Plus de 2400 déclarations de sinistres enregistrées en dommages aux biens en une semaine

Publié le 15/03/2017

Agriculture >

Groupama Centre-Atlantique communique :

"Les vents violents – supérieurs à 100 km / h - ont soufflé sur les côtés vendéennes, le Poitou-Charentes et la Dordogne lundi 6 mars. La tempête Zeus a causé des chutes d’arbres et privé d’électricité des dizaines de milliers de foyers pendant plusieurs jours. 

Les départements les plus touchés sont la Vendée, la Vienne, Haute Vienne mais également les Deux-Sèvres qui ont enregistré plus de la moitié des déclarations. 

Afin de répondre au mieux aux sociétaires victimes de ces intempéries, Groupama Centre-Atlantique a déclenché très rapidement la procédure de prise en charge des déclarations par les agences et via les plateformes téléphoniques. Une cellule de renfort dédiée spécifiquement à la gestion des événements est par ailleurs mise en place dès ce lundi 13 mars afin de gérer au mieux les 7 000 déclarations de sinistres enregistrées depuis les événements climatiques au cours des 5 dernières semaines. 

Groupama Centre-Atlantique confirme son rôle d’assureur de proximité à la fois par la réactivité et la dynamique du traitement des sinistres mais aussi sa présence utile sur le terrain par ses inspecteurs Dommages aux biens en charge des constatations, évaluations et règlements. 

Vous êtes sinistré ? Contactez-nous au 0800 250 250 ou connectez-vous sur Groupama.fr, et pour le suivi de votre dossier munissez-vous de votre numéro de sinistre."

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À compter du lundi 28 novembre 2016 : L’Aquapolis ferme pour une quinzaine de jours

Publié le 15/11/2016

Ruralite > Collectivités >

"La Communauté d’agglomération Limoges Métropole et la société Vert Marine (délégataire de service public) informent l’ensemble de la population qu’à compter du  lundi 28 novembre, L’Aquapolis sera fermé au public durant quelques jours pour des raisons techniques.

En effet, de 2002 à 2016, un arrêté ministériel obligeait les piscines publiques à effectuer une vidange complète des bassins au moins deux fois par an. La vidange est l’une des mesures de maîtrise de la qualité de l’eau à respecter par les piscines publiques. Pour garantir la propreté des bassins et la sécurité des usagers, il est nécessaire en effet d’effectuer une vidange des bassins afin de les nettoyer complètement. La première vidange de l’année 2016 avait eu lieu en février dernier. À compter de 2017 et suite à un nouvel arrêté datant de septembre 2016, le centre aquatique n’aura l’obligation de fermer ses portes pour raisons techniques qu’une seule fois par an.

Durant ces périodes de fermeture, tous les bassins seront vidangés, le centre sera totalement nettoyé (bassins, plages, vestiaires, douches, pédiluves…). Des formations à destination du personnel de l’établissement auront également lieu : formations extincteurs, évacuation, premiers secours, surveillance, vente ou encore Aquacycling pour les maîtres nageurs sauveteurs.

Aussi, le planning de fermeture sera le suivant :

  • Du lundi 28 novembre au dimanche 4 décembre inclus, l’établissement sera totalement fermé au public.
  • Du lundi 5 au dimanche 11 décembre inclus, les deux bassins, de 50 mètres et 25 mètres seront fermés au public, le reste de l’établissement sera totalement accessible.
  • Réouverture de l’ensemble de l’établissement à compter du lundi 12 décembre 2016.

Concernant l’accueil des scolaires, celui-ci ne pourra être assuré durant la fermeture technique, du 28/11 au 11/12.

Pendant la fermeture, le restaurant l'Aquabase reste ouvert de 12 h à 14h30."

Communiqué de Limoges Métropole

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"La filière élevage est une filière économique importante, l’homme est omnivore et l’élevage ne ruine pas la planète, il est au contraire créateur de richesses et d’emplois."

Publié le 10/11/2016

Agriculture >

Le 3 novembre, le journal Le Monde publiait le témoignage d’un salarié de l’abattoir de Limoges et diffusait en même temps la vidéo que celui-ci avait réalisée – sans autorisation – en mai dernier. L’information en était d’autant plus choquante que les vaches abattues sur la vidéo étaient gestantes. Alain Rodet, député, membre de la commission d’enquête sur les conditions d’abattage, revient sur cet épidose et le travail mené par la commission d'enquête.

"La commission d’enquête a travaillé cinq mois, de mars à septembre, elle a rendu un épais rapport de 350 pages, a fait de nombreuses auditions ou tables-rondes et proposé 65 recommandations. Elle a été constituée justement pour faire le point sur les conditions d’abattage. On partait de l’affaire de l’abattoir d’Alès et je veux préciser, même si les vidéos sont toujours très difficiles à supporter, que la situation n’était en rien comparable à celle de l’abattoir de Limoges. À Limoges, les installations, que ce soit sur le plan sanitaire ou celui de l’organisation du travail, sont particulièrement suivies.

Alain Rodet, député, membre de la commission d’enquête sur les conditions d’abattage.

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Dégâts de gibier : Une réunion historique

Publié le 03/11/2016

Agriculture > Cultures >

Depuis plusieurs mois, la FDSEA maintient une pression syndicale élevée sur les dégâts de sangliers. Ces derniers se sont multipliés et font peser une contrainte insupportable sur notre profession.

Une table-ronde de conciliation a été organisée le 26 septembre sous l’autorité de M. le préfet de la Haute-Vienne. Elle réunissait la fédération de la chasse, les syndicats représentatifs de l’agriculture et la Chambre d’agriculture. Au vu de l’enjeu pour toute la profession agricole du département, le président de la Chambre d’agriculture a porté la position unitaire des agriculteurs et les demandes dont nous étions convenus ensemble, entre professionnels, lors de la réunion préparatoire de la veille. 

