Un chantier qui mise sur le collectif

Publié le 14/05/2020

Agriculture > Cultures >

Les chantiers d'ensilage nécessitent des équipements coûteux et de nombreux coups de main pour être faits dans de bonnes conditions. Les agriculteurs sont nombreux à travailler en Cuma pour réaliser ce type de travail.

(Vidéo : chantier d'ensilage d'herbe entre Saint-Hilaire-Bonneval et Saint-Genest-sur-Roselle)

La saison des ensilages d'herbe est en cours. Nicolas Rouvelaud, président de la Cuma d'Ambazac, pose le décor. " La Cuma dispose d'un groupe de fauche (une faucheuse attelée à l'avant du tracteur et une autre derrière) et une faucheuse traînée. On vient d'acheter un tracteur, on a deux bennes et une ensileuse. " Si vingt-sept exploitants ont des parts sur l'ensileuse, ils n'adhèrent pas forcément sur les outils de fauche, sur le tracteur ou sur les bennes, c'est variable.

Le nœud du problème ici est bien l'ensileuse, qu'il faut donc dispatcher entre adhérents à la demande et en fonction des possibilités. " Le responsable de l'ensileuse est Dominique Bigas. Les gens l'appellent et il organise les tours ", poursuit Nicolas Rouvelaud.

Sur cette Cuma, " au total, les chantiers d'ensilage représentent une quinzaine de jours et ils s'étalent de la fin avril à début juin ", ajoute-t-il.

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Toujours trop de sangliers

Publié le 03/01/2020

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Le problème des dégâts de gibier et notamment de sangliers est récurrent à l’est du département. La députée était sur le terrain pour se rendre compte.

À l’invitation des Jeunes Agriculteurs de la Haute-Vienne, Marie-Ange Magne s’est rendue, lundi 9 décembre, sur deux exploitations agricoles du secteur de Jabreilles-les-Bordes pour constater et discuter des dégâts occasionnés par le grand gibier.

La députée Marie-Ange Magne, sur l’exploitation d’Aurélie Trentalaud (à gauche) et en présence de la présidente de JA87, Karen Chaleix. (Ph. S. M.)

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Sur un chantier d'ensilage de maïs

Publié le 23/09/2019

Agriculture > Cultures >

En cette période de l'année, les chantiers d'ensilage de maïs émaillent le département. Ici, sur la commune d'Eyjeaux.

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La date de récolte des maïs reste dans la norme

Publié le 03/09/2019

Agriculture > Cultures >

Maïs ensilage. La date de récolte des maïs ensilage approche. Néanmoins, pas de précipitation ! il est nécessaire de bien vérifier la maturité des grains avant de réaliser son chantier.

Les observations réalisées sur les parcelles du réseau de suivi de matière sèche (RSMS*) développé par la coopérative Natéa montrent que, malgré les fortes chaleurs et le manque de précipitation, la maturité du maïs suit son cours et « on est dans une année régulière ».

Vérifier la maturité du grain

« Nous nous fixons un objectif de 32 à 35 % de matière sèche à la récolte », rappelle Stéphane Ducher, directeur Terrain à Natéa agriculture. D’après les relevés effectués, « tous les maïs observés devraient être récoltés à des dates habituelles », ajoute-t-il.

Il en appelle à la vigilance : « Même si on pense que le maïs est sec parce que des plants souffrent, il faut entrer dans la parcelle vérifier l’état de maturité du grain qui est encore souvent à l’état pâteux. C’est indispensable pour récolter un produit avec un taux de matière sèche correct. »

Un rendement impacté

Cette démarche est d’autant plus nécessaire que la chaleur a eu un impact sur le développement des plants et sur la fécondation. D’après les observations réalisées sur le terrain, « les pertes engendrées par l’absence d’épis ou la présence d’épis chétifs pourraient être comprises entre 4 % et 25 % », indique Jérôme Gauchon, responsable du service technique productions végétales à Natéa. Il est également possible que des épis soient peu garnis, ce qui augmentera encore le taux de perte. Face à cette situation, il est donc indispensable de récolter au bon moment pour avoir un produit de qualité même si la quantité n’est pas au rendez-vous.

NATHALIE PÉNELOUX

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Corvidés : Limiter leur impact est difficile

Publié le 08/06/2019

Agriculture > Cultures >

Ennemis des cultures. Au printemps, les corvidés engendrent de nombreux dégâts sur les semis de maïs, puis sur les silos ou encore les bottes d’enrubannage. Afin de limiter leur impact, des tirs de régulation sont possibles.

Les corbeaux engendrent de nombreux dégâts sur les cultures de maïs. Les agriculteurs de la périphérie de Limoges sont particulièrement impactés.

Philippe et Sylvie Lemasson, en Gaec à Saint-Just-le-Martel, et Gaël, leur fils pour le moment salarié sur l’exploitation, sont confrontés à ce problème pour la première fois cette année.

La parcelle ci-dessus a fait l’objet d’un resemis partiel. Malgré un canon de chantier et un épouvantail, les corbeaux continuent de sévir (ils arrachent les plantules pour manger la graine germée). C’est la première année qu’une concentration aussi importante de corbeaux est observée sur le secteur de Saint-Just-le-Martel, Panazol et Aureil et jusqu’à la Geneytouse. (Ph. N. P.)

Resemis partiel ou total

Cette exploitation compte 250 ha de SAU et conduit un troupeau de 250 vaches limousines en système naisseur-engraisseur. Chaque année, environ 40 ha de maïs destiné à l’ensilage sont implantés. Une dizaine d’hectares ont été à ce jour fortement attaqués par les corbeaux. Huit ont fait l’objet d’un resemis intégral à Aureil et à Panazol et une parcelle d’un resemis partiel. Si le manque de plants est ainsi comblé, une différence de stades de maturité sera observée lors de la récolte.

« Les semis de maïs ont été faits début mai dans de bonnes conditions. Mais les corbeaux ont commencé à picorer dès le semis et ils ont continué quand les plantules sont sorties de terre. Au stade 3-4 feuilles, ils arrachent les plants et mangent la graine », indique Philippe Lemasson.

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Maïs ensilage : il est impératif d’entrer à l’intérieur des parcelles

Publié le 23/08/2018

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Cultures. Le déficit de pluie et les températures excédentaires du mois de juillet et de début août ont accentué le stress hydrique des maïs dans la phase sensible de la floraison. Dans les situations les plus critiques, les feuilles se dessèchent alors que le stade du grain est encore peu avancé. L’observation attentive des parcelles s’impose pour décider de la conduite à tenir. La décision d’ensiler n’est pas facile à prendre.

 

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Elevé au pis rosé clair u

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Jeunes bovins

Bovins limousins à engraisser
Mâle u 300kg

s.50 : 2,65 €/kg Identique

s.49 : 2,65 €/kg

Jeunes bovins

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