Assises de la mobilité : Le front commun se fait attendre

Publié le 12/10/2017

Ruralite > Transports >

Assises de la mobilité. La ministre des Transports a reçu des élus locaux concernés par le rapport Delebarre sur le désenclavement du Limousin et des territoires limitrophes pour une réunion qui a débouché sur pas grand-chose.

Après le rapport du sénateur Michel Delebarre sur le désenclavement du Limousin et des territoires limitrophes, paru en catimini durant l’été, les élus locaux se sont mobilisés. En ordre un peu dispersé.

La première salve a été tirée par Gérard Vandebroucke, président de Limoges Métropole, qui, dans un courrier du 7 septembre cosigné par de nombreux élus1, s’étonnait des solutions proposées dans le rapport et indiquait au Premier ministre : « Même si nous n’ignorons pas que votre agenda est extrêmement chargé, nous sollicitons un rendez-vous dans les meilleurs délais afin de pouvoir échanger avec vous sur ce dossier qui nous tient particulièrement à cœur. »

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Portes ouvertes au Gaec du Masbareau

Publié le 05/10/2017

Agriculture >

Porc bio. Mercredi 20 septembre, le Gaec du Masbareau proposait une visite de ses nouvelles installations. De nombreux producteurs en agriculture biologique étaient présents pour parler techniques de production et débouchés.  

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Vente de repros du 29 septembre 2017

Publié le 03/10/2017

Agriculture >

Vendredi 29 septembre, la vente de jeunes reproducteurs avait lieu au Verdeau, au GLBV. Elle était animée par Stéphane Deconchat et Mickaël Camus. Sur les 42 veux proposés à la vente, tous ont trouvé preneur malgré une dynamique peu élevée. Un seul partira à l'étranger (en Allemagne). 20 iront chez des adhérents et une bonne dizaine restera sur le secteur.

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L'interdiction du glyphosate remettrait en cause les méthodes de l’agriculture de conservation

Publié le 28/09/2017

Agriculture > Cultures >

De la cohérence

"La FDSEA de la Haute-Vienne a toujours défendu l’idée de trouver un équilibre entre l’économie, le social et l’environnement. Depuis de longues années des groupes d’agriculteurs réfléchissent et innovent pour travailler les sols tout en les préservant pour avoir une agriculture durable. La recherche d’autonomie alimentaire pour les exploitations de polyculture-élevage passe le plus souvent par des techniques culturales simplifiées prônées par l’agroécologie qui sont bénéfiques à la biodiversité, à la vie des sols et au stockage du carbone. Ces pratiques font qu’aujourd’hui le département à des IFT (indice de fréquence de traitement) sur les cultures bien inférieurs à la moyenne nationale. Le glyphosate est l’un des outils qui permet la réalisation de ces pratiques.

On peut comprendre le retrait de certaines molécules qui présentent des risques avérés pour la santé.

Mais on a du mal à comprendre que les avis des agences sanitaires européenne et française ne soient pas pris en compte pour décider ou non de la prolongation de l’homologation du glyphosate. Peut-être simplement car ils montrent que cette molécule est non cancérigène et que, dans le respect des bonnes pratiques, son utilisation est sans risque pour la santé.

On ne comprend pas pourquoi, en mars 2015, le CIRC (centre international de recherche sur le cancer) n’a pas tenu compte des résultats d’une étude américaine – qui a porté sur 89 000 agriculteurs américains et qui a conclu à une faible dangerosité de la molécule – avant de classer la molécule de glyphosate « probablement cancérigène ».

Le glyphosate a été commercialisé pour la première fois en France en 1974. Avant de l’interdire purement et simplement, on pourrait laisser un délai raisonnable afin que les différentes agences sanitaires se mettent en relation et donnent un avis commun sur le glyphosate. Et pour que la recherche de solutions de substitution soit éventuellement mise en place, surtout au moment où l’accord UE/Canada rentre provisoirement en vigueur et permet ainsi à 46 substances interdites en France d’entrer sur le territoire.

La gestion réglementaire de notre agriculture mérite plus de cohérence."

Par Joseph Mousset, membre du bureau de la FDSEA 87

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ÉGalim : Les députés expérimentent en commission le mépris des géants de l'aval

Publié le 22/09/2017

Agriculture >

ÉGalim. Les députés présents aux auditions de la commission des affaires économiques sont ressortis étourdis par les prestations des géants de la distribution et de l’alimentaire, Leclerc et Bigard en tête.

Les députés de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale ont tenu pendant trois jours des auditions dans le cadre des états généraux de l’alimentation et de l’agriculture (ÉGalim). Au centre de leur questionnement : comment répartir mieux la valeur des produits alimentaires.

Les industriels présents et les représentants des distributeurs, entendus tour à tour, se sont renvoyés la balle plus ou moins courtoisement. Quand ils ont répondu aux questions.

Michel Nalet, directeur de la communication et des relations extérieures de Lactalis, avait prévenu qu’il ne comptait pas « éluder les question, en tout cas, pas complètement ». Quand Richard Ramos, député Modem du Loiret, lui demande si Lactalis publie ses comptes, comme la loi l’y oblige, il esquive, expliquant sa fierté de savoir que son « groupe paie ses impôts en France » avant d’ajouter qu’il ne voit pas « en quoi la connaissance détaillée de comptes consolidés du groupe ou des marges du groupe permettrait une discussion plus sereine sur le prix du lait. Le prix du lait ne se décrète pas en fonction de la prodigalité de nos affaires ». Il parachève sa sortie en rappelant que Lactalis emploie 15 000 collaborateurs en France. Une forme de chantage à peine déguisée qui sera reprise par Bigard, Leclerc...

Maxence Bigard a remplacé Jean-Paul Bigard, qui s'est désisté la veille de son audition.

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Les Maisons de services au public ouvrent leurs portes

Publié le 15/09/2017

Ruralite >

Les Maisons de services au public (ou MSAP) ont été créées par la loi NOTRe afin d'apporter un accompagnement aux personnes qui souhaitent se connecter à certains services publics en ligne.

Dix MSAP existent aujourd'hui en Haute-Vienne. Pour mieux se faire connaître et pour mieux mettre en avant les services d'accompagnement qu'elles porposent, des porets ouvertes sont organisées du 18 au 23 septembre.

Une réunion de présnetation a été faite à Saint-Germain-les-Belles ce vendredi.

Les élus et els responsables de La Poste à Saint-Germain-les-Bellesh

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

s.50 : 6,53 €/kg Augmentation

s.49 : 6,42 €/kg

Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

s.50 : 4,60 €/kg

s.49 : €/kg

Ovins

Agneaux de boucherie
Prix moyen pondéré des agneaux

s.50 : 6,49 €/kg Augmentation

s.49 : 6.47 €/kg

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