Un nouveau directeur au cabinet du préfet

Publié le 24/05/2018

Ruralite >

Nominations. En remplacement d’Angélique Rocher-Bedjoudjou, Georges Salaün, issu de la Gendarmerie nationale, prend la direction du cabinet du préfet.

Georges Salaün a pris ses fonctions de sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la Haute-Vienne le 22 mai. Précédemment commandant de peloton de gendarmerie à Flamanville, dans une brigade spécialisée dans l’antiterrorisme, il occupe en Haute-Vienne son premier poste dans le corps préfectoral.

Georges Salaün vient d’être nommé sous-préfet, directeur de cabinet du préfet de la Haute-Vienne. Il succède à Angélique Rocher-Bedjoudjou  (en médaillon) qui a été promue à la préfecture de région. (Ph. E. Dueso & Préfecture de la Haute-Vienne)

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Les discriminations minent la République

Publié le 11/05/2018

Ruralite > Collectivités >

Société. Les acteurs territoriaux présents dans les quartiers prioritaires de Limoges se sont dotés d’un plan de lutte contre les discriminations pour les trois années à venir.

Qu’est-ce qu’une discrimination ? Si la définition juridique est bien déterminée, dans l’opinion courante, la notion donne lieu à toutes sortes d’interprétations. La discrimination est, pour la loi, le fait de traiter moins favorablement une personne en raison de son origine, son sexe, sa situation de famille, sa grossesse, sa religion, son lieu de résidence, ses opinions politiques ou syndicales... Le législateur a retenu 24 critères de discrimination. Elle est répréhensible lorsqu’elle conduit à refuser un bien, un service, un emploi, à entraver une activité économique...

Les signataires du plan territorial de lutte contre les discriminations ont ciblé deux priorités : les discriminations liées à l’origine et celles liées au sexe. (Ph. E. Dueso)

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Le Limousin disparaît du rapport rendu par le conseil d’orientation des infrastructures

Publié le 12/02/2018

Ruralite > Transports >

Mobilité. Le conseil d’orientation des infrastructures a remis son rapport à la ministre des Transports. Il propose trois scénarios plus ou moins coûteux. Rien pour le Limousin.

En 2011, le schéma national des infrastructures de transport (SNIT) comportait un montant de projets à réaliser sur 25 ans évalué à plus de 245 milliards d’euros – dont 88 à la charge de l’État. En octobre 2012, l’État, estimant que ces investissements n’étaient pas soutenables, installait la commission « Mobilité 21 » présidée par Philippe Duron.

Au terme de ses travaux, la commission définissait les chantiers d’aménagement selon trois priorités, renvoyant certains à l’horizon lointain de 2050, comme le barreau LGV Poitiers/Limoges.

Après l’élection d’Emmanuel Macron, le gouvernement annonce qu’une loi d’orientation des mobilités définira les priorités d’aménagement des dix ans à venir. Pour l’aider dans ses choix, le gouvernement installe le conseil d’orientation des infrastructures présidé par... Philippe Duron.

Le 1er février, le conseil a remis son rapport à la ministre des Transports. Il propose... trois scénarios. Élisabeth Borne a déclaré : « Nous aurons à débattre des différents scénarios. Mais ces priorités que vous énoncez, je les fais totalement miennes. Et je le dis clairement : ces investissements sont pour moi absolument incontournables et indispensables. »

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RN147 : À quel jeu joue le préfet de Région ?

Publié le 19/01/2018

Ruralite > Transports >

Mobilité. Alors que le conseil d’orientation des infrastructures, mis en place dans le cadre des assises de la mobilité, n’a pas rendu ses conclusions, le nouveau préfet de Région a annoncé que la RN147 ne faisait pas partie des priorités.

Le nouveau préfet de Région, Didier Lallement, était en déplacement dans la Vienne jeudi 11 janvier. Interrogé par nos confrères de La Nouvelle République, il a indiqué que la RN147 n’était pas une priorité du gouvernement. « Le contrat de plan, rien que le contrat de plan », a déclaré Didier Lallement.

