Le concours national

truie cul noir limousin
Pour la première fois, le concours porc cul noir du Limousin a lieu dans le cadre du Festival de l'Agriculture.

Ce sont si souvent des histoires de verre à moitié vide ou à moitié plein. Selon sa nature, on le voit avec ou sans optimisme. Nicolas Chameau, co-président du syndicat départemental du porc cul noir du Limousin voit le concours national qui aura lieu ce week-end comme une édition de transition. « Le syndicat compte de nouveaux éleveurs avec une demi-douzaine qui vient de nous rejoindre. La relève arrive », se réjouit-il. Mais leur adhésion est trop récente pour qu'ils puissent déjà participer à ce concours. « Ces nouveaux adhérents redynamisent le syndicat et nous sommes pleins d'espoir pour l'année prochaine », s'enthousiasme Nicolas Chameau.

Pour autant, le concours national qui se déroulera, pour la première fois, dans le cadre du Festival de l'agriculture à Panazol, s'annonce passionnant. « Nous aurons une vingtaine d'animaux amenés par une demi-douzaine d'éleveurs », précise le co-président du syndicat. Le concours s'étend sur les deux journées. Le samedi matin sera consacré aux deux sections cochettes, les 6/9 mois et les 9/12 mois. L'après-midi, les adultes seront à l'honneur avec les sections truies suitées et truies gestantes. Les juges qui vont officier pour ce concours sont Julien Souvignet et Guy Tallet.

Il faut signaler que la section verrassons (jeunes verrats) sera jugée directement dans la verraterie du syndicat, à Bellac, alors que la remise des prix aura bien lieu à Panazol. Le dimanche après-midi sera entièrement consacré aux prix spéciaux, plus nombreux que lorsque le concours national se déroulait à Vassivière. « Le prix de l'avenir récompensera la meilleure cochette tandis que le prix du championnat sera décerné à la meilleure adulte », précise Nicolas Chameau. Une superfinale entre les deux célèbrera la meilleure. Enfin, trois autres prix seront décernés : le prix d'ensemble, le prix de la famille, qui met l'accent sur la génétique, et le prix du public. « Tous ces prix, soutenus par nos partenaires, sont aussi le moyen de faire vivre notre syndicat », conclut Nicolas Chameau.

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