Deuxième opération séduction à Bujaleuf

Publié le 16/05/2019

Ruralite > Collectivités >

Immobilier. Fort de son succès l’an passé, la commune de Bujaleuf renouvelle sa journée de l’immobilier le samedi 18 mai à la salle Gorceix.

Pascal Bodin, adjoint au maire de Bujaleuf et Maxime Roby, chargé de mission interconsulaire en charge de l’économie pour le Pays Monts et Barrages. (Ph. S. D.)

«Est-ce que nous sommes arrivés à intéresser les gens à notre ruralité ? » Tel était le pari lancé par Pascal Bodin lors de la première session des journées de l’immobilier à Bujaleuf, le 26 et 27 mai 2018.

Satisfaits de cette première édition, l’équipe communale réitère l’expérience cette année sur une journée, le samedi 18 mai, à la salle Gorceix, de 10 h à 19 h. Agences immobilières, artisans, banquiers, notaires soit tous les acteurs du logement y tiendront un stand et proposeront aux visiteurs 40 biens à la vente.

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Loi Egalim : des outils pour de meilleurs prix

Publié le 15/05/2019

Agriculture > Bovins >

Commercialisation. L’assemblée générale d’Opalim a permis de revenir sur les grands points portés par la loi Egalim. Jean-Baptiste Moreau, député LREM rapporteur de la loi, était présent.

Jean-Baptiste Moreau est longuement intervenu sur la loi Egalim et il a rappelé l’importance de compter sur la qualité pour se démarquer. (Ph. N. P.)

L’assemblée générale d’Opalim, organisée au Safran le 19 avril, a mis l‘accent sur la dynamique de la structure, qui s’appuie sur une équipe technique jeune et fortement renouvelée. Roland Pellenard, président depuis dix ans, n’a pas manqué d’évoquer la conjoncture marquée par la tuberculose, les myiases à Wohlfahrtia et le loup, trois dossiers « chauds » qui inquiètent les éleveurs de bovins et d’ovins. Il n’a pas oublié la sécheresse, « une fois de plus, plus dure que les années précédentes » qui a eu des incidences sur les entreprises et sur l’état sanitaire des cheptels. Il a également évoqué la valorisation des animaux en élevages bovins. Avec la démarche Brout’Or, qui consiste à vacciner de jeunes veaux contre les maladies respiratoires pour la filière veaux sans antibiotiques développée en Italie, Opalim travaille dans ce sens. Le président note également que la reprise du marché chinois peut « être une solution » pour consolider les filières. Enfin, les premiers résultats de la loi Egalim lui semblent décevants, notamment en ce qui concerne les coûts et les marges. « Peut-être que les attentes étaient trop importantes », a-t-il observé...

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2e session de l’accélérateur French Tech

Publié le 20/04/2019

Ruralite > Numérique >

Économie. Limoges Métropole et Aliptic lancent de nouveau leur dispositif d’appui à l’accélération pour six start-up du territoire cette année.

Ce mardi 9 avril, le lancement de la deuxième promotion de l’accélérateur French Tech se tenait à Ester Technopole. Initié par Limoges Métropole et mis en œuvre par l’Aliptic (Association limousine des professionnels des technologies de l’information et de la communication), ce dispositif est destiné à accompagner le développement sur le marché des start-up du Limousin (six cette année). Ceci via des professionnels et des experts.

Les membres des six start-up accélérées : E-Repro, Hexaexo, iGlobalLogik, NAloBAT, Place de la Demande, Tridea. (Ph. Sandra Driollet)

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Porcelaine : premières certifications

Publié le 13/02/2019

Ruralite >

Économie. Pour protéger leur production, les acteurs de la filière de la porcelaine de Limoges ont choisi de s’inscrire dans la labellisation IGP. Cette possibilité ne leur est ouverte que depuis peu.

Depuis quelques mois, la porcelaine de Limoges peut être certifiée par une IGP (Indication d’origine protégée). Le chemin fut long pour arriver à cette reconnaissance d’un savoir-faire unique.