Didier Lallement, nouveau préfet de Région Nouvelle-Aquitaine. (Ph. Service de presse du préfet de Région)

Les calculs divergent parfois, mais à la vitesse des contrats de plan État/Région, il faudra plus d’une centaine d’années pour relier en 2x2 voies les deux anciennes capitales régionales. Un délai que le nouveau préfet ne semblait pas avoir en tête lorsqu’il a plaidé, lors du même entretien, pour la cohésion au sein de Nouvelle-Aquitaine : « Ce qui m’intéresse, c’est de montrer qu’il y a unité. Il est essentiel qu’il y ait une cohésion au sein du réseau des grandes villes comme Bordeaux, Poitiers et Limoges. »

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CCSP : Une centaine d’emplois attendus

Publié le 17/11/2017

Ruralite > Emploi >

Réforme territoriale. C’était l’un des lots de consolation pour la perte de son statut de capitale régionale : Limoges accueille la toute nouvelle Commission du contentieux du stationnement payant (CCSP).

Lors du passage en 2015 de 22 à 13 Régions, certaines villes ont fait grise mine. Limoges était du lot, perdant son statut de capitale régionale. Le gouvernement a rapidement proposé des lots de consolation, afin de « garantir l’équilibre des territoires » et décidé l’implantation, à Amiens, d’un centre de validation de titres du ministère de l’Intérieur, à Châlons-en-Champagne, d’un centre du service militaire volontaire et, à Limoges, de la future commission du contentieux du stationnement payant (CCSP).

Christophe Hervouet a travaillé comme directeur des ressources humaines à Blois et Caen avant de se diriger vers la magistrature qu’il intègre en avril 1998. Désigné par le Conseil d’État comme président préfigurateur de la CCSP, il devrait en devenir le premier président le 1er janvier 2018. (Ph. Stéphane Monnet )

« L’État respecte ses engagements » a souligné Raphaël Le Méhauté, préfet de la Haute-Vienne, lors d’un point presse tenu dans l’ancienne caserne Beaublanc, siège encore en travaux de la CCSP (plus d’1,7 million d’euros de travaux ont été engagés). « Nous sommes fiers à Limoges d’avoir pu enfanter ce bel équipement, a-t-il poursuivi. Aux nouveaux gestionnaires de ce site de le faire grandir. »

Les nouveaux gestionnaires étaient présents. Murièle Boireau, cheffe du greffe de la CCSP, est arrivée à Limoges le 1er septembre et a commencé les recrutements. « Nous avons déjà effectué beaucoup de recrutements par voie de mutation et de détachement. Trente-cinq personnes doivent arriver au 1er janvier. Ce sont des fonctionnaires venus du ministère de l’Intérieur, de l’Éducation nationale, de la fonction publique hospitalière et des collectivités. Pour les fonctionnaires qui vivent sur Limoges, c’est l’opportunité de trouver un débouché et de vivre une aventure pas comme les autres. La CCSP est une création de toutes pièces, c’est la mise en œuvre d’une réforme, un contentieux qui n’existe pas, tout est à créer... »

1er janvier 2018

La CSSP doit entrer en fonction le 1er janvier 2018 et la montée en charge devrait conduire à installer une centaine d’agents sur le site d’ici le 1er septembre. « Je suis favorablement étonnée de la vitesse à laquelle les infos se sont répandues. J’ai dejà reçu des candidatures spontanées, sans avoir fait aucune publicité, plus de 60 CV pour une vingtaine de postes à pourvoir d’ici le 1er mars » a complété la préfiguratrice du greffe de la CCSP.

De son côté, le président préfigurateur et futur président de la CCSP, Christophe Hervouet, a rappelé les grands principes de cette nouvelle juridiction  : « Le stationnement payant en France, c’est environ 10,5 millions d’amendes tous les ans et 5 % de contestation, soit environ 550 000 contestations. À partir du 1er janvier 2018, les automobilistes devront s’acquitter d’une redevance d’occupation du domaine public et d’un forfait de post-stationnement s’ils n’ont pas payé leur redevance... Dès lors qu’il ne s’agit plus d’une amende mais d’une redevance, les contestations seront traitées par une juridiction administrative et pour ne pas noyer les tribunaux administratifs, le législateur a décidé de créer une juridiction administrative spécialisée  : la Commission du contentieux du stationnement payant (CCSP) ».

Unique en France, cette juridiction s’attend à devoir traiter plus de 100 000 demandes chaque année.

Stéphane Monnet

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