Faire reconnaître la présence du loup

Publié le 20/07/2018

Agriculture >

Loup. La directive Habitats de l’Union européenne prône le retour des grands prédateurs. Pourtant, la question du loup met en péril les systèmes d’élevage plein air, notamment ovins. Inquiets, les éleveurs souhaitent être épaulés.

Suite à différentes attaques qui montrent des caractéristiques de prédation inhabituelles, dix éleveurs de Haute-Vienne, de Creuse et de Corrèze se sont fédérés en association. Ils ont choisi de travailler avec le laboratoire Forgen, basé en Allemagne. Leur objectif : recueillir des informations pour mettre en avant, ou pas, le fait que ces attaques soient imputables à un ou des loups. Des prélèvements sur les animaux prédatés ont été réalisés et transmis à Forgen. Les résultats, bien que parfois partiels, ont permis d’élaborer une carte interactive qui met en évidence la progression de ce grand prédateur sur le Limousin. À ce jour, quatre individus, deux mâles et deux femelles, séviraient sur la zone.

De g. à dr. Yves Delaunay, Alexandre Pagnaud, Florent Chastel, Émilie Delaunay et Simone Agut. (Ph. NP)

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La RN 147 aura... un comité de pilotage

Publié le 19/07/2018

Ruralite > Transports >

Transports. La ministre Élisabeth Borne est finalement venue en Haute-Vienne. Elle a annoncé qu’un comité de pilotage serait mis en place pour étudier les solutions possibles d’amélioration de l’axe Limoges-Bellac-Poitiers.

Après plusieurs visites reportées, la ministre des Transports, Élisabeth Borne, était en déplacement en Haute-Vienne lundi 16 juillet. Attendue sur plusieurs sujets et notamment celui de la RN 147, elle a répété plusieurs fois qu’elle n’était pas là pour faire de fausses promesses. De fausses promesses, il n’y en a donc pas eues, et de décisions non plus.

Élisabeth Borne arrive à la préfecture de Limoges, lundi 16 juillet, suivie de Raphaël Le Méhauté, préfet de la Haute-Vienne, futur président du comité de pilotage, et de Didier Lallement, préfet de région Nouvelle-Aquitaine, dont on attend sur la RN 147 l’étude d’itinéraire. (Ph. Stéphane Monnet)

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Chronique ovine : Jeune bélier acheté, le mode d’emploi

Publié le 18/07/2018

Agriculture > Ovins >

Vous venez d’acheter un bélier qualifié dans une station de contrôle individuel, un centre d’élevage, une foire à béliers ou bien directement chez un sélectionneur. Une quarantaine et une transition alimentaire sont alors indispensables pour lui laisser le temps de s’adapter à son nouveau milieu.

Une quarantaine et une transition alimentaire sont indispensables. (Ph. Ciirpo)

Dans le cas contraire, la perte de poids peut être très importante et compromettre son avenir. Deux cas de figures se présentent. Si c’est un agneau : il est âgé de 6 à 8 mois. Son alimentation a surtout été à base de concentré. Pour réaliser une transition alimentaire, il faut continuer à lui distribuer 500 g de concentré par jour et diminuer progressivement s’il est à l’herbe. Si c’est un antenais : il est âgé de 12 à 15 mois. Pour certaines races, il était à l’herbe et complémenté avec du concentré, de l’ordre de 500 g par jour. Il faut donc continuer à lui donner du concentré au cours de la période de quarantaine en diminuant progressivement.

Dans tous les cas, la plus grande vigilance s’impose en matière de parasitisme interne (strongles, ténia) quels que soient l’âge et le poids des jeunes béliers. Enfin, le mélange avec les béliers de l’élevage peut s’avérer délicat. Afin que la hiérarchie s’établisse entre les « anciens » et les jeunes lors du mélange des béliers, il est conseillé de les mettre dans un espace restreint en bergerie.

LAURENCE SAGOT INSTITUT DE L’ÉLEVAGE – CIIRPO

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Mes Frères en attente

Publié le 13/07/2018

Ruralite >

Cinéma. Le film, Mes Frères, soutenu par la Fondation Groupama ne trouve pas de salle.

Lors de sa venue à Limoges pour l’avant-première de son film, Bertrand Guerry découvrait une partie du monde du cinéma qu’il ne connaissait pas : la distribution. Lui qui sortait son premier film en tant que réalisateur, qui avait mis tant d’énergie à le produire, se rendait compte que son film serait peut-être visible dans un nombre très réduit de salles. Le 5 juin, il constatait qu’il n’avait aucune idée – la sortie nationale de Mes Frères était fixée au 4 juillet – du nombre de cinémas qui programmeraient son film.

À Limoges, l’avant-première organisée par la Fondation Groupama pour la santé et les cinémas Grand Écran s’était bien déroulée (voir ci-dessous). « À l’invitation de Groupama, une soixantaine de personnes avaient fait le déplacement, s’est réjouie Marie-Claude Nadalet, présidente de Groupama Haute-Vienne, et une vingtaine de personnes qui avaient entendu parler de cette avant-première ». Après un échange avec la salle, le réalisateur était optimiste et rappelait que 50 % des bénéfices réalisés par le film seront reversés à l’association FOP France, qui agit pour les gens atteints de la maladie de l’homme de pierre (comme l’un des personnages du film) ou fibrodysplasie ossifiante progressive.

