconsidérés suite aux récentes mesures annoncées par le gouvernement.

Lors de la cinquantième assemblée générale de l’association des maires et élus de la Haute-Vienne (ADM 87) l’ambiance n’était guère à la fête, encore moins à la satisfaction. La présidente de l’association, Isabelle Briquet, comme son secrétaire général, Jean-Marc Gabouty, voyaient dans les récentes mesures qui concernent les communes la « chronique d’une mort annoncée ». Pour Jean-Marc Gabouty, le mouvement a été amorcé sous le mandat de Nicolas Sarkozy et trouve son prolongement dans les décisions de l’actuel président de la République.

Les élus de Haute-Vienne, venus en nombre à l’assemblée générale de l’ADM 87 ont exprimé leurs inquiétudes quant aux moyens dévolus dans l’avenir à leur commune. (Ph. E. Dueso)

La présidente de l’ADM 87 a souligné l’atteinte aux prérogatives des collectivités qu’elle voyait dans ces mesures : « il s’agit purement et simplement de la remise en question du principe de libre administration avec un contrôle préalable des dépenses et de leur opportunité via la contractualisation avec le préfet ». Jean-Claude Leblois, président du Conseil départemental, a évoqué « une remise en cause de la décentralisation » tandis que Marie-Françoise Pérol-Dumont s’interrogeait sur le respect du « principe constitutionnel de libre administration des collectivités ».

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Assises de la mobilité : Le front commun se fait attendre

Publié le 12/10/2017

Ruralite > Transports >

Assises de la mobilité. La ministre des Transports a reçu des élus locaux concernés par le rapport Delebarre sur le désenclavement du Limousin et des territoires limitrophes pour une réunion qui a débouché sur pas grand-chose.

Après le rapport du sénateur Michel Delebarre sur le désenclavement du Limousin et des territoires limitrophes, paru en catimini durant l’été, les élus locaux se sont mobilisés. En ordre un peu dispersé.

La première salve a été tirée par Gérard Vandebroucke, président de Limoges Métropole, qui, dans un courrier du 7 septembre cosigné par de nombreux élus1, s’étonnait des solutions proposées dans le rapport et indiquait au Premier ministre : « Même si nous n’ignorons pas que votre agenda est extrêmement chargé, nous sollicitons un rendez-vous dans les meilleurs délais afin de pouvoir échanger avec vous sur ce dossier qui nous tient particulièrement à cœur. »

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Portes ouvertes au Gaec du Masbareau

Publié le 05/10/2017

Agriculture >

Porc bio. Mercredi 20 septembre, le Gaec du Masbareau proposait une visite de ses nouvelles installations. De nombreux producteurs en agriculture biologique étaient présents pour parler techniques de production et débouchés.  

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Arriver à vendre nos produits plus cher

Publié le 28/09/2017

Agriculture >

ÉGalim. Les députés de Haute-Vienne, épaulés par Jean-Baptiste Moreau, ont défendu et obtenu l’organisation d’ateliers par filière. Le premier atelier, « filière viande », s’est tenu au pôle de Lanaud.

Des ateliers par filière, cela n’était pas au programme originel des États généraux de l’alimentation et de l’agriculture. Mais Jean-Baptiste Moreau, député de la Creuse, et agriculteur, avec plusieurs de ses collègues, a estimé que les professionnels n’étaient pas assez associés.

« Ces ateliers sont labellisés par l’État », a tenu à rappeler la sous-préfète de Bellac-Rochechouart, Bénédicte Martin, qui représentait le préfet lors de l’atelier « filière viande » tenu à Lanaud mercredi 20 septembre.

Dès le mot d’accueil, prononcé par Bernard Roux, président du pole de Lanaud, la teneur des débats était posée : « Quand on est aidé, c’est qu’on est assisté. Aujourd’hui, on est des assistés de l’agriculture. Si les aides disparaissent, on sera des naufragés de l’agriculture. Espérons qu’il sortira de ces assises de l’alimentation des initiatives qui permettront de réorienter le prix du produit. »

Jean-Pierre Boulesteix, président de Coop de France Limousin, remerciait les députés de leur présence et d’avoir organisé des ateliers par filière; jusqu’ici, il avait eu l’impression que les choses se passaient à Paris loin des acteurs de terrain. Quant au prix, il constatait : « La société est acculée par les locavores et les tenants du bio, qui ne représentent pourtant que 10 % du marché.Ces ÉGalim devraient être une sorte de pacte entre les agriculteurs et la nation et pas forcément entre les alimenteurs et la nation. »