Ces demandes sont exigeantes, à un niveau jamais porté auparavant par la profession mais la situation est grave et, sur certains secteurs, elle remet en question le maintien des exploitations. 

C’est pourquoi nous insistons sur la portée de ces mesures : elles doivent être départementales. C’est une nécessité à l’heure où l’on constate de fortes disparités de gestion cynégétique sur la Haute-Vienne. Dans certains secteurs, la cohabitation entre l’agriculture, activité économique, et la chasse, activité de loisirs, se passe bien. Dans d’autres, la pression des dégâts sur les cultures et les prairies est devenue intenable et les chasseurs ont perdu tout sens des priorités. 

Il faut ramener de la rationalité dans l’utilisation de l’espace rural. L’activité économique agricole, souvent fragilisée dans ces territoires, doit être préservée, tandis que le loisir ne peut passer en premier et n’exclut pas la responsabilité, notamment en matière de régulation, telle qu’elle est définie par la loi. 

M. le préfet de la Haute-Vienne a fait savoir durant la réunion qu’il partageait complètement cette vision des priorités et qu’il était mobilisé sur ce dossier pour que les agriculteurs cessent de subir les atteintes matérielles et morales dues à une gestion inadaptée du grand gibier. Des prélèvements plus importants sont absolument nécessaires et urgents, nous maintiendrons cette exigence. 

Face à notre détermination, la fédération de chasse se réunira en conseil d’administration pour examiner la suite à donner à nos demandes. Nous suivons ce dossier prioritaire et urgent de très près. 

Emmanuel Rabaud, président de la FDSEA 87.

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« Je suis le fruit de ce partage »

Publié le 27/10/2016

Ruralite > Collectivités >

Alain Rousset a hésité à donner la parole à Otilia Ferreira (Modem, Charente-Maritime), il s’en est excusé après. Beaucoup d’élus avaient déjà parlé. 

Il était aux alentours de 22 heures, les élus de Nouvelle-Aquitaine se penchaient alors sur une motion d’Europe Écologie Les Verts, PRG et Socialiste réunis intitulée « La Nouvelle-Aquitaine terre d’accueil des réfugié-es ». Le FN proposait une motion absolument inverse, Jacques Colombier (FN, Gironde) insistant « Nous refusons catégoriquement l’accueil de nouveaux migrants. »

Les échanges avaient été acrimonieux quand Otilia Ferreira eut enfin la parole :
« Je vous parle sans notes, je vous parle simplement. Je vais vous raconter une toute petite histoire et je vous remercie monsieur le Président, et vous tous de me donner quelques minutes de ce temps si précieux ce soir.

Je vais vous parler de l’histoire du Portugal. Le Portugal a connu au siècle dernier une dictature qui a été une des plus longues de l’histoire de l’Europe, qui a duré presque 50 ans. Elle était portée par de l’obscurantisme. Cet obscurantisme se traduisait par la fermeture des frontières, par le parti unique, par la police politique, par des emprisonnements arbitraires, et par la censure, la censure culturelle utilisée comme outil de contrôle.

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Pourquoi tant de haine ?

Publié le 22/09/2016

Agriculture >

"En placardant des affiches sur l’ensemble des coopératives de la Haute-Vienne, même celles où ses membres ont des responsabilités, la Coordination rurale a franchi un cap. Elle se contentait jusqu’alors d’invectiver les représentants de certaines structures.

Face au désarroi des agriculteurs impuissants devant une crise conjoncturelle et climatique, et face à des mutations structurelles que le monde agricole se refuse à anticiper, on peut expliquer des gestes d’inquiétude tant la survie de certaines exploitations est compromise.

Le métier d’agriculteur génère beaucoup plus de frustrations, de remises en cause, de contraintes que de satisfactions.

Ce n’est pas pour autant qu’une attaque systématique du monde coopératif doit être assimilée à un désarroi légitime ; c’est plutôt une stratégie délibérée.

S’attaquer aux entreprises détenues par les agriculteurs au travers de leur capital social, c’est prendre fait et cause pour les entreprises capitalistes et vouloir que l’agriculture soit dépendante du monde de la finance. 

Ce n’est pas la première fois que la coopération est fustigée, il est plus facile de trouver un bouc émissaire que d’apporter des solutions ou d’avoir un discours cohérent dans le temps. 

Que l’on ne se méprenne pas sur mes propos, il ne s’agit pas d’encenser les coopératives, elles ne sont que des entreprises avec des stratégies propres plus ou moins judicieuses. 

Il s’agit simplement d’appeler à un minimum de tolérance et de respecter ce mode d’organisation économique qui appartient à ses adhérents comme l’on doit respecter toutes les autres formes d’entreprises.

Les propos négatifs et très démagogiques permettent peut être à certains de se réaliser. Mais, dans une période aussi critique, faut-il encourager la destruction d’outils qui protègent encore un nombre important d’agriculteurs ?

L’agriculture française a souvent fait face à des situations très difficiles en fédérant des femmes et des hommes sur des projets et non en utilisant la haine et le rejet de l’autre, ce qui, à certaines périodes de notre histoire, a apporté plus de peines et de malheurs que de lendemains sereins." 

Jean-Pierre Boulesteix, 
Coop de France.

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Jeunes bovins

Carcasses de veaux de boucherie
Elevé au pis rosé clair u

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Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

Cotations gros bovins entrée abattoir
Vaches

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s.49 : €/kg

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