Une dizaine de fabricants peuvent désormais apposer le label officiel de la porcelaine de Limoges (Ph. E. Dueso)

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Le budget de la Région Nouvelle-Aquitaine expliqué aux curieux

Publié le 08/02/2019

Ruralite > Collectivités >

Depuis février 2017, Andréa Brouille est vice-présidente du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine déléguée aux finances et au budget. (Ph. Stéphane Monnet)

Finances. Chaque année, la Région vote son budget lors d’une assemblée plénière ouverte au public (et visible en direct ou en archive video). Un document de présentation est téléchargeable sur le site de la Région. Bien que pesant près de 600 pages, il regorge de données plus ou moins accessibles au néophyte. Andréa Brouille, vice-présidente déléguée au budget, nous donne quelques clés pour le consulter. « Il ne faut pas avoir peur des chiffres », dit-elle.

Chaque année, avant que l’assemblée plénière n’ait à voter le budget primitif (celui de 2019 a été adopté en décembre 2018), la vice-présidente déléguée aux finances et au budget sait qu’elle va avoir des semaines fort chargées : Andréa Brouille va enchaîner les conférences budgétaires. « Pendant un mois, de 8 h à 19 h, je suis en conférence budgétaire, avec les chefs de direction » explique-t-elle.

Qui ouvre le rapport de présentation du budget primitif de Nouvelle-Aquitaine (584 pages) et jette un œil sur le sommaire, s’aperçoit que le budget se divise désormais en six grands piliers. Chaque pilier comprend un certain nombre de sous-sections. Une conférence budgétaire est organisée pour chacune de ses sous-sections.

Avant de présider ces conférences, Andréa Brouille a préparé en amont, avec les services, des lettres de cadrage. « Ces lettres reprennent nos orientations budgétaires, détaille Andréa Brouille. On explique comment au vu de notre prospective financière, de l’évolution de nos dépenses et de nos recettes, on compte tenir notre capacité de désendettement de 7 années et stabiliser ou augmenter notre épargne brute. »

L’épargne brute est un indicateur utilisé par toutes les collectivités pour juger de leur bonne santé financière. Elle correspond aux recettes réelles de fonctionnement, hors emprunt moins les dépenses réelles de fonctionnement. Si le résultat de cette soustraction est positif, la collectivité encaisse plus d’argent qu’elle n’en dépense pour couvrir son fonctionnement annuel. Le terme de fonctionnement peut être trompeur, car la distinction entre fonctionnement et investissement est subtile. Mais primordiale.

« Je n’ai pas le droit de payer du fonctionnement en empruntant, insiste Andréa Brouille. Il n’y a que l’État pour faire ça. » Il faut donc maîtriser ses dépenses de fonctionnement et s’assurer que les recettes les couvriront. « Pour faire une comparaison simple, si un particulier achète un frigo, ce sera de l’investissement. Le remplir, c’est du fonctionnement. »

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« Février sans supermarché »

Publié le 07/02/2019

Ruralite >

"Vendredi dernier, le relèvement du seuil de revente à perte est entré en vigueur. Il est le fruit de longues et âpres négociations avec la grande distribution et vise à améliorer la rémunération des producteurs. Jusque-là, le consensus régnait : le revenu des agriculteurs devait être décent et on attendait du législateur qu’il mette bon ordre dans les relations forcément inégales de ceux-ci avec les distributeurs. 
Le 1
er février, certains ont, semble-t-il, changé d’avis.

Les médias se sont largement fait l’écho des hausses qui seront répercutées sur le prix payé par le consommateur, notamment sur les produits dits d’appel comme le Nutella ou le Coca-cola (dont la consommation pourrait d’ailleurs être largement réduite sans dommage pour la santé de nos compatriotes et celle de l’environnement). Les distributeurs leur ont évidemment emboîté le pas. Le plus virulent d’entre eux – et aussi le plus médiatique – a tempêté sur l’antenne de France Info en se demandant tout haut comment l’argent gagné par les distributeurs sur ces fameux produits pourrait bien finir dans les poches des producteurs. Gageons que de nombreux agriculteurs français auraient des suggestions à lui faire.

Mais la société est plurielle et tous nos concitoyens ne vouent pas un culte aveugle aux méthodes de la grande distribution. Alors que certains débutaient le mois en déplorant, avec raison ou non, la cherté de leur alimentation, d’autres ont discrètement lancé l’opération « Février sans supermarché » qui incite les consommateurs à retrouver le chemin de leurs petits commerces de centre-ville ou à s’adresser directement aux producteurs. La face du monde ne devrait pas s’en trouver changée, ni Michel-Édouard Leclerc réduit pour autant à l’indigence, mais ce petit pied de nez aux vents dominants montre que généraliser et parler au nom « des gens » est un exercice pour le moins périlleux."

Estelle Dueso, rédactrice en chef

 

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

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