Jean-Baptiste Moreau lui répondait que si dans l’appellation générique « le terme agriculture a un peu disparu, dans la volonté du président de la République l’idée est bien d’aller des agriculteurs jusqu’au consommateur. La première phase est bien une redescente de la valeur au niveau des producteurs. Dans une deuxième étape, nous parlerons de l’évolution du modèle agricole. Mais si on n’arrive pas à redescendre de la valeur sur les exploitations, il n’y aura pas de modèle agricole à faire évoluer puisqu’il va disparaître ».

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L'interdiction du glyphosate remettrait en cause les méthodes de l’agriculture de conservation

Publié le 28/09/2017

Agriculture > Cultures >

De la cohérence

"La FDSEA de la Haute-Vienne a toujours défendu l’idée de trouver un équilibre entre l’économie, le social et l’environnement. Depuis de longues années des groupes d’agriculteurs réfléchissent et innovent pour travailler les sols tout en les préservant pour avoir une agriculture durable. La recherche d’autonomie alimentaire pour les exploitations de polyculture-élevage passe le plus souvent par des techniques culturales simplifiées prônées par l’agroécologie qui sont bénéfiques à la biodiversité, à la vie des sols et au stockage du carbone. Ces pratiques font qu’aujourd’hui le département à des IFT (indice de fréquence de traitement) sur les cultures bien inférieurs à la moyenne nationale. Le glyphosate est l’un des outils qui permet la réalisation de ces pratiques.

On peut comprendre le retrait de certaines molécules qui présentent des risques avérés pour la santé.

Mais on a du mal à comprendre que les avis des agences sanitaires européenne et française ne soient pas pris en compte pour décider ou non de la prolongation de l’homologation du glyphosate. Peut-être simplement car ils montrent que cette molécule est non cancérigène et que, dans le respect des bonnes pratiques, son utilisation est sans risque pour la santé.

On ne comprend pas pourquoi, en mars 2015, le CIRC (centre international de recherche sur le cancer) n’a pas tenu compte des résultats d’une étude américaine – qui a porté sur 89 000 agriculteurs américains et qui a conclu à une faible dangerosité de la molécule – avant de classer la molécule de glyphosate « probablement cancérigène ».

Le glyphosate a été commercialisé pour la première fois en France en 1974. Avant de l’interdire purement et simplement, on pourrait laisser un délai raisonnable afin que les différentes agences sanitaires se mettent en relation et donnent un avis commun sur le glyphosate. Et pour que la recherche de solutions de substitution soit éventuellement mise en place, surtout au moment où l’accord UE/Canada rentre provisoirement en vigueur et permet ainsi à 46 substances interdites en France d’entrer sur le territoire.

La gestion réglementaire de notre agriculture mérite plus de cohérence."

Par Joseph Mousset, membre du bureau de la FDSEA 87

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ÉGalim : Les députés expérimentent en commission le mépris des géants de l'aval

Publié le 22/09/2017

Agriculture >

ÉGalim. Les députés présents aux auditions de la commission des affaires économiques sont ressortis étourdis par les prestations des géants de la distribution et de l’alimentaire, Leclerc et Bigard en tête.

Les députés de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale ont tenu pendant trois jours des auditions dans le cadre des états généraux de l’alimentation et de l’agriculture (ÉGalim). Au centre de leur questionnement : comment répartir mieux la valeur des produits alimentaires.

Les industriels présents et les représentants des distributeurs, entendus tour à tour, se sont renvoyés la balle plus ou moins courtoisement. Quand ils ont répondu aux questions.

Michel Nalet, directeur de la communication et des relations extérieures de Lactalis, avait prévenu qu’il ne comptait pas « éluder les question, en tout cas, pas complètement ». Quand Richard Ramos, député Modem du Loiret, lui demande si Lactalis publie ses comptes, comme la loi l’y oblige, il esquive, expliquant sa fierté de savoir que son « groupe paie ses impôts en France » avant d’ajouter qu’il ne voit pas « en quoi la connaissance détaillée de comptes consolidés du groupe ou des marges du groupe permettrait une discussion plus sereine sur le prix du lait. Le prix du lait ne se décrète pas en fonction de la prodigalité de nos affaires ». Il parachève sa sortie en rappelant que Lactalis emploie 15 000 collaborateurs en France. Une forme de chantage à peine déguisée qui sera reprise par Bigard, Leclerc...