Olivier Dumont, directeur du Grand Écran Ester, lui confirmait alors que son film serait à l’affiche. Il ajoutait seulement : « Je ne peux cependant pas vous dire dans lequel des trois cinémas de Limoges. » Ester, le Lido, et le cinéma du Centre appartiennent au même exploitant, les Cinémas Grand Écran également présents à Libourne, Bergerac...

Privé de séances

Mais le 4 juillet, pas de Mes Frères sur les écrans limougeauds. Ni même haut-viennois. Pas plus que le 11 juillet. Du côté du distributeur du film, Mitiki, c’est la déception. « On croyait vraiment que le film serait distribué à Limoges, a reconnu Jonathan Musset, de Mitiki. Nous étions, après l’avant-première, persuadés qu’il ferait la sortie. Mais comme c’est un film fragile, sans comédiens connus, nous ne sommes pas en position de force. Il a été enlevé au profit d’un film plus porteur. »

Pour Bruno Penin, directeur des Grands Écrans, « il y a beaucoup de films qui sortent, et Mes Frères, c’est une petite sortie. Des fois, on n’a pas assez de salles. Si on peut, on le diffusera, mais je ne peux pas vous dire quand. La programmation se fait le lundi soir pour le mercredi ».

STÉPHANE MONNET


Cinéma. La Fondation Groupama est partenaire du premier long métrage de Bertrand Guerry. Mes frères aborde le thème de la maladie et de la famille avec force et humanité. Sortie nationale le 4 juillet.

Autant ses personnages sont avares de mots, autant le réalisateur Bertrand Guerry est intarissable. Venu présenter le 5 juin, en avant-première, son premier long métrage de fiction, Mes frères, au cinéma Grand Écran de Limoges Ester, il a longuement échangé avec la salle.

Le réalisateur Bertrand Guerry et Marie-Claude Nadalet, présidente de Groupama Haute-Vienne, lors de l’avant-première du film Mes frères au cinéma Grand Écran à Limoges le 5 juin. (Ph. Stéphane Monnet )

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Les radicaux renouent avec leur histoire

Publié le 13/07/2018

Ruralite >

Politique. Après le chamboule-tout de l’élection présidentielle de 2017, les radicaux se sont réunifiés, mettant un terme à plus de 40 ans de scission. En Haute-Vienne, le Mouvement radical vient d’être officiellement présenté.

Depuis décembre 2017, le parti radical est réunifié au plan national. Ce parti s’était divisé en 1972 : tandis que le parti radical valoisien s’ancrait au centre droit et a fait partie de l’UDF puis de l’UDI, le PRG (parti radical de gauche) s’alliait aux partis de gauche. Le parti réunifié s’est intitulé « Mouvement radical social-libéral » et a tenu son premier congrès national le 24 janvier de cette année.

Le bureau du Mouvement radical social-libéral de Haute-Vienne (de g. à dr.) : Pierre Lefort, Vincent Léonie, Marie-Claude Lainez, Jean-Marc Gabouty, Monique Boulestin, René Arnaud, Sylvie Billat. (Ph. E. Dueso)

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Limoges Métropole jouera bien la carte de la communauté urbaine

Publié le 11/07/2018

Ruralite > Collectivités >

Réforme territoriale. Après une tentative avortée fin 2016, les élus communautaires ont adopté le 22 juin un pacte de gouvernance qui devrait permettre aux vingt communes de Limoges Métropole de passer en communauté urbaine. Le 27 juin, le conseil municipal de Limoges a validé ce pacte, ainsi qu’un protocole d’accord spécifique entre la ville-centre et l’agglo, mettant fin à plusieurs mois de blocage.

La dérogation pour cause de perte du titre de capitale régionale courait jusqu’à fin 2019. Après cette date, Limoges Métropole, ses vingt communes et ses 208 705 habitants n’aura plus la possibilité de devenir une communauté urbaine (CU), statut réservé aux entités de plus de 250 000 habitants.

Alors que le Grand Poitiers a saisi cette opportunité en septembre 2017 et qu’au sud de la région la communauté d’agglomération Pays basque, née le 1er janvier 2017 de la fusion de dix intercommunalités, revendique 300 000 habitants et se présente comme le second bassin de population de la Nouvelle-Aquitaine, le refus de cette évolution par une majorité des élus de Limoges restait peu compréhensible.

« On a présenté cette opposition comme une querelle de personnes, a regretté Émile-Roger Lombertie, lors d’une conférence de presse conjointe avec Gérard Vandenbroucke, jeudi 21 juin. Jamais cela n’a été une querelle de personne. Nous avons eu des moments d’escarmouche car nous avions deux visions différentes et pas eu l’occasion d’en parler. »

Conférence de presse commune, Émile-Roger Lombertie, maire de Limoges et Gérard Vandenbroucke, président de la communauté d’agglomérations de Limoges Métropole, le 21 juin 2018 à Limoges, pour présenter les modalités de l’accord trouvé pour un passage en communauté urbaine avant le 1er janvier 2019.

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

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Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

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