Maxence Bigard a remplacé Jean-Paul Bigard, qui s'est désisté la veille de son audition.

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Les Maisons de services au public ouvrent leurs portes

Publié le 15/09/2017

Ruralite >

Les Maisons de services au public (ou MSAP) ont été créées par la loi NOTRe afin d'apporter un accompagnement aux personnes qui souhaitent se connecter à certains services publics en ligne.

Dix MSAP existent aujourd'hui en Haute-Vienne. Pour mieux se faire connaître et pour mieux mettre en avant les services d'accompagnement qu'elles porposent, des porets ouvertes sont organisées du 18 au 23 septembre.

Une réunion de présnetation a été faite à Saint-Germain-les-Belles ce vendredi.

Les élus et els responsables de La Poste à Saint-Germain-les-Bellesh

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Record d'affluence battu pour la 10e édition de Tech-Ovin

Publié le 11/09/2017

Agriculture > Ovins >

"Plus de 15 000 visiteurs, un record, 250 exposants, un autre record. Plus de 1 000 jeunes venus des établissements de la grande région, encore un record et l’international en plein développement, le tout sur fond d’états généraux de l’alimentation. Voilà le bilan de Tech-Ovin 2017. 

Quand tout se déroule comme vous l’aviez espéré et même mieux, il faut d’abord remercier celles et ceux qui ont contribué à cette réussite. En premier lieu, les bénévoles, plus d’une centaine d’éleveurs ovins, bovins, de retraités, épaulés par Nicolas, Chloé, Catherine et Christelle, sont aujourd’hui épuisés mais plus que jamais satisfaits du travail accompli. Ils ont d’ailleurs, pour la première fois, désigné le meilleur d’entre eux. À l’issue d’un débat très démocratique, ils ont élu Jean-Marc Boyer dit Boboy, nous aurons l’occasion d’en reparler. Il faut associer à cette réussite tous les partenaires historiques de Tech-Ovin : la Chambre d’agriculture 87 active sur presque tous les pôles, les JA régionaux et Charlotte Guéret qui ont animé un pôle avenir exceptionnel où intervenaient notamment la MSA, la Safer, l’enseignement agricole et Pôle emploi, le Ciirpo omniprésent,  plus motivé que jamais et une Laurence Sagot à fond, « comme d’hab’», l’enseignement agricole régional dont la présence a été coordonnée par le lycée agricole de Limoges-Nord Haute-Vienne, le C2OR et Xavier Nicolle son directeur, la FNO, Interbev ovins, le comité national de la brebis laitière, Races de France, l’Institut de l’élevage, la FRSEA NA, Coop de France, toutes les OP, le groupement régional d’actions sanitaires, l’ATM et l’AMTM, le GIE ovins du centre ouest et l’incontournable Jean-Louis Vollier, le GIE ovins Limousin, la Chambre des métiers et le Moulin Rabaud, Groupama et l’Alliance pastorale. Enfin, soulignons le rôle déterminant de la caisse Centre Ouest qui a coordonné tout le réseau du Crédit Agricole, du local au national. Il est bien sûr impossible de citer tous ceux, nombreux, qui ont contribué à la réussite de cet événement mais nous aurons l’occasion de les remercier ultérieurement. 

De Bellac au national en passant par le département et la région, ensemble, nous pouvons relever des défis insoupçonnables."

Claude Souchaud, président de Tech-Ovin

Les tondeurs ont assuré le spectacle

2e prix Berger futé : l'accroche-claies

Retrouvez ici toutes les astuces de Berger futé.

Concours innovation

Le palmarès 

  • Médaille d'or : Cialyn, « Parc de travail réglable »
  • Médaille d'argent : Pampaas pour VigiFence, contrôle des clôtures électriques et alerte de l’éleveur via sms ou email (notre video)
  • Médaille de bronze : Élanco, Traitement anthelminthique et contrôle des infections gatro-intestinales

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Pas de front commun pour défendre le territoire aux assises de la mobilité

Publié le 08/09/2017

Ruralite > Transports >

Le rapport de Michel Delebarre sur « l’accessibilité du Limousin et des territoires limitrophes » rendu public au cœur de l’été avait pris les élus de court. Il en ressortait toutefois qu’à part Élisabeth Borne, ministre chargée des Transports, il ne satisfaisait pas grand monde.

Gérard Vandenbroucke, président de Limoges Métropole, avait déclaré le 28 juillet : « heureusement que je ne me faisais aucune illusion sur ce rapport, parce que si j’avais eu des illusions, je tomberais de haut » et il avait promis des initiatives rapides. Émile-Roger Lombertie, maire de Limoges, Sophie Beaudouin-Hubière, députée, reconnaissaient qu’il faudrait agir de concert. « Si nous n’arrivons pas, localement, à faire front uni, il se passera ce qui s’est passé avec la LGV » précisait la députée LREM.

Quelques semaines plus tard, le 7 septembre, un courrier était envoyé au Premier ministre Édouard Philippe. Il était signé : Gérard Vandenbroucke, président de Limoges Métropole, Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, Jean-Claude Leblois, président du Conseil départemental de la Haute-Vienne, Marie-Françoise Pérol-Dumont et Jean-Marc Gabouty, sénateurs de la Haute-Vienne, Jean-Paul Denanot, député européen, Pierre Massy, président de la CCI de la Haute-Vienne, Jean-Marie Delage, président de la Chambre d’agriculture de la Haute-Vienne, Jean-Pierre Gros, président de la Chambre régionale de métiers et de l’artisanat, et Alain Célérier, président de l’université de Limoges.

Ni le maire de Limoges, ni les députés de la Haute-Vienne n’ont tenu à signer le document. La députée Marie-Ange Magne a fait savoir via notre compte twitter, sans exposer les raisons de sa non-participation à cette initiative commune, qu’elle reviendra sur le sujet du désenclavement « dans une prochaine communication. Il est important de vous expliquer notre position, même si vous avez déjà des indices ».

Pas de front uni

Même si la lettre explique que le rapport Delebarre ne peut pas « constituer une réponse sérieuse aux attentes des citoyens, des élus et des acteurs socio-économiques de notre territoire », il est difficile de voir ce qui a empêché la constitution d’un front commun de nos élus sur la question, alors que se précisent les assises de la mobilité qui doivent identifier les « attentes à l’horizon 2030 » et déboucher sur une loi d’orientation (premier semestre 2018) qui comportera, avait précisé Élisabeth Borne, « une vision à moyen terme des infrastructures et une programmation, année par année, des projets et des financements de l’État sur une période de cinq ans ».

Le courrier adressé au chef du gouvernement identifie deux priorités : la mise à 2x2 voies de la RN 147, en étudiant toutes les solutions, « y compris une concession autoroutière » et la « restauration d’une véritable liaison aérienne de qualité entre Limoges et les aéroports parisiens ».

Par ailleurs, il était rappelé à l’État ses engagements pris sur la ligne Polt afin que « le renouvellement du matériel roulant sur cette ligne se fasse dans les plus brefs délais. » Dans le dernier paragraphe, il est demandé une participation financière de l’État pour la mise en place sur la communauté d’agglomération de Limoges Métropole de lignes de bus à haut niveau de service (BHNS) et un « rendez-vous dans les meilleurs délais ».

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Finale de labour

Publié le 31/08/2017

Agriculture >

Le 26 août, la fête de l'agriculture s'est déroulée à Saint-Germain-les-Belles. La journée a été riche en animations et a permis à Damien Etcheverry  et à Cyril Duchez de se qualifier pour la finale régionale.

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Petit tour dans les souterrains de Limoges

Publié le 28/08/2017

Ruralite > Collectivités >

Limoges Métropole cartographie et fait l'inventaire des caves et cavités du centre ancien de Limoges. La mission a été confiée au bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Gilles Bégout, vice-président de Limoges Métropole, présente cette opération dont le coût s'élève à 548 330 euros : Limoges Métropole pour 30%, BRGM pour 20% et le Fonds de prévention des risques naturels majeurs pour 50%.

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Encore un rapport super(fétatoire)

Publié le 04/08/2017

Ruralite > Transports >

Infrastructures. Le sénateur Michel Delebarre a remis à la ministre chargée des Transports un rapport de 56 pages pour dire que le barreau LGV Poitiers-Limoges était définitivement enterré mais que le TER ferait l’affaire.

En pleine torpeur estivale, Élisabeth Borne, ministre chargée des Transports, a rendu public le rapport de Michel Delebarre sur « l’accessibilité du Limousin et des territoires limitrophes ». Le document de 56 pages (comprenant de nombreuses redites) avait été commandé par Manuel Valls, alors Premier ministre, en décembre 2016. Depuis l’annulation de la DUP de la LGV Limoges-Poitiers par le Conseil d’État en avril 2016, le gouvernement avait pris soin de ne pas enterrer définitivement ce projet avant les échéances électorales.

Lors de la rencontre entre Jean-Claude Leblois, président du Conseil départemental de la Haute-Vienne, et Michel Delebarre, sénateur du Nord, « on avait reparlé de l’annulation de la DUP et on pressentait bien que c’était la fin de la LGV » raconte Stéphane Delautrette, vice-président du Conseil départemental en charge des routes et des déplacements.

Malgré les travaux réalisés sur la ligne TER Limoges-Poitiers, son état reste vétuste.

Le non-raccordement de Limoges au réseau ferré à très grande vitesse étant acté, le sénateur développe dans son rapport une idée de remplacement des plus fantaisistes : « L’hypothèse retenue est celle de la modernisation de la ligne existante entre Poitiers et Limoges afin de faire circuler sur cette voie non seulement des TER plus rapides mais également des rames TGV. Ces dernières devraient être, à terme, à même de relier les deux anciennes capitales régionales dans un temps plus ou moins proche d’une heure, selon que des aménagements plus ou moins lourds sont apportés à la ligne classique. »

À aucun moment le document n’indique comment la ligne TER Limoges-Poitiers, souvent montrée du doigt pour sa vétusté, pourrait devenir une ligne capable de recevoir des rames TGV roulant assez vite pour faire en une heure un trajet que les TER parcourent actuellement en 1 h 45.

Le TER pour du TGV

Selon Gérard Vandenbroucke, président de Limoges Métropole, les études faites sur cette ligne non électrifiée pour la mettre seulement au niveau d’une bonne circulation des TER (qui sur certaines sections sont limités à 40 km/h) avaient estimé, il y a presque dix ans maintenant, que la facture dépasserait les 800 millions d’euros. Quel serait le coût pour y faire rouler des trains à grande vitesse ? Il semble improbable qu’il soit de beaucoup inférieur au 1,65 milliard d’euros estimé en 2012 sur la LGV Poitiers-Limoges.

Étrangement, cette incongruité n’a pas été relevée par le ministère des Transports, la ministre ayant tenu à saluer « la grande qualité de cette mission conduite par Michel Delebarre, dont les travaux s’inscrivent pleinement dans la démarche annoncée par le gouvernement d’apporter une réponse adaptée aux besoins de mobilité des Français en favorisant notamment la modernisation des réseaux existants ».

Réponses en 2018

Tout devrait maintenant se jouer lors des Assises de la mobilité, « qui doivent permettre d’identifier les besoins et attentes prioritaires des Français en matière de mobilité et de faire émerger de nouvelles solutions, en écoutant largement les usagers, les collectivités, les opérateurs, les acteurs économiques et les ONG, avec une attention particulière aux transports de la vie quotidienne et aux zones rurales et périurbaines ».

Ces Assises de la mobilité doivent déboucher en 2018 sur une loi d’orientation des mobilités qui définira les priorités françaises en matière d’infrastructures à travers une programmation des investissements.

En 2016,  d’après la SNCF, près de 9 millions d’euros ont été mobilisés sur le POLT.

Élisabeth Borne a indiqué que « le Limousin et ses territoires limitrophes soulèvent des enjeux majeurs de désenclavement. Ma priorité est d’y apporter les réponses les plus pertinentes pour améliorer concrètement et rapidement la desserte de ce territoire. Les conclusions du rapport Delebarre constituent à ce titre des pistes importantes qui vont guider nos réflexions et nos travaux, notamment dans le cadre des Assises de la mobilité et de la loi de programmation des investissements ».

Les élus locaux se rangent donc en ordre de bataille. Gérard Vandenbroucke estime que pour peser il faudra « prendre des initiatives et que le maire de Limoges, le président du Conseil départemental, les consulaires, moi-même, nous mettions notre ego dans notre poche afin d’avancer collectivement ». Une position partagée par le maire de Limoges, Émile-Roger Lombertie, qui souhaite que les élus locaux affichent un front commun pour défendre à Paris « Limoges et tous les territoires ruraux alentour » et obtenir des engagements fermes et des échéances précises.

Le député Jean-Baptiste Djebbari a déjà fait connaître les dossiers qu’il entend porter et estime qu’il faut miser sur le POLT en faisant rouler dessus d’anciens TGV en attendant les nouvelles rames prévues à l’horizon 2020-2022.

Sur la RN 147, il trouve légitime de se poser « la question de l’opportunité d’un axe autoroutier entre Limoges et Poitiers », autoroute qui serait construite par un privé en échange d’une concession.

Stéphane Monnet

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Tempête sur le budget de la Pac

Publié le 03/08/2017

Agriculture > PAC >

La fin juillet est toujours un moment de crispation pour les syndicats agricoles. En effet, le ministère de l’Agriculture doit notifier à la Commission européenne, avant le 1er août, les conditions d’application de la Pac pour l’année suivante. Certains critères sont modifiables comme le pourcentage accordé à l’enveloppe du paiement redistributif ou le volume de crédits transféré du premier pilier vers le deuxième.

Le ministre Stéphane Travert a trouvé des impasses sur les financements 2019 et 2020 du deuxième pilier laissées par son prédécesseur Stéphane Le Foll. Les besoins supplémentaires ne sont pas négligeables; selon certaines sources, on arrive à totaliser des besoins qui dépassent le milliard d’euros sans tenir compte de la réaffectation de certaines enveloppes sous-utilisées.

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1 328 agneaux en 9 heures

Publié le 10/07/2017

Agriculture > Ovins >

1280 agneaux, entre 3 et 5 mois, étaient arrivés en camion, la veille, de 6 fermes situées dans un périmètre de 40 kilomètres autour de la ferme de Roland Lachaume où était organisé l’évènement. Plus de 50 bénévoles s’étaient fédérés aux côtés de l’Association pour le Mondial de Tonte de Moutons, pour coordonner la logistique de ce record. Dès 5 heures, ce 8 juillet, 12 bénévoles étaient en place pour guider les animaux, lors du top départ donné par les deux juges gallois, Martyn David et Arwyn Jones, et le juge français, Klaus Kiefer.

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La Haute-Vienne inquiète de son avenir

Publié le 07/07/2017

Ruralite > Collectivités >

Territoire. Alors que les collectivités territoriales devraient connaître de nouvelles baisses de budget et que les grandes infrastructures semblent inaccessibles, les élus départementaux craignent une marginalisation de la Haute-Vienne.

Si la session plénière du Conseil départemental du 30 juin était officiellement consacrée au compte administratif 2016 et au budget suplémentaire 2017, elle aura surtout donné l’occasion à tous les groupes d’exprimer leur préoccupation relative à l’aménagement du territoire régional et au désenclavement de la Haute-Vienne. Que ce soit lors de leur intervention en début de séance ou des questions posées au préfet, les conseillers départementaux ont fait part de leurs doutes quant à la volonté des partenaires du Département pour lui permettre de disposer des grandes infrastructures qui conditionnent son développement. Le consensus régnait dans l’assemblée sur la nature de ces infrastructures : numériques, routières, ferrées et, dans une moindre mesure, aériennes.

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AVEC en Limousin : silence, on meurt

Publié le 30/06/2017

Ruralite > Collectivités >

Culture. Depuis trente ans, l’association AVEC en Limousin était l’interlocuteur des acteurs culturels et organisateurs d’événements. Elle ne survivra pas au déménagement du territoire lancé par la loi NOTRe.

L’AVEC en Limousin, une structure associative créée en 1985 par la Région Limousin, cessera définitivement son activité le 31 décembre 2017. La Région Nouvelle-Aquitaine a fait savoir, au mois de mai de cette année, qu’elle ne reconduirait pas sa subvention en 2018, or celle-ci représente 80 % des ressources de l’association. Une assemblée générale extraordinaire convoquée le 6 juillet devrait prononcer l’arrêt de mort de l’AVEC en Limousin.

La suppression programmée de l’association, si elle n’a pas suscité de levée de boucliers chez les politiques régionaux en poste, cause une vive émotion parmi les acteurs culturels du Limousin et une pétition en ligne a été lancée.

Délégation de salariés de l’AVEC en Limousin devant l’ancien hôtel de région du Limousin. (Ph. Estelle Dueso )

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Les Baronets d'or 2017 en vidéo

Publié le 20/06/2017

Agriculture > Ovins >

Cette année, la remise des Baronets d’or a eu lieu à la fin de l’assemblée générale de Limovin. Cinq exploitations ont été récompensées, quatre en Haute-Vienne et une dans l’Indre.

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Dégâts de la faune sauvage : une application smartphone pour déclarer les dégâts constatés

Publié le 06/06/2017

Agriculture >

Déclaration des dégâts. Une application est disponible depuis le 5 juin pour permettre aux agriculteurs de déclarer depuis leur smartphone les dégâts constatés. La procédure est simple. 

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De l’innovation, toujours de l’innovation

Publié le 17/06/2017

Agriculture > Ovins >

Filière ovine. Jeudi 8 juin, le Ciirpo tenait son assemblée générale sur son site. Outre les nombreux dossiers traités en 2016, l’association a été le théâtre de plusieurs événements dont l’inauguration de la nouvelle bergerie.

La dynamique développée par l’équipe du Ciirpo sur la ferme du Mourier à Saint-Priest-Ligoure a été largement soulignée lors de l’assemblée générale du Centre interrégional d’information et de recherche en production ovine jeudi 8 juin.

Les thèmes de recherche développés sur le site sont nombreux et sans cesse en renouvellement, a rappelé le directeur Denis Gautier lors de la présentation de l’activité du centre. La troupe de brebis qui sert ces expérimentations compte 750 têtes, dont 400 moutons vendéens et 350 croisées romanes - Île-de-France (race prolifique). La saison prochaine, la conduite du troupeau sera réalisée en partie dans une nouvelle bergerie innovante qui vient juste d’être terminée. D’autres opérations vont permettre d’en faire une bergerie connectée, dans le cadre du programme Digiferme initié par Arvalis - Institut du végétal.

C’est à Jean-Pierre Raynaud qu’est revenu l’honneur de couper le ruban pour inaugurer la nouvelle bergerie.(Ph. NP)

Bravos !

De nombreux participants à l’assemblée générale ont salué ces démarches. « C’est important de venir sur le site pour voir ce qui y est fait avec les investissements collectifs, a remarqué Joël Merceron, le directeur de l’Institut de l’élevage. La nouvelle bergerie est dans l’air du moment. Ici, on marie tradition (ndlr : les anciens bâtiments sont utilisés et ont été rénovés en conservant l’esprit du bâti) et modernité. » Il a également salué le travail de l’équipe du Ciirpo qui a été récemment récompensé dans le cadre du concours Ita Innov initié par l’Acta. « L’équipe du Ciirpo est l’équipe innovante de l’année au niveau national, a-t-il ajouté avant de souligner : Ici, ce qui est fait par un institut est exemplaire. Les axes stratégiques dégagés par l’Institut de l’élevage sont présents : il s’agit de faire de la valeur, de s’insérer dans un monde ouvert et numérique (Digiferme - Arvalis), de fédérer les énergies (en réunissant 62 partenaires, c’est un pari réussi), de travailler le dialogue avec la société grâce à un très important travail de communication et de renforcer l’impact de la recherche grâce à la diffusion. »

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Les élections limousines privées de télé

Publié le 15/06/2017

Ruralite >

Réforme territoriale. Les équipes de France 3 Limousin ont mené une grève de deux semaines pour assurer la couverture de la soirée post-législatives. Une réponse partielle à leur demande a été accordée par la direction.

Stéphane Bobin et Cécile Descubes, respectivement délégué syndical CFDT et déléguée syndicale SNJ à France 3 Limousin, à Limoges, le 6 juin. (Ph. Thierry Ganteil)

La grève de France 3 Limousin a été levée vendredi 9 juin au soir à une courte majorité des votes mais la préoccupation pour l’avenir de la télévision locale demeure. Le détonateur de ce conflit social a été l’annonce d’une nouveauté par la direction régionale basée à Bordeaux : la soirée des législatives serait assurée depuis la capitale de la Nouvelle-Aquitaine. Ce qui n’a pas manqué d’interroger les salariés de France 3 Limousin sur leur rôle dans l’information de proximité. Laurence Mayerfeld, que nous n’avons pas pu joindre, directrice de France 3 Nouvelle-Aquitaine, diplômée d’une école de journalisme bordelaise et nommée dans cette ville depuis 2010, semble vouloir donner une place prépondérante à la capitale régionale.

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La piste André-Raynaud ouverte aux cyclistes

Publié le 15/06/2017

Ruralite > Collectivités >

Limoges Métropole. Le vélodrome sera inauguré une fois la couverture posée, mais à Bonnac-la-Côte la piste est désormais accessible aux associations sportives du département.

Après plusieurs années de travaux, le vélodrome qui sera inauguré sous le nom de « Raymond-Poulidor » entre dans sa phase de fonctionnement. Vendredi 2 juin, Gérard Vandenbroucke, président de Limoges Métropole, et Claude Brunaud, 6e vice-président et maire de Bonnac-la-Côte, ont symboliquement ouvert à la circulation cycliste la piste André-Raynaud de ce chantier à 3 millions d’euros.

La gestion de l’équipement est assurée par la communauté d’agglomération qui a recruté une éducatrice territoriale des activités physiques et sportives (Etaps), celle-ci aura notamment pour mission de gérer les plannings d’utilisation.
Le vélodrome a été conçu pour pouvoir accueillir des compétitions de niveau national. Il est capable de recevoir 500 à 700 spectateurs positionnés debout sur le pourtour de la piste de 250 m de long. L’ensemble a été homologué par l’Union cycliste internationale (UCI) et la Fédération française de cyclisme (FFC). Les travaux de couverture (la piste est pour l’heure à l’air libre) auront lieu entre fin 2017 et le printemps 2018. La solution technique retenue combine un dôme gonflable et des entrées bâties en structure métal. Le vélodrome pourra alors être officiellement inauguré.
Au centre du vélodrome, sur le pan extérieur de la piste d’initiation, les élus ont découvert une plaque portant la mention « Piste André-Raynaud, champion du monde de demi-fond, né à Cieux en 1904 ».
Le nom n’est pas inconnu des passionnés de sport, puisque le vélodrome aujourd’hui disparu du Grand-Treuil à Limoges portait son nom et qu’il existe encore un gymnase André-Raynaud. En 1936, le coureur connaissait une année faste en cumulant les titres de champion de France de demi-fond et de champion du monde avant de mourir l’année suivante dans un tragique accident au palais des sports d’Anvers (Belgique).

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« J’ai pensé que je pouvais être utile »

Publié le 19/05/2017

Agriculture >

Portrait. Jean-Philippe Viollet a pris sa retraite d’exploitant. Comme il l’avait annoncé, il a également démissionné de la totalité de ses mandats, que ce soit à la Chambre d’agriculture de la Creuse ou à sa Cuma.

Jean-Philippe Viollet est un homme « libéré de tout. Mon dernier mandat, je l’ai laissé le 10 mai. C’était à la Cuma de ma commune. Je suis maintenant totalement à la retraite, ce qui ne me fera pas payer l’impôt sur la grande fortune ».

Jean-Philippe Viollet, dans les locaux de L’Union Agricole, le 12 mai. « Je n’étais ni un agrimanager, ni un gueux. » (Ph. Stéphane Monnet)

Le dernier président de la Chambre d’agriculture du Limousin l’avait annoncé depuis longtemps : quand il prendrait sa retraite d’exploitant, il abandonnerait également ses différents mandats, à la Chambre d’agriculture de la Creuse, à la Chambre régionale du Limousin et à l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture (APCA)... « Ma carrière, je l’ai faite à mon rythme. Pour des raisons personnelles et de santé, j’ai décidé, puisque j’avais 60 ans, d’arrêter, de prendre ma retraite. Contrairement à d’autres, n’étant plus en activité, je ne voulais pas continuer à traîner dans les instances agricoles. Il faut savoir commencer, et il faut savoir s’arrêter. Je veux être fidèle à mes idées, je pensais déjà cela quand j’étais JA. Je trouvais qu’il y avait des gens trop âgés, donc j’avais dit : je ne ferai pas ça. Et je ne l’ai pas faite. » 

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

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